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Prince and The Revolution: Live

Prince

Funk - Paru le 15 mai 2020 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Mars 1985. Une sorte d’âge d’or pour Rogers Nelson… À seulement 27 ans, l’autoproclamé Prince a déjà six albums à son actif ! Et pas des moindres ! For You (1978), Prince (1979), Dirty Mind (1980), Controversy (1981), 1999 (1982) et surtout le tubesque Purple Rain (1984) qui l’a transformé en star planétaire. Un septième, Around the World in a Day, sortira même un mois seulement après le présent concert ; nouvelle merveille princière qui embarque son funk cru sur des sentiers plus rock, plus pop voire plus psychédéliques. Tout au long de ce copieux live enregistré à Syracuse, dans l'Etat de New York, le 30 mars 1985 lors de la tournée Purple Rain et jusqu’ici disponible seulement en vidéo, Prince coche toutes les cases de son génie. Génie décuplé par l’adrénaline de la scène. Tout ce qu’il touche fait des étincelles, épaulé par son groupe cinq étoiles, The Revolution, composé de Bobby Z. à la batterie, Brown Mark à la basse, Dr. Fink aux claviers, Eric Leeds au saxophone et le renversant tandem Wendy & Lisa à la guitare et aux claviers, sans oublier des guests comme la percussionniste Sheila E.. Ses compositions, plus parfaites les unes que les autres, sont viscéralement rock, pop et rhythm’n’blues. On est loin du Prince de la dernière décennie, plus enclin à étirer ses thèmes vers des impros XXL flirtant avec le jazz-fusion. Car ici, même lorsqu’il fait durer le plaisir comme sur Baby I’m a Star, la pulsation reste avant tout funky et rock’n’roll : sans gras ! Remixée par l’ingénieur du son de la fin de sa carrière, Chris James, cette réédition est aussi un sommet sonore qui accumule les superlatifs. Dès le Let’s Go Crazy d’ouverture, le ton (explosif) est donné. Et 1h54 plus tard, quand ce Prince and The Revolution: Live se referme, la température n’a pas baissé d’un degré. Bref, essentiel ! © Marc Zisman/Qobuz
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Nancy & Lee

Nancy Sinatra

Country - Paru le 20 mai 2022 | Boots Enterprises

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Let It Be

The Beatles

Rock - Paru le 8 mai 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
La fin des Beatles : sujet sans fond que la sortie d’une Super Deluxe Edition de Let It Be va remettre au cœur des débats de la sphère rock … Un mois après leur acte de décès, John, Paul, George et Ringo publient Let It Be, le 8 mai 1970, douzième et dernier album dont l’essentiel a été en fait enregistré en janvier 1969, avant Abbey Road. Sans l’avis de ses clients, Allen Klein, alors manager des Fab Four, envoie les bandes de ces séances au producteur Phil Spector. L’inventeur du wall of sound (technique de production consistant à empiler comme pour un millefeuille plusieurs pistes d’enregistrement afin d’obtenir un son gigantesque) appose sa griffe sonore sur toutes les chansons ; évidemment sans la bénédiction de leurs auteurs. Pourtant, Spector n’applique cette fameuse touche personnelle que sur certains titres du disque, laissant un côté brut et live à la plupart des autres chansons. Malgré cette ambiance de chaos entre les Beatles eux-mêmes et en raison du choix contestable de son producteur, Let It Be demeure un disque essentiel sur lequel on croise des chefs d’œuvre comme la chanson-titre Let It Be, sommet de gospel pop, mais aussi le nerveux et cinglant Get Back ou bien encore le joliment folk Two of Us. À l’arrivée, on est certes loin de Revolver ou de Sergent Pepper's, mais même un disque correct des Beatles est toujours supérieur à 90% de la production…En 2003, Let It Be Naked permettait à Paul McCartney de rectifier de nombreuses choses. En virant notamment les orchestrations spectoriennes (la version d’Across the Universe mettait davantage en avant sa voix), changeant l’ordre du track listing, éjectant certains titres comme Dig It et Maggie Mae et en ajoutant d’autres comme Don't Let Me Down !La copieuse présente Super Deluxe Edition de Let It be (57 pistes dont 27 inédites !) propose le mix de 1969 de ce qui devait être le Get Back LP piloté par le producteur et ingénieur du son Glyn Johns, des prises alternatives des sessions, des jams et un nouveau mix de la version Spector (avec faces B des singles) signé Giles Martin (fils de George). À l’arrivée, une somme impressionnante pour scanner chacune des dernières heures du plus grand groupe de l’histoire du rock… © Marc Zisman/Qobuz
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Do You Want More?!!!??! (Deluxe Version - Explicit)

The Roots

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1995 | Geffen

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Dans l’histoire du rap, certaines questions restent insondables. Comme celle de savoir quel est le meilleur album des Roots. Ce qui est certain, c’est que leur premier, Do You Want More?!!!??! (1995), revient fréquemment dans la shortlist aux côté de Things Fall Apart (1999), Phrenology (2002) ou Game Theory (2006). Avec ses airs de jam rap-jazz, sa construction brute et économe, il est l’illustration parfaite du groove de la formation, une base autour de laquelle une discographie entière a été construite. Composée essentiellement de remixs de la tracklist d’origine déjà publiés, cette savoureuse réédition deluxe* laisse entrevoir la manière dont les Roots, tout en cultivant sa singularité, savait être profondément ancré dans le son new-yorkais de son époque. Les versions de Proceed remixé par A.J. Shine ou celle de Silent Treatment par Kelo ajoutent des samples classiques de l’époque, un côté définitivement old school, tout en respectant l’intouchable batterie de Questlove, seul élément jamais travesti. Passionnant également d’entendre une autre version de Distortion To Static en freestyle et refrains scratchés, ou les nouveaux couplets et ad libs placés sur Lazy Afternoon. Du bon neuf avec du beau vieux. © Brice Miclet/Qobuz * Cette édition de luxe, qui devait sortir le 12 mars, sera disponible le 25 juin. Elle est tirée des enregistrements originaux et comprend dix-huit titres bonus organisés par Questlove : certains encore jamais publiés et d'autres restés indisponibles en numérique jusque-là. L'édition vinyle de luxe 3LP comprend cinq titres bonus : Proceed II Feat. Roy Ayers, Proceed III, Proceed IV (AJ Shine Mix), Proceed V (Beatminerz Mix), ainsi que cinq remixes de Silent Treatment. Alors que l'édition 4LP comprend tout ce qui précède ainsi que les huit pistes bonus supplémentaires : In Your Dreams Kid (I'm Every MC), The Ultimate (Original '94 Version), ...… (dot dot dot… on & on) , Pffat Time, Swept Away (Brouillon original), It's Coming, Lazy Afternoon (Version alternative)", et deux versions remixées de " Distortion To Static ".Original release October 24, 1994 (USA) and January 17, 1995 (Do You Want More?!!!??! - Pistes 1-16)
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Creation Never Sleeps, Creation Never Dies: The Willie Dunn Anthology

Willie Dunn

Folk - Paru le 19 mars 2021 | Light In The Attic Records

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summerteeth

Wilco

Rock - Paru le 9 mars 1999 | Rhino - Warner Records

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Après un premier album de country alternative bien goûtue (A.M.) et un second – double – dans la veine d’Exile on Main Street des Rolling Stones (Being There), Wilco brouille à nouveau les pistes avec Summerteeth, un chef-d’œuvre dévoilant la face nettement plus pop de ses leaders, Jeff Tweedy et Jay Bennett, avec harmonies luxuriantes, mélodies sucrées et instrumentation cinq étoiles. Dans son excellente autobiographie de 2018, Let's Go (So We Can Get Back): A Memoir of Recording and Discording with Wilco, Etc., Tweedy sera sans ambiguïté sur ce projet. « Ce disque était notre vision totale de la pop bubblegum et aussi en partie notre réaction contre cette étiquette de country alternative et rock roots liée à la scène No Drepression que les gens nous collaient. Ils nous voyaient avec cette palette d’influences et nous, dans nos têtes, savions que ça n’était pas que cela. Nous avions plein d’enregistrements non publiés qui ne ressemblaient pas du tout à ça. » Dès les premières mesures de Can’t Stand It puis sur l’entêtant A Shot in the Arm gorgé de cordes, les ombres des Beatles, des Beach Boys ou du Todd Rundgren de Nazz sautent aux oreilles. Le mellotron de She’s a Jar ne fait qu’amplifier ce sentiment de changement de cap qui n’entache en rien l’écriture toujours aussi dense du binôme Tweedy/Bennett. La face solaire de la musique de ce troisième Wilco est surtout le contrepoint parfait aux paroles désabusées, nostalgiques voire maussades. « J'étais probablement malheureux comme jamais à l’époque, pas du tout sûr de moi, avec le mal du pays et à fond dans la drogue », confirmera Jeff Tweedy. Un cocktail humain des plus amer pour un disque magistral prouvant que Wilco dépassait les frontières de l’americana, s’imposant comme un des plus grands groupes américains de sa génération. Constat tout aussi flagrant sur les essentiels Yankee Hotel Foxtrot (2001) et A Ghost Is Born (2004). Pour ses 20 ans, Summerteeth a été remastérisé (par le maître Bob Ludwig) et étoffé par de nombreux bonus. Prises alternatives (Viking Dan), versions alternatives (comme la Slow Rhodes Version du titre Summer Teeth) et démos passionnantes bien que réservées aux fans hardcore du groupe (No Hurry, I’ll Sing It montrent l’évolution des compositions et surtout leur richesse instrumentale. Autre bonus majeur, un concert inédit enregistré le 1er novembre 1999 à Boulder dans le Colorado durant lequel Jeff Tweedy, John Stirratt, Ken Coomer et Jay Bennett affichent une cohésion parfaite. © Marc Zisman/Qobuz
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New York

Lou Reed

Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Rhino - Warner Records

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Lou Reed est New York. New York est Lou Reed. L’un ne va pas sans l’autre. L’ex-Velvet Underground aura pourtant attendu ses 47 printemps pour donner à l’un de ses disques, le nom de la ville de sa vie. Mais lorsque ce 15e album sort en janvier 1989, plus personne n’attend grand-chose du rock’n’roll animal, ses dernières productions n’ayant pas chamboulé grand monde… Tel un phœnix pourtant, le Lou ressuscite avec ce chef d’œuvre condensant tout ce qu’il fait à la perfection. Parler de la Grosse Pomme et de ses habitants de façon brute et sans fioriture. Épurer à l’extrême son rock comme aux grandes heures de son mythique ancien groupe. Et mettre en exergue des guitares électriques basiques. Le tout au service de chansons fortes comme Dirty Blvd., Romeo Had Juliette, Beginning of a Great Adventure, Halloween Parade ou bien encore Dime Store Mystery qui referme l’album sur une évocation touchante d’Andy Warhol, son ancien mentor disparu deux ans plus tôt… Entouré du guitariste Mike Rathke, du bassiste Rob Wasserman et du batteur Fred Maher, Lou Reed invite même son ancienne complice batteuse du Velvet, Moe Tucker, sur deux titres (Last Great American Whale et Dime Store Mystery). Enfin, cerise sur cet alléchant donut, la présence dans les chœurs de Dirty Blvd de l’une de ses idoles ultimes : Dion…Pour sa réédition Deluxe à l’automne 2020, New York a été remastérisé et ce travail amplifie la précision des choix sonores de Lou Reed à l’époque. En prime, une incontournable avalanche de bonus avec démos et divers mixes de travail, sans oublier un disque complet de titres enregistrés en concert entre mars et août 1989, à Washington, Baltimore, Richmond, Upper Darby, Londres et Copenhague, lors de la tournée New York. Par la suite, le plus acerbe des poètes du bitume new-yorkais ne retrouvera jamais véritablement une telle justesse de ton et de son… © Marc Zisman/Qobuz
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African Rhythms 1970-1982

Oneness of Juju

Hip-Hop/Rap - Paru le 17 juillet 2020 | Strut

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Homegrown

Neil Young

Rock - Paru le 29 mai 2020 | Reprise

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Un trimestre sans une nouvelle livraison de Neil Young n’est pas un vrai trimestre. Mais pour une fois, le Loner ne déterre pas une énième archive inédite mais un trésor, considéré comme culte par ses fans. A l’origine, Homegrown, qui réunit des titres enregistrés entre juin 1974 et janvier 1975, devait être publié en 1975. Une pépite essentiellement acoustique qu’il a lui-même décrite par la suite comme une sorte de pont entre Harvest, Comes a Time, Old Ways et Harvest Moon. A l’époque, Young préfèrera finalement sortir Tonight’s the Night dont il aimait « la puissance dans sa performance et son feeling », trouvant que ce Homegrown « n'était qu'un disque très déprimant. »Quarante-cinq ans après, chacun peut enfin se faire son opinion. Sept des 12 chansons ne sont sorties sur aucun album, tandis que plusieurs versions des cinq autres ont été publiées sur des opus plus tardifs comme Decade, Hawks & Doves ou American Stars ‘n Bars. Pour l’occasion, Neil Young qui est aussi bien à la guitare qu’au piano et à l’harmonica, est entouré de Levon Helm, Ben Keith, Karl T. Himmel, Stan Szelest, Tim Drummond, Emmylou Harris et Robbie Robertson. Tout ceci date évidemment de son âge d’or, durant lequel sa productivité était devenue délirante. Homegrown s’avère assez grandiose et surtout très personnel tant le songwriter met ici à nu sa séparation avec la comédienne Carrie Snodgress, mère de son premier fils, Zeke. Une souffrance intime qui éclate dès la sublime ballade d’ouverture, la bien nommée Separate Ways. Rarement le Loner n’aura été aussi autobiographique dans un album à l’esprit général musicalement très proche du country-rock hippie de son mythique Harvest ; même si certaines compos comme Vacancy sont un brin plus uptempo. Bref, l’attente valait la peine. © Marc Zisman/Qobuz
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Get in Union

Bessie Jones

Folk - Paru le 5 juin 2020 | Global Jukebox

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Vernal Equinox (Remastered)

Jon Hassell

Ambient - Paru le 1 janvier 1977 | Ndeya

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Live in Paris

Pharoah Sanders

Jazz - Paru le 13 mars 2020 | Transversales Disques

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Tunes 2011-2019

Burial

Électronique - Paru le 6 décembre 2019 | Hyperdub

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Seulement deux albums en treize ans de carrière, (Burial en 2006, et Untrue un an plus tard) c’est très peu pour un artiste de la trempe de Burial – d’autant plus que l’énigmatique producteur anglais ne s’est jamais produit sur scène. C’est surtout peu pour ses nombreux fans qui vident en quelques heures les précommandes de ses maxis, qu’il a sortis pour le coup à intervalles réguliers ces dix dernières années, en majorité sur son fidèle label Hyperdub mené par Kode9, hormis quelques écarts lors de collaborations avec Thom Yorke et Four Tet (avec lequel il a composé l’inoubliable Moth en 2009).Cette première compilation arrivée avec le sapin permet de se faire une meilleure idée du rythme de composition de Burial sur la période 2011-2019, avec tout de même 17 titres au compteur, soit l’équivalent de deux albums, faisant grimper sa moyenne à un niveau convenable. Et comme le Londonien a toujours creusé le même sillon, un mélange de dubstep, jungle, garage et ambient composé par un spectre mélancolique, le disque présente une belle cohérence. Le mieux dans cette histoire, c’est que pour ceux qui n’ont pas suivi toutes les sorties du génie de Croydon, cette compile pourra même faire office de double album. La magie de Noël… © Smaël Bouaici/Qobuz
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1999

Prince

Funk - Paru le 10 septembre 2019 | Warner Records

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Trente-sept ans après sa sortie, que reste-t-il de 1999 de Prince ? Avec ce cinquième album studio, Rogers Nelson voit double ! Onze titres sur deux disques publiés en octobre 1982 : ciao le funk électro épuré, Prince entre dans l'ère de la démesure ! Ses pièces sobres et efficaces sont désormais des mini-opéras festifs et décadents. Son funk s'est épaissi et regorge d'éléments ouvertement pop, rock’n’roll voire new wave. Sa voix est enveloppée dans un écho fascinant, la rythmique avant-gardiste est dictée par les sonorités les plus électroniques, les parties de guitare venues d'une autre planète ; bref, le son Prince est né et influencera une bonne partie de la production discographique des années 80. Avec ce chef-d’œuvre qui n’a pas pris une ride, il plastronnera enfin au sommet des charts grâce aux tubesques 1999, Little Red Corvette et Delirious. Cette Super Deluxe Edition de 1999 qui paraît en 2019 propose l’album original entièrement remastérisé mais surtout une avalanche de bonus déments. Deux disques compilent 23 inédits avec des démos, versions promo, singles et live (un concert du 30 novembre 1982 à Detroit). Au milieu de ces trésors pour fans (mais pas que), une version XXL de Possessed, une autre brute de Delirious ou des live en studio d’International Lover sans falsetto ! Cette réédition 5 étoiles comprend surtout des chansons totalement inédites de Prince. Qui plus est de son âge d’or du début des années 80 ! Avec Money Don’t Grow on Trees, Rearrange, Bold Generation, Purple Music, You’re All I Want ou Vagina, qui ne sonnent jamais comme des fonds de tiroir, son génie ne fait que se confirmer… Deux ans plus tard, avec Purple Rain, le Kid de Minneapolis sera sacré Prince de la planète entière. © Marc Zisman/Qobuz
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Iowa Dream

Arthur Russell

Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Audika Records

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Neighborhoods

Ernest Hood

Ambient - Paru le 11 octobre 2019 | Freedom To Spend

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Originals

Prince

Funk - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Capsule Losing Contact

Duster

Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Numero Group

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Musical Prophet: The Expanded 1963 New York Studio Sessions

Eric Dolphy

Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 janvier 2019 | Resonance Records

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Expert en archive de qualité, Resonance Records déterre ici une pépite essentielle d’Eric Dolphy. Après avoir quitté Prestige/New Jazz Records, le saxophoniste travaille durant l’été 1963 avec le producteur Alan Douglas (célèbre pour ses enregistrements avec Jimi Hendrix mais aussi derrière la console de l’album Money Jungle avec Duke Ellington, Charles Mingus et Max Roach). Deux albums sortiront de cette rencontre : Iron Man et Conversations. Des sessions concoctées avec la crème de l’avant-garde jazz de l’époque : William “Prince” Lasha à la flûte, Huey “Sonny” Simmons au saxophone alto, Clifford Jordan au saxophone soprano, Woody Shaw à la trompette, Garvin Bushell au basson, Bobby Hutcherson au vibraphone, Richard Davis et Eddie Kahn à la contrebasse et J.C. Moses et Charles Moffett à la batterie. Janvier 2019 : revoici l’intégralité de ces séances des 1er et 3 juin 1963, alternate takes comprises. Les bandes avaient été stockées dans une valise par Dolphy lui-même avec d’autres effets personnels juste avant qu’il ne s’envole pour son ultime tournée européenne au cours de laquelle il mourra, à Berlin, le 29 juin 1964 à 36 ans. Le Californien avait confié la valise en question à des amis. Des années plus tard, elle est récupérée par le flûtiste James Newton qui évoque son contenu avec Zev Feldman de chez Resonance Records et les pontes du Eric Dolphy Trust de Los Angeles.Avec ses deux heures et demie de musique, Musical Prophet est un document majeur de l’évolution artistique d’Eric Dolphy. Un enregistrement à rapprocher de Out to Lunch!, son chef-d’œuvre pour Blue Note gravé sept mois plus tard. Mais pas son brouillon pour autant. Ici, le groupe veut embarquer la tradition sur des sentiers inédits et cabossés. Sans couper le cordon avec les anciens (Jitterbug Waltz de Fats Waller ouvre les hostilités), il fait souffler le chaud et le froid et ose toutes les options. Selon l’arme utilisée (saxo alto, flûte ou clarinette basse), Dolphy offre un visage différent. Mélancolique et introspectif comme énervé pour ne pas dire affolé, il est constamment marqué à la culotte par des complices tout aussi véloces que lui. Et la liberté revendiquée n’éradique jamais la trame mélodique. Cinquante-six ans plus tard, ce jazz en devenir n’a pas perdu de sa spontanéité et ringardiserait facilement certaines productions de 2019… © Marc Zisman/Qobuz
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The Chic Organization 1977-1979

Chic

Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

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En pleine folie disco, le groupe Chic piloté par Nile Rodgers et Bernard Edwards aborde le genre une coupe de champ’ à la main. Préférant l’ombre à la lumière, le guitariste et le bassiste ont surtout signé une flopée de tubes funky toujours aussi influents au XXIe siècle. Ce coffret de 40 titres zoome sur l’âge d’or de Chic, entre 1977 et 1979. Car les vrais débuts du groupe datent effectivement de 1977, lorsque leurs démos atterrissent sur les bureaux d’Atlantic Records. Pour porter à bout de voix leurs chansons, Nile Rodgers et Bernard Edwards invitent des chanteurs soulful à souhait parmi lesquelles Alfa Anderson, Luci Martin, David Lasley, Robin Clark, Diva Gray, Norma Jean Wright et même un certain Luther Vandross, alors inconnu…Si leur ADN est avant tout rock et jazz, ils se faufileront rapidement vers la dance music, qui fait alors fureur à New York comme ailleurs. Le premier titre du premier album de Chic résume tout : Dance Dance Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah). Et toujours dans l’idée de rester dans l’ombre, Edwards et Rodgers ne placarderont pas leur tronche sur la pochette de ce premier disque qui paraît en novembre 1977, mais celle des mannequins Valentine Monnier et Alva Chinn. Du Studio 54 de Manhattan aux clubs les plus obscurs d’Asie, le funk disco de Chic rafle la mise. Les singles Everybody Dance et évidemment Le Freak, tube phare de leur deuxième album C’est Chic d’août 1978, symbolisent eux aussi cette simplicité stylistique qui conserve une classe dont les concurrents d’alors étaient dépourvus. La recette Chic atteindra un nouveau sommet avec Good Times, single phare qui ouvre leur troisième album Risqué dans les bacs en juillet 1979.Publié en novembre 2018, The Chic Organization 1977-1979 contient les trois premiers albums de Chic (Chic, C’est Chic et Risqué) remasterisés à Abbey Road par Miles Showell à partir des bandes d’origine d'Atlantic. Producteur exécutif du projet, Nile Rodgers a personnellement supervisé le remastering avec l’accord des héritiers de Bernard Edwards, disparu prématurément en 1996 à 43 ans. Le coffret comprend également les versions maxi des tubes comme Good Times et une nouvelle version remasterisée de We Are Family de Sister Sledge, écrit et composé en 1979 par Rodgers et Edwards. © Marc Zisman/Qobuz