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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année 2018. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Rock progressif - Paru le 30 septembre 2014 | Discipline Global Mobile

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Rock progressif, chapitre 1. Pour beaucoup, In the Court of the Crimson Court qui sort en octobre 1969 est l’acte fondateur d’un genre hybride porté par des fans de rock jouant du jazz et du classique. A moins que ce ne soit des fans de jazz et de classique faisant du rock… Avec Pink Floyd et Soft Machine, King Crimson embarque le rock’n’roll sur les terres d’une sophistication inédite. D’une durée allant de six à douze minutes, les compositions de ce chef d’œuvre ont des allures de mini-symphonies sensorielles érigées par la guitare de Robert Fripp, élément central du groupe britannique. Avec Greg Lake (chant, basse et futur Emerson Lake & Palmer), Ian McDonald (flûte, clarinette, vibraphone, claviers, mellotron) et Michael Giles (batterie), il mêle interludes délicats, planants et beaux, et tsunamis musicaux où les sonorités distordues sont confrontées à une avalanche de mots. Des très très très grands écarts qui font la force d’une œuvre folle qui ne ressemble à aucune autre et influencera de nombreux groupes. © CM/Qobuz
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Trip Hop - À paraître le 23 août 2019 | Virgin Records

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Dix ans après sa naissance, Massive Attack est intouchable grâce à une esthétique et un son bien singuliers. Avec leur troisième album qui sort en avril 1998, 3D, Daddy G et Mushroom prouvent pourtant que leur trip hop n’avait pas encore bouclé sa mue… La soul du groupe de Bristol, toujours aussi mystérieuse, se fait plus sombre et moins avenante. Amenée par 3D, une cold wave vénéneuse s’immisce même dans ses veines comme sur Angel, inquiétant thème d’ouverture. Sur le dub anthracite de Risingson, l’angoisse est à son paroxysme. Même l’électro métalloïde de Disolved Girl est une séquence oppressante malgré la voix d’elfe de Sarah Jay. Sur le menaçant mais sublime Teardrop, il faut attendre l’arrivée à plus d’une minute de la fée Liz Fraser, échappée des Cocteau Twins (elle chante aussi sur Black Milk et Group Four), pour desserrer la mâchoire et entrevoir le bout du tunnel… L’omniprésence de sonorités électroniques n’empêche pourtant jamais Mezzanine de rester organique. A la sortie de ce disque fascinant auquel n’a pas participé Tricky, Mushroom quittera le navire pour divergence artistique. © Marc Zisman/Qobuz
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Electro - Paru le 17 mai 2013 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Virage à 180° pour Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ! Avec leur quatrième album, les Daft semblent boucler l'ère de la musique électronique faite sur un simple laptop dans une chambre de 10m² pour revenir à la bonne vieille méthode à l'ancienne. Célébration du beau son et hymne grandiose au mythe du studio d'enregistrement perçu comme une Mecque de la musique, ce Random Access Memories semble avoir été conçu à la fin des années 70, avec les moyens et l'hédonisme de cette époque où régnaient notamment le disco et le rock californien. Les influences on ne peut plus éclectiques s'entrecroisent comme par magie sur ce nouveau Daft : Chic, Steely Dan, Alan Parsons Project, Todd Rundgren, Pink Floyd, etc. Pour épauler le tandem francilien dans sa démarche rétro-futuriste, un impressionnant casting de stars, lui aussi éclectique, a fait le déplacement : du pape de l'italo-disco Giorgio Moroder (dont la B.O. du film Midnight Express est entrée dans la légende) à Nile Rodgers (cerveau guitariste du groupe Chic) en passant par Paul Williams (Monsieur Phantom of the Paradise en personne !), Pharrell Williams, Todd Edwards, DJ Falcon, Gonzales, Panda Bear d'Animal Collective et Julian Casablancas des Strokes, difficile de rivaliser. Au final, Random Access Memories ne lorgne pas uniquement dans le rétroviseur car le travail des deux musiciens français les plus populaires à l'étranger est bel et bien ancré dans son temps. Entre disco-futuriste et pop ovni, le résultat est impressionnant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

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Conçu par Roger Waters, l’opéra-rock The Wall réunit toutes les expérimentations sonores que Pink Floyd a osé tout au long des années 70 au service de chansons aux mélodies parfaites et de ballades planantes. Un double-album évoquant l’enfance du musicien britannique comme le système éducatif avec causticité mais aussi sensibilité. Surtout, une succession d’hymnes qui marquera toute une génération pour leur forme comme pour leur fond. Un ambitieux collage sonore qui se revisite sans fin.
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

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Un des plus grands succès de l’histoire du rock, The Dark Side Of The Moon est resté 14 ans dans le Top 200 américain ! Pierre angulaire de la philosophie de Pink Floyd, l’album embarque surtout le rock sur des terres alors vierges. Dans ce sommet de sophistication, synthés et guitares sont domptés pour ne servir qu’une chose : la musique. Comme un Sergent Pepper’s futuriste et planant, inspiré par le rock mais aussi le jazz modal, ce disque sophistiqué associe rock et musique électronique en gardant en ligne de mire ses mélodies. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

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Les tensions internes ayant motivé l'écriture de pour ainsi dire toutes les chansons de Rumours, son écoute constitue quasiment une expérience de voyeurisme tant les membres du Mac s'y déclarent leurs quatre vérités tour à tour, crachant leurs insinuations et leurs mensonges au visage même de leur collègues. A nouveau produit et pensé par le guitariste Lindsey Buckingham, Rumours est une oeuvre tout à fait à part sur laquelle ce dernier endurcit Christine McVie et adoucit Stevie Nicks, injectant une bonne dose de mélodies accessibles donnant à l'entreprise un impact profond, dissimulant un orage émotionnel sous des arrangements faussement enjoués et faisant par exemple de la cruelle "Go Your Own Way" un véritable hymne. C'est cette capacité à rendre universelle une douleur intime qui fait de Rumours un disque indémodable. ~ Stephen Thomas Erlewine (trad. Olivier Duboc)
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Soul - Paru le 27 octobre 2006 | Universal-Island Records Ltd.

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Avec sa disparition tragique et prématurée, finalement peu surprenante au regard du train de vie d’Amy Winehouse, c’est une voix à part de la soul contemporaine qui s’éteint le 23 juillet 2011. Une voix qui ne doit guère être zappée d’un revers de manche ni par cette vie chaotique d’étoile filante faisant la fortune des tabloïds britanniques, ni par les torrents d’alcool et de stupéfiants et encore moins par ces centaines de vidéos trainant sur YouTube de concerts ratés voire pathétiques… Lorsque le phénomène Winehouse explose réellement avec ce deuxième album, le sublime Back To Black bien supérieur à son premier disque Frank, la soul music n’est pas au mieux, offrant déesses R&B creuses et sirupeuses sur productions aseptisées. Ils sont alors peu nombreux à tenter de faire véritablement évoluer l’idiome sculpté par les Aretha Franklin, Ann Peebles, Nina Simone, Tina Turner, Dinah Washington et autres Marlena Shaw. Amy Winehouse offre alors une voix de panthère, de vraies chansons (qu’elle écrit, contrairement à 90% de ses consœurs), une production aux accents vintage (mais jamais passéistes) et un instrumentarium cuivré à souhait. Pour couronner le tout, même l’image est unique : choucroute 50’s, tatouages de bikeuse et attitude gouailleuse! Back To Black a beau avoir trusté le sommet des charts aux quatre coins du monde durant des mois et des mois, il n’en reste pas moins un vrai chef d’œuvre de soul music et de rhythm’n’blues. Quand l’avis critique rencontre l’avis populaire – phénomène assez rare pour être souligné – le plaisir n’est que décuplé… © Marc Zisman/Qobuz
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Metal - Paru le 25 juillet 1980 | Columbia

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Lorsqu’en février 1980, Bon Scott, ivre comme jamais, meurt étouffé dans son vomi, personne ne mise un kopek sur une quelconque suite de l’aventure AC/DC. Pourtant, le gang australo-britannique embauche un remplaçant à leur mythique chanteur. Brian Johnson, échappé du groupe Geordie, relève le défi en imposant un style puissant, éloigné de celui de son prédécesseur en se positionnant vocalement nettement plus dans les aigus. Avec sa mythique pochette noire en deuil, ce Back In Black, acte de naissance du nouvel AC/DC, aligne des compositions imparables, moins blues et soul que sur Highway To Hell et plus en phase avec les canons du hard rock qui connait son heure de gloire à l’aube des années 80. Les cloches de Hells Bells en hommage à Bon Scott, le riff et le solo XXL de Back In Black, l’hymne de stade You Shook Me All Night Long, ce disque offre une belle orgie de rock, de sexe, d’alcool et d’électricité. Ce sera surtout le deuxième album le plus vendu de tous les temps, juste derrière un certain Thriller… © CM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Mercury Records

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Passons vite sur cette étiquette de Jacques Brel du troisième millénaire pour ne garder que les treize titres de cette Racine carrée évidemment tout sauf carrée. Avec ce deuxième album, l’extra-terrestre Stromae poursuit ses assemblages improbables entre hymnes dancefloor minimalistes et prose sombre, impeccable coup de zoom sur notre temps. Derrière le groove festif plane toujours cette impressionnante mélancolie quand ça n’est pas un pessimisme des plus anthracite. Dans ses textes. Dans les circonvolutions de sa voix. Là réside sans doute la personnalité musicale d’un artiste qui compte un peu plus à chaque nouvelle chanson. Au final, Stromae prouve surtout avec Racine carrée qu’il a su trouver comme écrire l’après Alors on danse, son acte de naissance de 2010. Étonnant. © CM/Qobuz
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Folk - Paru le 23 janvier 2007 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Parmi la vingtaine d’albums de Joni Mitchell, Blue est un vrai sommet. Dépouillé à l’extrême, ce disque d’une grande pureté publié en juin 1971 symbolise à la perfection la singularité de sa voix dans la scène folk des 70's. Sur dix thèmes, la Canadienne âgée de 28 ans embarque son art dans des harmonies virginales, sur les rives d’une poésie désabusée mais jamais plombante. Joni, pleine de grâce, évite l’introspection ridicule ou gênante grâce à son ton juste pour chanter la solitude, la désillusion, la perte ou l’amour déçu (elle vient de quitter Graham Nash). La guitare et la voix de son complice d’alors James Taylor, la basse de Stephen Stills mais aussi la pedal steel impressionniste de Sneaky Pete Kleinow des Flying Burrito Brothers viennent enrichir avec finesse un disque qui laisse entrevoir quelques inflexions jazz vers lesquelles Joni Mitchell (qui joue également ici du dulcimer des Appalaches) tendra par la suite sur d’autres albums. Rarement une œuvre n’aura dégagé une telle puissance avec si peu de moyens… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 30 novembre 1982 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

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Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1985 | Virgin EMI

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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

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Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 27 juillet 1979 | Columbia

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Un classique ! Pas de gras, de superflu ou d’enluminures vaines, non. Du blues, du rock, des guitares, une rythmique lourde et une voix gorgée de soul, cette Highway To Hell qui parait en juillet 1979 est un grand moment de rock’n’roll. Le dernier malheureusement que vivra Bon Scott, chanteur écossais d’AC/DC qui meurt sept mois après sa sortie à seulement 33 ans… Le blues a beau être né dans les champs de coton d’Amérique, c’est de l’autre côté de la planète, au pays des kangourous, que son interprétation la plus surpuissante est née, vers 1973. Car même si AC/DC a toujours été étiqueté hard rock ou métal, c’est bien au blues que la formation australienne doit sa naissance. La bande d’Angus Young livre donc ici un rock dignement hérité des grands bluesmen (John Lee Hooker est d’ailleurs l’idole du guitariste en culotte courte) et de celle des pionniers du rock’n’roll (Chuck Berry en tête). Une musique jouissivement binaire, boostée par une rythmique extra-large portée par la basse de Cliff Williams et la batterie de Phil Rudd et des parties de guitares virtuoses et carnassières signées des frères Young, Angus au lead et Malcolm à la rythmique. Au micro, tel un Rod Stewart énervé, Bon Scott joue la carte du rock mâtiné de la soul music comme personne. Un disque essentiel ne serait-ce que pour son single éponyme. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 août 1966 | EMI Catalogue

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Chacun a beau avoir son disque préféré des Beatles, Revolver restera à jamais l’album charnière, l’un des plus influents (le plus influent ?) de toute l’histoire du rock. Ce septième enregistrement studio qui parait en août 1966 expédie définitivement aux oubliettes l’image des gentils et espiègles Fab Four de Liverpool pour en faire les architectes d’une révolution pop totale. Avec Revolver, le groupe épaulé par l’indispensable George Martin à la production se lance dans les expériences les plus folles au service de leurs chansons plus fascinantes que jamais. Ils inversent et bidouillent les bandes d’enregistrement, carburent aux substances prohibées qu’ils évoquent d’ailleurs dans leurs paroles, déballent une impressionnante quincaillerie d’instruments (clavecin, cor, sitar, orgue…) et musclent leurs textes, moins insouciants qu’à leurs débuts. Surtout, les Fab Four qui décident alors de ne plus se produire sur scène, utilisent le studio d’enregistrement comme un instrument à part entière pour ne pas dire un membre supplémentaire. Pour le reste, le simple énoncé des titres des chansons résonne comme un rêve éveillé : Tomorrow Never Knows, Eleanor Rigby, I'm Only Sleeping, Got To Get You Into My Life, Taxman… © MZ/Qobuz