Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Nemanja Radulovic - Tchaikovsky: Violin Concerto; Rococo Variations

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Tchaikovsky: Violin Concerto; Rococo Variations

Nemanja Radulovic, Stéphanie Fontanarosa, Double Sens, Sascha Goetzel, Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 96.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Après tant de gravures par d’autres avant lui, qu’est-ce qui peut bien pousser aujourd’hui un interprète à enregistrer des œuvres du grand répertoire romantique aussi célèbres que le Concerto pour violon ou les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski ? Pour Nemenja Radulović, tout nouvel enregistrement ne peut être que le fruit d’une démarche éminemment personnelle.

Consacré exclusivement à Tchaïkovski, le nouvel album de Nemanja Radulović aurait pu tout autant s’intituler “Journey East 2”, en écho à l’avant-dernier opus du violoniste : ces deux albums procèdent d’une même approche introspective, une réflexion sur la musique intimement vécue et attachée à des racines culturelles profondes, quasi familiales. Le répertoire de Tchaïkovski a été présent depuis toujours chez lui : celui pour le violon, toute la musique de chambre. Et les Variations Rococo sont avant tout un merveilleux écho de son enfance, lorsque ses deux sœurs violoncellistes les travaillaient pour leurs concours. C’était aussi l’époque où le jeune Nemanja prenait autant de plaisir à travailler son violon qu’à jouer de l’alto ou parfois du violoncelle.

D’où son envie de réunir les deux œuvres les plus importantes que Tchaïkovski ait composées pour les instruments à cordes et l'orchestre. D’où le choix d’évoquer cette enfance en enregistrant les variations à l’alto et avec son fidèle ensemble Double-Sens. Pour aller au bout de cette démarche inédite, Nemanja a fait appel à son complice Yvan Cassar, celui de l’album “Journey East”, qui lui a concocté un arrangement des plus convainquant pour instruments à cordes et piano. La conjonction de l’alto et de l’effectif réduit qui l’accompagne donne une légèreté et une énergie qui siéent parfaitement à la fantaisie toute néoclassique de l’œuvre de Tchaïkovski.

Le concerto pour violon correspond plutôt à la période de l’arrivée de Nemanja en France, lorsqu’il entra au Conservatoire de Paris et rencontra son professeur Patrice Fontanarosa. Depuis, c’est un des concertos qu’il a le plus joués à travers le monde, faisant en particulier avec lui ses débuts à Paris, Londres et Tokyo. Là aussi, Nemanja aborde l’œuvre d’une façon toute personnelle : il explique que dans le premier mouvement, son intention est de préserver le romantisme de Tchaïkovski mais en « allégeant » le thème d’ouverture et en lui donnant un caractère plus féminin, serein et innocent. Avec le deuxième thème, le soliste se met au second plan et laisse les musiciens s'exprimer librement, leur permettant (harmoniquement et mélodiquement) de faire entendre de grandes phrases sans tomber pour autant dans l’emphase.

Bien sûr, il s’agit d'un des concertos les plus virtuoses du répertoire, et Nemanja joue à changer régulièrement de caractère ainsi qu’il modifie certaines articulations à la fin du mouvement, pour conserver une fraîcheur de bout en bout, avec des sons des plus piqués aux plus ronds. Il estime aussi qu'en vibrant un peu moins, il obtient d'autres couleurs, comme si « l'archet prenait la responsabilité de l'expression ».

Par contraste, Nemanja Radulović aime voir le deuxième mouvement comme une chanson, “Canzonetta”. Sans entrer dans le pathos, il cherche une véritable simplicité, un peu mélancolique, « en [se] rappelant des choses vécues avec des gens qu’[il] aime énormément et qui ne font plus partie de ce monde ».

Pour Nemanja, le final est une fête ! Il imagine une soirée où serait donnée de la musique traditionnelle russe et fait vivre sous son archet cette ambiance festive – en particulier avec le deuxième motif qui se joue accompagné des violoncelles. Puis arrive le magnifique dialogue avec l'orchestre : soliste et musiciens se répondent à plusieurs reprises, par des phrases identiques mais dont l’expression n’est jamais la même, pour aller vers le coda où « la jouissance et la force le rendent enthousiaste comme si la fête était réelle ! »

Nemanja Radulović va au bout de sa logique et de son cheminement personnel par le choix de ses complices pour l’enregistrement, qui n’a rien de fortuit. Depuis leur premier concert ensemble, il y a une véritable complicité entre lui, le jeune et enthousiaste Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra et son chef Sascha Goetzel. Le maestro autrichien comprend immédiatement les intentions du soliste, qu’il accompagne alors avec ses musiciens dans le sens le plus noble du terme. Quant à Double Sens, on connaît déjà la fidélité qui existe entre tous les membres du groupe et leur leader, puisque Nemanja y a réuni ses plus proches complices des années du Conservatoire de Paris (quand il apprenait le concerto), et ceux de son enfance à Belgrade, lorsqu’il écoutait les Rococo. Une géométrie variable mais qui procède d’un même mouvement, placé sous le signe de la complicité et de la fidélité. Une fidélité aux autres et à soi-même. © Deutsche Grammophon/Universal Music France

Plus d'info

Tchaikovsky: Violin Concerto; Rococo Variations

Nemanja Radulovic

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1 mois offert, puis 9,99€ / mois.

Concerto For Violin And Orchestra In D Major, Op. 35, TH 59

1
1. Allegro moderato 00:18:45

Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Sid McLauchlan, Producer - Nemanja Radulovic, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer - Sascha Goetzel, Conductor, MainArtist - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra, Orchestra, MainArtist - Can Aykal, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

2
2. Canzonetta. Andante 00:06:32

Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Sid McLauchlan, Producer - Nemanja Radulovic, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer - Sascha Goetzel, Conductor, MainArtist - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra, Orchestra, MainArtist - Can Aykal, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

3
3. Finale. Allegro vivacissimo 00:09:55

Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Sid McLauchlan, Producer - Nemanja Radulovic, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer - Sascha Goetzel, Conductor, MainArtist - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra, Orchestra, MainArtist - Can Aykal, Asst. Recording Engineer, StudioPersonnel

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Variations On A Rococo Theme, Op.33, TH.57 - Arr. By Yvan Cassar

4
Moderato quasi Andante 00:00:50

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

5
Tema. Moderato semplice 00:01:22

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

6
Var. I. Tempo del Tema 00:00:44

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

7
Var. II. Tempo del Tema 00:01:05

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

8
Var. III. Andante sostenuto 00:03:34

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

9
Var. IV. Andante grazioso 00:01:52

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

10
Var. V. Allegro moderato 00:03:14

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

11
Var. VI. Andante 00:02:21

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

12
Var. VII. Allegro vivo 00:01:54

Yvan Cassar, Arranger, Work Arranger - Zoran Marinkovic, Recording Engineer, StudioPersonnel - Peter Ilyich Tchaikovsky, Composer - Stéphanie Fontanarosa, Piano, MainArtist, AssociatedPerformer - Nemanja Radulovic, Viola, MainArtist, AssociatedPerformer - Rainer Maillard, Producer - Philip Krause, Recording Engineer, StudioPersonnel - Double Sens, Ensemble, MainArtist

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Descriptif de l'album

Après tant de gravures par d’autres avant lui, qu’est-ce qui peut bien pousser aujourd’hui un interprète à enregistrer des œuvres du grand répertoire romantique aussi célèbres que le Concerto pour violon ou les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski ? Pour Nemenja Radulović, tout nouvel enregistrement ne peut être que le fruit d’une démarche éminemment personnelle.

Consacré exclusivement à Tchaïkovski, le nouvel album de Nemanja Radulović aurait pu tout autant s’intituler “Journey East 2”, en écho à l’avant-dernier opus du violoniste : ces deux albums procèdent d’une même approche introspective, une réflexion sur la musique intimement vécue et attachée à des racines culturelles profondes, quasi familiales. Le répertoire de Tchaïkovski a été présent depuis toujours chez lui : celui pour le violon, toute la musique de chambre. Et les Variations Rococo sont avant tout un merveilleux écho de son enfance, lorsque ses deux sœurs violoncellistes les travaillaient pour leurs concours. C’était aussi l’époque où le jeune Nemanja prenait autant de plaisir à travailler son violon qu’à jouer de l’alto ou parfois du violoncelle.

D’où son envie de réunir les deux œuvres les plus importantes que Tchaïkovski ait composées pour les instruments à cordes et l'orchestre. D’où le choix d’évoquer cette enfance en enregistrant les variations à l’alto et avec son fidèle ensemble Double-Sens. Pour aller au bout de cette démarche inédite, Nemanja a fait appel à son complice Yvan Cassar, celui de l’album “Journey East”, qui lui a concocté un arrangement des plus convainquant pour instruments à cordes et piano. La conjonction de l’alto et de l’effectif réduit qui l’accompagne donne une légèreté et une énergie qui siéent parfaitement à la fantaisie toute néoclassique de l’œuvre de Tchaïkovski.

Le concerto pour violon correspond plutôt à la période de l’arrivée de Nemanja en France, lorsqu’il entra au Conservatoire de Paris et rencontra son professeur Patrice Fontanarosa. Depuis, c’est un des concertos qu’il a le plus joués à travers le monde, faisant en particulier avec lui ses débuts à Paris, Londres et Tokyo. Là aussi, Nemanja aborde l’œuvre d’une façon toute personnelle : il explique que dans le premier mouvement, son intention est de préserver le romantisme de Tchaïkovski mais en « allégeant » le thème d’ouverture et en lui donnant un caractère plus féminin, serein et innocent. Avec le deuxième thème, le soliste se met au second plan et laisse les musiciens s'exprimer librement, leur permettant (harmoniquement et mélodiquement) de faire entendre de grandes phrases sans tomber pour autant dans l’emphase.

Bien sûr, il s’agit d'un des concertos les plus virtuoses du répertoire, et Nemanja joue à changer régulièrement de caractère ainsi qu’il modifie certaines articulations à la fin du mouvement, pour conserver une fraîcheur de bout en bout, avec des sons des plus piqués aux plus ronds. Il estime aussi qu'en vibrant un peu moins, il obtient d'autres couleurs, comme si « l'archet prenait la responsabilité de l'expression ».

Par contraste, Nemanja Radulović aime voir le deuxième mouvement comme une chanson, “Canzonetta”. Sans entrer dans le pathos, il cherche une véritable simplicité, un peu mélancolique, « en [se] rappelant des choses vécues avec des gens qu’[il] aime énormément et qui ne font plus partie de ce monde ».

Pour Nemanja, le final est une fête ! Il imagine une soirée où serait donnée de la musique traditionnelle russe et fait vivre sous son archet cette ambiance festive – en particulier avec le deuxième motif qui se joue accompagné des violoncelles. Puis arrive le magnifique dialogue avec l'orchestre : soliste et musiciens se répondent à plusieurs reprises, par des phrases identiques mais dont l’expression n’est jamais la même, pour aller vers le coda où « la jouissance et la force le rendent enthousiaste comme si la fête était réelle ! »

Nemanja Radulović va au bout de sa logique et de son cheminement personnel par le choix de ses complices pour l’enregistrement, qui n’a rien de fortuit. Depuis leur premier concert ensemble, il y a une véritable complicité entre lui, le jeune et enthousiaste Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra et son chef Sascha Goetzel. Le maestro autrichien comprend immédiatement les intentions du soliste, qu’il accompagne alors avec ses musiciens dans le sens le plus noble du terme. Quant à Double Sens, on connaît déjà la fidélité qui existe entre tous les membres du groupe et leur leader, puisque Nemanja y a réuni ses plus proches complices des années du Conservatoire de Paris (quand il apprenait le concerto), et ceux de son enfance à Belgrade, lorsqu’il écoutait les Rococo. Une géométrie variable mais qui procède d’un même mouvement, placé sous le signe de la complicité et de la fidélité. Une fidélité aux autres et à soi-même. © Deutsche Grammophon/Universal Music France

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Nemanja Radulovic

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
10 moments clés de l'œuvre de Jean Sibelius

La discographie du compositeur finlandais Jean Sibelius (1865-1957) est d’une grande richesse, et surtout d’une exceptionnelle qualité et diversité. Qobuz vous en propose un tour d’horizon en mettant l’accent sur 10 moments particulièrement significatifs.

Les atypiques symphonies électroniques de Mason Bates

Comment ça, vous ne connaissez pas (encore) Mason Bates ? C’est pourtant l’un des noms les plus présents sur la scène nord-américaine. Né en 1977, Bates est à la fois compositeur, surtout symphoniste et lyrique, et DJ de musique électronique (sous l'alias DJ Masonic) – deux pôles apparemment opposés mais qu’il se fait un malin plaisir à mêler. Ainsi, environ la moitié de son œuvre symphonique et lyrique comporte, d’une manière ou d’une autre, des sonorités électroniques, pour la plupart des sons « de tous les jours », préenregistrés et restitués en temps réel à mesure de la partition. A l’occasion de la sortie de son génial opéra The (R)evolution of Steve Jobs, Qobuz s’est entretenu avec ce personnage hors-norme.

Les échos baroques de Nuria Rial

La soprano espagnole Nuria Rial et le flûtiste suisse Maurice Steger ont rejoint la prestigieuse Kammerorchester Basel pour enregistrer Baroque Twitter, un disque comprenant des œuvres du XVIIIe siècle de compositeurs aussi importants que Vivaldi, Albinoni ou Scarlatti. Un jalon de plus dans la carrière, déjà longue, de la chanteuse catalane qui est aujourd’hui l’une des personnalités essentielles du monde de la musique ancienne.

Dans l'actualité...