Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Franziska Pietsch - Works for Solo Violin: Bartók, Prokofiev & Ysaÿe

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Works for Solo Violin: Bartók, Prokofiev & Ysaÿe

Franziska Pietsch

Livret numérique

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 96.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz

Plus d'info

Works for Solo Violin: Bartók, Prokofiev & Ysaÿe

Franziska Pietsch

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
Sonata for Solo Violin, Sz 117: I. Tempo di Ciaccona 00:11:17

Bela Bartok, Composer - Franziska Pietsch, Artist

2
Sonata for Solo Violin, Sz 117: II. Fuga - Risoluto, non troppo Vivo 00:04:38

Bela Bartok, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

3
Sonata for Solo Violin, Sz 117: III. Melodia - Adagio 00:07:46

Bela Bartok, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

4
Sonata for Solo Violin, Sz 117: IV. Presto 00:06:14

Bela Bartok, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

5
Violin Sonata in D Major, Op. 115: I. Moderato 00:04:58

Sergei Prokofiev, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

6
Violin Sonata in D Major, Op. 115: II. Andante dolce. Tema con Variazioni 00:03:59

Sergei Prokofiev, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

7
Violin Sonata in D Major, Op. 115: III. Con brio. Allegro Precipitato 00:03:53

Sergei Prokofiev, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

8
Sonata for Solo Violin No. 2, Op. 27/2: I. Obsession 00:02:40

Eugene Ysaye, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

9
Sonata for Solo Violin No. 2, Op. 27/2: II. Malinconia 00:03:12

Eugene Ysaye, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

10
Sonata for Solo Violin No. 2, Op. 27/2: III. Danse des Ombres 00:04:41

Eugene Ysaye, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

11
Sonata for Solo Violin No. 2, Op. 27/2: IV. Les Furies 00:03:28

Eugene Ysaye, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion

12
Sonata for Solo Violin No. 3, Op. 27/3: Ballade 00:07:26

Eugene Ysaye, Composer - Franziska Pietsch, Artist

audite Musikproduktion audite Musikproduktion

Descriptif de l'album

À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Franziska Pietsch

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
Orfeo Orchestra, le chaînon manquant du XVIIIe siècle français

Très actif dans la musique baroque française depuis ses premières parutions au début des années 90, l'Orfeo Orchestra, dirigé par György Vashegyi, a été, ces dernières années, distingué par le Palazzetto Bru Zane et surtout le Centre de musique baroque de Versailles pour sa série d'explorations discographiques ambitieuses du répertoire lyrique français – baroque et classique.

Martha Argerich, l'indomptable pianiste

Voilà plus de soixante ans que la pianiste argentine (naturalisée suisse) Martha Argerich enchante le public par son jeu sauvage et impulsif et par une prise de risques de chaque instant. Défiant les difficultés techniques, cet artiste flamboyante a fait de chacune de ses interprétations une aventure dont nous sommes les témoins admiratifs.

Tim Burton en 10 albums

Qu’il tourne en prises de vues réelles ou en stop motion, Tim Burton a construit en plus de trente ans un monde cinématographique où le merveilleux poétique côtoie le gothique et l’humour macabre. À quelques exceptions près, c’est le compositeur Danny Elfman qui l’a épaulé dans cette aventure, formant un duo symbiotique : sans les images de Burton, la musique de Elfman n’aurait pas la même saveur et vice versa, ce qu’ils ont encore prouvé en 2019 avec le bouleversant “Dumbo”.

Dans l'actualité...