Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Sylvain Rifflet - Troubadours

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Troubadours

Sylvain Rifflet

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 88.2 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoute disponible dans environ 9 heures

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Chaque album de Sylvain Rifflet est réellement pensé en tant que tel. Et le saxophoniste s’applique à créer des entités à part entière et non à simplement coller bout à bout de récentes compositions. Ce fut le cas notamment sur Mechanics en 2015 et encore plus sur ReFocus en 2017 sur lequel il revisitait le fameux Focus de Stan Getz et Eddie Sauter. Cette fois, le titre dit tout ; ou presque. Avec Troubadours, Rifflet ambitionne d'intégrer des influences de musique médiévale essentiellement profane et la musique répétitive à un projet de musique modale, avec deux instruments à vent, un bourdon et quelques percussions. Il s'est inspiré des enregistrements de pièces de musique médiévale profane (souvent d'auteur inconnu) d'ensembles comme Alla Francesca, dirigé par Brigitte Lesne, ou Capella de Ministrers, pour s'approcher au plus près de l'idée qu'il se faisait de la musique des troubadours. « Je n'ai jamais fait de disque "modal" et j'avais envie de tenter cette aventure tout en m'assurant de rester aussi éloigné que possible des clichés du saxophoniste qui se lance dans la musique modale. Dans ce cas la référence à Coltrane est assez complexe à éluder. En me tournant vers un son hybride : musique modale et bourdons indiens, j'avais des possibilités musicales plus larges et plus intéressantes pour ce projet. » Pour réaliser ce bourdon, harmonium et shruti-box trouvent leur place. En 2017, Rifflet retrouvait avec amour les sons de la musique indienne qu'il avait abordé au Conservatoire avec Patrick Moutal. Il joue avec des musiciens indiens à Mumbai et s'achète une petite shruti-box dans une boutique de New Delhi. « Depuis j'en jouais régulièrement, en faisant des improvisations et je me suis dit qu'il serait idéal de mélanger ces sons avec ceux de mes instruments, de la trompette de Verneri Pohjola et des percussions de Benjamin Flament. Lorsque j'ai trouvé ce système qui me permet de les actionner au pied tout en jouant du saxophone, il devenait évident que je possédais là des objets sonores et poétiques fantastiques pour ce programme autour de ces premiers poètes de l'amour. » Le résultat est un disque bluffant qui déstabilise un certain classicisme jazz. Un album qui confirme le statut d’éternel empêcheur de tourner en rond de Sylvain Rifflet. © Max Dembo/Qobuz

Plus d'info

Troubadours

Sylvain Rifflet

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Téléchargez cet album pour l'écouter en illimité

1
Sordello (da Goito) 00:03:07
2
Eble (de Ventadour) 00:03:38
3
Alberico (da Romano) 00:04:51
4
Beatrice (de Die) 00:04:52
5
Na (de Casteldoza) 00:03:15
6
Le murmure 00:05:36
7
I'vo'bene 00:02:22
8
Bertran (de Born) 00:03:46
9
Azalais (de Porcairagues) 00:04:44
10
The Peacocks 00:08:57

Descriptif de l'album

Chaque album de Sylvain Rifflet est réellement pensé en tant que tel. Et le saxophoniste s’applique à créer des entités à part entière et non à simplement coller bout à bout de récentes compositions. Ce fut le cas notamment sur Mechanics en 2015 et encore plus sur ReFocus en 2017 sur lequel il revisitait le fameux Focus de Stan Getz et Eddie Sauter. Cette fois, le titre dit tout ; ou presque. Avec Troubadours, Rifflet ambitionne d'intégrer des influences de musique médiévale essentiellement profane et la musique répétitive à un projet de musique modale, avec deux instruments à vent, un bourdon et quelques percussions. Il s'est inspiré des enregistrements de pièces de musique médiévale profane (souvent d'auteur inconnu) d'ensembles comme Alla Francesca, dirigé par Brigitte Lesne, ou Capella de Ministrers, pour s'approcher au plus près de l'idée qu'il se faisait de la musique des troubadours. « Je n'ai jamais fait de disque "modal" et j'avais envie de tenter cette aventure tout en m'assurant de rester aussi éloigné que possible des clichés du saxophoniste qui se lance dans la musique modale. Dans ce cas la référence à Coltrane est assez complexe à éluder. En me tournant vers un son hybride : musique modale et bourdons indiens, j'avais des possibilités musicales plus larges et plus intéressantes pour ce projet. » Pour réaliser ce bourdon, harmonium et shruti-box trouvent leur place. En 2017, Rifflet retrouvait avec amour les sons de la musique indienne qu'il avait abordé au Conservatoire avec Patrick Moutal. Il joue avec des musiciens indiens à Mumbai et s'achète une petite shruti-box dans une boutique de New Delhi. « Depuis j'en jouais régulièrement, en faisant des improvisations et je me suis dit qu'il serait idéal de mélanger ces sons avec ceux de mes instruments, de la trompette de Verneri Pohjola et des percussions de Benjamin Flament. Lorsque j'ai trouvé ce système qui me permet de les actionner au pied tout en jouant du saxophone, il devenait évident que je possédais là des objets sonores et poétiques fantastiques pour ce programme autour de ces premiers poètes de l'amour. » Le résultat est un disque bluffant qui déstabilise un certain classicisme jazz. Un album qui confirme le statut d’éternel empêcheur de tourner en rond de Sylvain Rifflet. © Max Dembo/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Sylvain Rifflet
Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
Kamasi Washington, le sax des Anges

Un triple album l’a placé au sommet, il revient avec un double ! Kamasi Washington intrigue et charme par-delà la jazzosphère. Aux côtés de Kendrick Lamar et Snoop Dogg mais surtout à la tête du collectif West Coast Get Down, le charismatique saxophoniste de Los Angeles souffle un vent de folie sur la scène jazz contemporaine.

Dans l'actualité...