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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Ballets - Paru le 21 novembre 2006 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Ce passionnant programme Ginastera rassemble les ballets Panambi et Estancia dans leurs versions intégrales, témoins du génie orchestrateur du compositeur. Le London Symphony Orchestra, coloré, puissant et flamboyant, est transcendé par la poésie ardente émanant de la direction de Gisèle Ben-Dor, dont tout tout le travail pour Koch International (réédité chez Naxos) autour de la musique d'Amérique du Sud (Ginastera, Revueltas, etc.) demeure d'une beauté incomparable.
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Classique - Paru le 1 septembre 2007 | Decca Music Group Ltd.

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Un monument ! Ces versions des Concertos pour piano de Bartók captées en 1969 (le n°2) et 1976 (les n°1 et 3), galvanisés par le jeu vif et poétique du pianiste américain Stephen Kovacevich et l'orchestre coloré de Sir Colin Davis (au sommet de son art, entre 1967 et 1975), se hissent au sommet de la discographie par leur équilibre suprême. "Tranchante comme de l'acier, en couleurs vives, dans des tempos implacables et dans une conception futuriste, bruitiste, cubiste, une intégrale inégalée par ses fulgurances" (Les Indispensables)
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
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Rock - Paru le 1 septembre 1977 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 17 octobre 2001 | Naxos

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S’il n’est pas nécessairement vrai que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même – certains compositeurs étaient de piètres pianistes ou chefs pour leurs propres œuvres, on ne citera personne mais les noms sont connus… –, dans le cas de Prokofiev, la chose est flagrante : ce fut un phénoménal pianiste. Il existe heureusement quelques enregistrements des années trente où le compositeur s’est mis au piano pour nous donner quelques-unes de ses œuvres. Le son n’est sans doute par le meilleur au monde – dans le Troisième Concerto, le piano est placé quelque peu en retrait, mais l’on entend clairement que l’instrument est entre d’excellentes mains. Prokofiev, dans ses Visions fugitives, ou ses Suggestions diaboliques, est vraiment des plus diaboliques ou des plus fuyants, un superbe témoignage de ce que voulait le musicien. (c) SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un Barbiere « di qualità, di qualità » et même de très grande qualité que Deutsche Grammophon. Enregistré durant l’été 1971 à Londres, c’est une des premières rencontres entre Claudio Abbado et le London Symphony Orchestra. C’est aussi le début des éditions philologiques entreprises par Alberto Zedda des œuvres de Rossini, dont les partitions sont recouvertes par les mauvaises traditions depuis plus d’un siècle. On supprime les ajouts devenus, bien à tort, traditionnels, on rétablit aussi certaines coupures et la fine instrumentation d’époque et, surtout, on chante et on joue sans forcer le trait avec un sens inné du théâtre. Un coup de dépoussiérage qui a donné un coup de jeune à ce chef-d’œuvre composé par un génie de vingt-quatre ans. Il est tout simplement idéal ce Barbier-là ! Un plateau de rêve avec des chanteurs rompus à ce répertoire. Chacun est à sa place, de la Rosine rouée et coquine de Teresa Berganza, au Figaro raffiné et plein d'abattage de Hermann Prey, en passant par le Comte frivole de Luigi Alva jusqu'au ridiculissime Basilio incarné par l'inénarrable Paolo Montarsolo. On s'amuse de cette drôlerie et on admire une fois de plus l'implacable machine si bien huilée du théâtre rossinien sous la baguette sans cesse inventive et frémissante de Claudio Abbado. © François Hudry/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 29 avril 2009 | Larghetto

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Bande Originale du film "Diva" de Jean-Jacques Beineix (1981), composée et dirigée par Vladimir Cosma, avec Wilhelmenia Fernandez, Frédéric Andréi, Richard Bohringer, Thuy An Luu, Gérard Darmon... (Césars de la meilleure photo, de la meilleure première œuvre, de la meilleure musique et du meilleur son)
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Pop - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Division Mercury Records

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Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | RCA Victor

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Attention, MUST. L'un des plus grands enregistrements d'André Previn réalisés au cours des années 1960 à Londres – véritable période bénie pour le chef américain ! Ici, le London Symphony Orchestra, galvanisé, dans son cœur de répertoire même, est d'une beauté inouïe ; les cuivres sont électriques (écoutez le Scherzo !), les bois toujours poétiques, les cordes d'une rythmicité implacable… Ce qui distingue encore plus cet enregistrement de tous les autres, ce sont les tempos très rapides et toujours tenus d'André Previn, qui permettent de déployer le grand sens architectural de Walton avec un naturel inédit – magnifique coda de l'Allegro assai initial ; tout au long de cette interprétation, les influences de Sibelius ou d’Hindemith s’amenuisent totalement, au profit d’une vraie singularité dans l’orchestration et la gestion du temps musical qui font bel et bien de cette partition ce qu’elle est : un ovni dans le paysage anglais des années 1930. André Previn demeure d’autant plus marquant dans cette œuvre les 26 et 27 août 1966 – il en proposera une nouvelle version avec le RPO pour Telarc – qu’il commence à peu près au même moment, et avec les mêmes musiciens, une intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams, qui manque de poésie, pâtissant probablement de cette franchise analytique qui exhausse pourtant cette Première de Walton. Il gravera également avec le LSO la Deuxième de Walton, pour EMI, quelques années plus tard. Vous pourrez déguster ici la prise de son superlative réalisée par les équipes de Decca, sous la direction de James Lock. © Pierre-Yves Lascar
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Le grand chef français au soir de sa vie, et au début de la stéréophonie, laisse deux versions de référence dans un répertoire où ne l'attend pas. Comme quoi il faut se méfier une fois de plus des idées reçues. Sa Septième de Dvorak est gorgée de sève et déborde d'une énergie joyeuse. La musique du compositeur tchèque est là tout entière, avec son inspiration folklorique, ses fanfares triomphantes (finale) et aussi sa mélancolie. Dans les Variations Enigma (que l'on aimerait écouter plus souvent en France), Pierre Monteux fait montre d'un lyrisme serein et hymnique qui n'est jamais forcé (Variation Nimrod)et mène cette partition magistrale avec brio jusqu'à son grandiose finale où Elgar brosse son propre portrait, après avoir décrit en musique celui de ses plus proches amis. Magnifique ! FH
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Classique - Paru le 1 septembre 1991 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 février 2010 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Sessions éternelles que ces Strauss d'Elisabeth Schwarzkopf à la fin de sa carrière (1965-1968). Bénéficiant de la direction infiniment fine et subtile de George Szell, et d'un orchestre ductile, aux équilibres soyeux (Radio-Symphonie-Orchester Berlin), la soprano témoigne, avec sa diction exemplaire, visionnaire, d'un génie musical étourdissant pour faire jaillir toute la poésie de ce chef-d'oeuvre crépusculaire. La magie pure est sous nos yeux !
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Classique - Paru le 5 avril 2004 | Warner Classics

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En l'absence des LP originaux, il faudra se contenter de cette compilation parue au milieu des années 2000. Attention, chaque oeuvre est ici présentée dans des interprétations au pire exceptionnelles, au mieux absolument inoüies. Commençons par le plus rare, les gravures de Sir Alexander Gibson réalisées dans la seconde moitié des années 1960. La Suite de King Christian II Op. 27 devient ici d'un pouvoir narratif et dramatique assez inoubliable sous cette direction ardente, raffinée, tendre, mue par des phrasés virevoltants uniquement approchés par Beecham autrefois ; quant à l'Ouverture de Karelia, ou le Tempo di Bolero des Scènes historiques, ils vibrent, puissants et sans le moindre embonpoint. Le Barde n'a pas connu de version aussi charnelle, et pourtant inquiète. Vibrations, chair de poule en perspective. Sir Alexander Gibson suscite à ses musiciens des équilibres purs, les harmonies sonnent pleines, et ces textures entre douceur et âpreté - des profondeurs des cordes graves aux touches de harpe - créent continuellement une toile aux reflets intenses. Quel peintre, ce Sibelius ! On ne présente plus les Sibelius d'Antal Doráti, si célèbres et si souvent oubliés. Dame Gwyneth Jones incarne littéralement la puissance déclamatoire de Luonnotar. Interprétation lyrique des Océanides. Mais c'est plus encore Chevauchée nocturne et lever de soleil (le plus difficile des poèmes symphoniques de Sibelius) qui trouve la lumière ici : Dorati le dirige d'un tempo modéré et d'un geste ample, en détaillant tous les étages harmoniques et coloristes, la lisibité de tous les pupitres de cordes dans la première partie est sidérante. Un autre must de la discographie sibélienne, et quelle tristesse que Dorati n'ait pas gravé les 3è, 4è ou 6è symphonies ! Les gravures viennoises de Sir Malcolm Sargent ne représentent peut-être pas la partie la plus aboutie du legs du chef anglais, si souvent chez lui dans Sibelius, mais du Cygne de Tuonela, lent et immobile, s'échappent d'inoubliables impressions mélancoliques, laissant l'auditeur à bout de souffle. © Pierre-Yves Lascar/QobuzDame Gwyneth Jones, Siv Wennberg, sopranos - Geoffrey Parsons, piano - London Symphony Orchestra - Scottish National Orchestra - Orchestre Philharmonique de Vienne - BBC Symphony Orchestra - Antal Dorati, Sir Alexander Gibson, Sir Malcolm Sargent, dir.
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

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« La version électrisante de Doráti en 1959 de L’Oiseau de feu est peut-être son meilleur enregistrement, et l’un des plus grands enregistrements de tous les temps », ainsi s’exprimait le très respectable Guide Penguin de la musique classique enregistrée, édition de 2008. Certes, il est toujours un peu périlleux d’ainsi prétendre que tel ou tel enregistrement est « le plus grand de tous les temps », mais la remarque mérite tout du moins que l’on vérifie par soi-même. Pour mémoire, ce phénoménal Oiseau – la version originale du ballet complet, celle de 1910, et non pas l’une des trois Suites concoctées ultérieurement – fut capturé en concert, en stéréo et en juin 1959 avec le London Symphony Orchestra. Toujours avec le même orchestre, l’album nous offre quelques autres ouvrages du même Stravinski, tous enregistrés en septembre 1964 : le coup de maître de 1908 qu’est Feu d’artifice, véritable dernière ligne droite avant L’Oiseau de feu puis le sacre du Sacre, et la jonction entre Rimski-Korsakov et le XXe siècle ; Le Chant du rossignol de 1917 (le poème symphonique donc, pas l’opéra de 1914) ; le Scherzo à la russe dans la version symphonique, une réécriture de 1946 d’après la pièce originale conçue pour jazz-band ; et le Tango, initialement écrit en 1940 pour piano solo, mais que le compositeur orchestra lui-même en 1953 pour un ensemble des plus éclectiques :quatre clarinettes, une clarinette basse, quatre trompettes, trois trombones, guitare, trois violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse. Comme toujours pour les enregistrements de Mercury Living Presence, on ne peut qu’utiliser un seul terme : miracle. Miracle de présence vivante, de couleurs sonores, de dynamique, de profondeur… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

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Concerto pour piano n° 3 en ré mineur, op. 30 - Concerto pour piano n° 2 en ut mineur, op. 18 - Prélude en mi bémol majeur, op. 23 n° 6 - Prélude, op. 3 n° 2 / Byron Janis, piano - Orch. Symph. de Minneapolis - Orch. Symph. de Londres - Antal Doráti, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Decca Music Group Ltd.

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Ces gravures Ravel de Pierre Monteux, à la tête du London Symphony Orchestra, réalisées en 1959 et 1961, restent un miracle d'équilibre poétique, notamment dans le ballet Ma Mère l'Oye, aux équilibres chambristes et magiques, d'un raffinement intense et inégalé (Introduction, Le Jardin féérique). La force narrative de cette gravure ne connait qu'un équivalent, avec Munch à Boston chez RCA (la Suite, 1958). Éblouissant, et bouleversant !
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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Le piano est tonitruant et spectaculaire à souhait, tout à fait dans la ligne des enregistrements DECCA des années soixante-dix, mais quel plaisir de redécouvrir cette vieille rengaine de Grieg sous les doigts magiques de Radu Lupu qui en font ressortir toute la nostalgie et le romantisme, certes grandiloquent, mais si efficace du compositeur norvégien. Couplage traditionnel avec le Concerto en la mineur de Robert Schumann dont le lyrisme voisine très bien avec son homologue nordique. Le grand Radu Lupu chante avec un frémissement de chaque instant. Tout ici respire la jeunesse dans ce qu'elle a de fébrile et de passionné. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Deutsche Grammophon Classics

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