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Les albums

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Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Né en Silésie, Johann-Gottlieb Janitsch entre en 1736 dans l'orchestre du prince-héritier de Prusse. Lorsque ce dernier devient en 1740 le roi Frédéric II, il le suit à Berlin et reste à son service jusqu'à sa mort. Collègue et ami de Carl Philipp Emanuel Bach, Janitsch lui est très apparenté musicalement. [...] Beau programme et belles interprétations, avec en prime une ouverture quadripartite, pas encore une symphonie.» (Classica, mars 2018 / Marc Vignal)
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dans le cadre de l’Académie du Jardin des Voix qui se tient environ tous les deux ans depuis le début de ce siècle, une demi-douzaine de jeunes chanteurs soigneusement sélectionnés bénéficient d’une formation intensive et personnalisée dispensée par William Christie et Paul Agnew. Le Jardin des Voix offre également à ces jeunes talents l’occasion d’effectuer avec Les Arts Florissants une grande tournée internationale, dont voici un enregistrement réalisé – en public, s’entend – en mars 2017 à Melbourne en Australie. Cette année, le programme, une sorte d’immense « pasticcio », explorait le monde de l’opéra italien, ou plutôt en italien, puisque certains compositeurs – en l’occurrence Haendel, Haydn et de Waert – n’appartenaient pas à la sphère transalpine, mais l’italien était alors la langue préférée pour la scène. Le choix de William Christie s’est porté pour moitié sur le premier baroque, pour moitié sur la toute fin de l’époque ou même des premiers classiques. Outre le plaisir de découvrir des arias extraits de grandes raretés lyriques de ces compositeurs, on découvre bien évidemment les jeunes pousses de la scène de demain. Rappelons que parmi les « anciens » du Jardin des Voix, cuvée 2007, l’on compte par exemple Soya Yoncheva. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Après un premier album consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un Choc de Classica et par un Diapason Découverte), le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk retourne à ses racines en abordant les oeuvres phares du répertoire français : les uniques quatuors de Maurice Ravel et de Claude Debussy ainsi que la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson, accompagnés par la mezzo-soprano Kate Lindsey, qui vient de rejoindre le label Alpha et le pianiste Alphonse Cemin, lui aussi habitué. © Alpha Classics 
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Le plaisir que procure l’écoute de ce programme tient pour beaucoup au caractère indomptable des lectures de Laure Favre-Kahn [...] "Vers la Flamme" trace un itinéraire rythmé et cohérent, aux transitions habiles (l’enchaînement entre Liszt et Borodine), aux humeurs remarquablement campées (Scènes d’enfant). Favre-Kahn mène Scarbo tambour battant, avec une nervosité exacerbée, tout en maintenant un souple va-et-vient entre jeu de timbre et jeu rythmique : les audaces, les éclats et les remous de l’écriture apparaissent ici en pleine force. Puis viennent les remarquables basses de Funérailles et le débit convulsif de Vers la flamme ; l’inflation progressive du son, merveilleusement calculée, emporte tout de suite l’adhésion. [...] Par l’acuité et la versatilité de son jeu, Laure Favre-Kahn donne au programme une cohérence inespérée. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Julien Hanck)
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Duos - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Le célèbre baryton états-unien Thomas Hampson se saisit ici d’une belle poignée d’airs « de salon » français (l’on met « de salon » entre guillemets, car le terme sonne un peu dégradant dans certains esprits, alors que ces mélodies sont tout autre que dégradées ou dégradantes !), de la finesse de Gounod et Bizet aux harmonies irisées de Chausson et Massenet. Oui, ces mélodies étaient conçues pour l’alcôve des salons parisiens, ce qui ne signifie nullement que les personnes qui tenaient salon étaient sourdes ; on y découvre des trésors de sophistication, d’ironie, de joies et de peines, des raffinements d’écriture du meilleur aloi – voire de grand génie. L’ « esprit français » y déroule son tapis, des plaintives beautés de Chausson et Massenet, de la délicieuse Danse macabre de Saint-Saëns, de l’irrésistible Villanelle des petits canards de Chabrier, jusqu’au charme hausmannien de la Sérénade ou de Ô ma belle rebelle de Gounod. Hampson, dont l’élocution française est un véritable délice y compris pour les puristes, est ici accompagné par le pianiste polonais Maciej Pikulski, autant à l’aise dans le répertoire du concerto et de la musique de chambre que dans celui, peut-être plus difficile encore, de l’accompagnement de mélodie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En 1778, Leopold Mozart décrit à son fils ce qui caractérise une pièce réussie : elle doit être « courte, facile et populaire. […] écrite dans un style naturel, fluide et facile – et portant en même temps les marques d’une composition de qualité. ». A l’écoute des trois Divertissements enregistrés ici, il devient évident que Mozart maîtrisait déjà cette recette six ans plus tôt. Il est tout aussi clair qu’il ne l’avait pas oubliée quand il composa Eine kleine Nachtmusik dix ans plus tard. Ce que Leopold ne mentionne pas c’est l’allégresse, une autre qualité que Mozart sait utiliser et que Terje Tønnesen et sa Camerata Nordica soulignent dans leurs interprétations. Cette espièglerie permet au nyckelharpa (violon à clés) suédois de se faire entendre dans le trio de Eine kleine Nachtmusik et donne aux timbales l’occasion d’être au premier plan dans le rondo final de la Serenata notturna.
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
À l’occasion du 80e anniversaire de Vladimir Ashkenazy, le Philharmonique de Oxford et la jeune violoniste Irmina Trynkos se sont joints à la star pour enregistrer cet album présentant trois premières mondiales d’œuvres de Nimrod Borenstein, un compositeur dont Ashkenazy s’est fait le champion depuis bien des années déjà. Les trois œuvres diffèrent en format et en caractère, mais le compositeur espère humblement que « qu’en les écoutant, le premier mot qui vous vienne à l’esprit soit Borenstein, tout comme vous pensez Beethoven, Chopin ou Prokofiev en entendant une pièce qui vous est peu familière, mais dont vous connaissez le compositeur – et cela, parce que vous identifiez ce quelque chose », une quête personnelle qui ne manque certes pas d’ambition ! La courte pièce orchestrale If You Will It, It Is No Dream (« Si vous en avez la volonté, ce n’est pas un rêve ») est considérée comme un profond cheminement au cœur des combats et prodiges de la volonté, ainsi qu’un hommage au pays natal du compositeur, Israël. On y trouve divers exemples de cette sensation, chère au compositeur, que le temps suspend son vol, qu’il semble marquer une pause. The Big Bang and Creation of the Universe, son œuvre symphonique la plus importante à ce jour, est une pièce dans laquelle l’importance des contrastes est particulièrement nette. Borenstein y développe un système personnel de contrepoint « multi-mélodique », en recourant à des juxtapositions complexes de rythmes qui génèrent une multiplicité d’atmosphères différentes. Enfin, lorsqu’il commença à composer son Concerto pour violon, Borenstein était décidé à créer une pièce de grande envergure pour le répertoire du violon, s’inscrivant dans la ligne des « grands concertos » de »Brahms, Sibelius ou Chostakovitch – un défi qui lui était particulièrement cher en tant que violoniste. Là encore, on comprend que Borenstein entretient des désirs de grandeur et de continuité des plus imposants compositeurs du passé. À l’auditeur maintenant de se faire une opinion quant à savoir s’il a gagné son pari, et pourquoi Ashkenazy s’est depuis si longtemps fait le défenseur de sa musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2017 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Clairement, les tenants du « son orchestral français » en seront pour leurs frais : quoi ! voilà un orchestre pas même européen, pas même nord-américain, qui ose venir nous jouer du Debussy comme si ses musiciens étaient nés à Saint-Germain-en-Laye. Cet orchestre est celui de Singapour… il est vrai que la phalange, depuis des années, a attiré bien des instrumentistes venus du monde entier et que, d’ailleurs, la grande majorité des grands orchestres planétaires est dorénavant un savant mélange de quelques nationaux et de beaucoup de musiciens venus d’un peu partout. Alors pourquoi pas Singapour ? Notons que pour cet album consacré au Debussy le moins joué, Lan Shui – le directeur musical de l’orchestre depuis une vingtaine d’années – a choisi Jeux pour commencer, puis Khamma (dont l’orchestration est signée Charles Koechlin sous la supervision du compositeur, hormis pour les quelques premières pages qu’il avait orchestrées lui-même), et enfin La Boîte à joujoux dont l’orchestration est en partie signée par André Caplet qui l’achèvera à la mort de Debussy. On le comprend : cet album couvre les dernières années du compositeur, des œuvres troubles, inclassables, et que l’on ne joue pas bien souvent. Ajoutez à cela que l’excellente prise de son offre aux diverses sonorités de l’orchestre un écrin de première qualité. Orchestres du monde entier, prenez-en de la graine… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
" [...] Avec "Salve Regina", Olivier Vernet nous offre un récital d'œuvres peu enregistrées, d'une grande diversité d'inspiration et de toute beauté. Nous goûtons la vitalité heureuse de l'interprète, sa présence de chaque instant. [...] Vernet investit sans faille ce répertoire du XXe siècle moins présent que d'autres dans sa discographie. " (Classica, nov. 2014 / David Loison)
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica