Les albums

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France. Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Pascal Dusapin semble avoir anticipé depuis longtemps cet air du temps sombre et angoissé de fin d’un monde par une expressivité crépusculaire qui hante toute son œuvre, relevé d’une élégance et d’un sens du panache qui lui est propre. Wenn Du Dem Wind… triptyque adapté de Penthesilea, concentre trois personnages de cet opéra sanglant en une voix. Une mélodie enfantine restituée par une harpe introduit cette suite dans laquelle la soprano Natascha Petrinsky donne la pleine mesure de ces figures tragiques, soutenue par un orchestre aux lignes archaïques d’un expressionnisme épuré [...] A Quia, concerto pour piano et orchestre, s'ouvre par un hommage à Janácek [...], piano parfaitement tenu par Nicolas Hodges se confrontant à la masse orchestrale dirigée allègrement par Pascal Rophé, qui apporte raffinement, couleurs et sentiments, les vertus de la musique de Dusapin. » (Classica, février 2019 / Romaric Gergorin)
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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | Cam Jazz

Distinctions Choc de Classica
« Les interprétations de Gershwin sont innombrables ; elles sont aussi assez souvent décevantes à cause de leur pompiérisme orchestral ou de leur mauvais goût. Le trio formé par le brillant pianiste Enrico Pieranunzi, son frère Gabriele, violoniste tout aussi brillant, et l’agile clarinettiste Gabriele Mirabassi évite avec grâce ces écueils en choisissant l’interprétation chambriste. Un Américain à Paris et la Rhapsody in Blue y acquièrent une fraîcheur et une juvénilité primesautière dont on ne les croyait plus susceptibles. Quatre préludes et une variation complètent le programme, dont chaque moment soigneusement arrangé témoigne d’une musicalité chantante et d’une délicatesse de traitement qui font de cet album l’un des meilleurs, sinon le meilleur, que l’on ait jamais consacré à la musique du magicien de Broadway.» (Classica, décembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz « [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Concertos Op. 6 de Corelli furent sa dernière œuvre publiée (1714, en l’occurrence), ce qui ne signifie pas nécessairement que les douze concertos constituant le recueil soient tous de la dernière maturité du compositeur – en ce temps, on rassemblait parfois des œuvres de très diverses époques. Voici présentés six des douze concertos du recueil, précédés de la Sinfonia pour Santa Beatrice d'Este ; le choix s’est porté surtout sur les concertos « d’église », lent-rapide-lent-rapide, qui diffèrent des concertos « de chambre » dont le format reprend plutôt celui des suites de danse. Pour mémoire, l’Op. 6 comporte huit des premiers (dont le célèbre Concerto pour la nuit de Noël, qui n’est pas donné ici) et quatre des seconds. Le présent enregistrement signé du Freiburger Barockorchester, mené par Gottfried von der Goltz, diffère radicalement de bien des enregistrements précédents sur un point fondamental : oui, la partition éditée ne fait mention que de cordes, mais on sait qu’à l’époque de Corelli, il était d’usage d’étoffer les orchestres de divers vents et continuos. Les listes d’effectifs, les feuilles de paye même, qui nous sont parvenus de ce début du XVIIIe siècle attestent qu’on rajoutait des hautbois, des bassons, des cuivres même, et c’est précisément ce qui est ici reproduit. La sonorité d’ensemble y gagne bien sûr en richesse ; par contre, il est évident que le concertino, autrement dit les trois solistes, restent uniquement deux violons et violoncelle. C’est l’orchestre seul qui se symphonise ! De bien troublantes sonorités pour qui était habitué à des enregistrements plus traditionnels, y compris dans la sphère baroque. © SM/Qobuz