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Courtney Barnett|Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit  (Special Edition)

Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit (Special Edition)

Courtney Barnett

Livret numérique

Disponible en
16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

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Elle n’a pas cessé de le rappeler et d’insister : The Double EP: A Sea Of Split Peas n’était pas le premier album de Courtney Barnett mais – comme son nom l’indiquait – la réunion de ses deux premiers EP de 6 titres chacun, I’ve Got A Friend Called Emily Ferris paru en 2012 et How To Carve A Carrot Into A Rose en 2013. Le vrai de vrai premier opus de la jeune Australienne, le voilà : Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit. Une véritable entité avec un début, un milieu et une fin. Surtout, une œuvre qui fait monter d’un cran cette songwriteuse viscéralement rock’n’roll et qui manie brillamment l’ironie à la Pavement, l’énergie à la Nirvana et les désarticulations à la Jonathan Richman ou, plus près de nous, à la Parquet Courts. Mais il y a tout de même un gros piège avec ce Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit : sa simplicité de façade. Une écoute à la va-vite, voire distraite, pourrait aisément faire croire que la chose est sympathique ; anecdotique même. Pourtant, ce premier album est une merveille de rock indé, sans fioriture, sculpté à la guitare rappée et graffité de partout grâce à une plume majeure. Chez Barnett, chaque thème est abordé de biais. Sans pathos ni gémissement. Et avec un cynisme salvateur, parfois même assez touchant. Quand elle s’énerve, elle se transforme en bolide punk lo-fi (irrésistible Pedestrian At Best). Et si son humeur est à la mélancolie, elle signe une ballade de toute beauté, d’une épure désarmante mais d’une profondeur impressionnante (Depreston). Bref, Courtney Barnett en impose. A noter que cette Special Edition comprend six titres supplémentaires, live at Electric Lady Studios. © Marc Zisman/Qobuz

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Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit (Special Edition)

Courtney Barnett

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1
Elevator Operator
00:03:15

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

2015 Marathon Artists Limited 2015 Marathon Artists Limited

2
Pedestrian at Best
00:03:51

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

2015 Marathon Artists Limited 2015 Marathon Artists Limited

3
An Illustration of Loneliness (Sleepless in New York)
00:03:11

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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4
Small Poppies
00:07:00

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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5
Depreston
00:04:53

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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6
Aqua Profunda!
00:02:00

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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7
Dead Fox
00:03:33

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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8
Nobody Really Cares If You Don't Go to the Party
00:02:46

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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9
Debbie Downer
00:03:18

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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10
Kim's Caravan
00:06:47

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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11
Boxing Day Blues
00:03:02

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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12
Lance Jr (Live at Electric Lady Studios)
00:03:08

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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13
Canned Tomatoes (Live at Electric Lady Studios)
00:04:45

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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14
Scotty Says (Live at Electric Lady Studios)
00:04:41

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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15
History Eraser (Live at Electric Lady Studios)
00:04:31

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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16
Avant Gardener (Live at Electric Lady Studios)
00:05:40

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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17
David (Live at Electric Lady Studios)
00:03:57

Courtney Barnett, Artist, MainArtist

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Descriptif de l'album

Elle n’a pas cessé de le rappeler et d’insister : The Double EP: A Sea Of Split Peas n’était pas le premier album de Courtney Barnett mais – comme son nom l’indiquait – la réunion de ses deux premiers EP de 6 titres chacun, I’ve Got A Friend Called Emily Ferris paru en 2012 et How To Carve A Carrot Into A Rose en 2013. Le vrai de vrai premier opus de la jeune Australienne, le voilà : Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit. Une véritable entité avec un début, un milieu et une fin. Surtout, une œuvre qui fait monter d’un cran cette songwriteuse viscéralement rock’n’roll et qui manie brillamment l’ironie à la Pavement, l’énergie à la Nirvana et les désarticulations à la Jonathan Richman ou, plus près de nous, à la Parquet Courts. Mais il y a tout de même un gros piège avec ce Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit : sa simplicité de façade. Une écoute à la va-vite, voire distraite, pourrait aisément faire croire que la chose est sympathique ; anecdotique même. Pourtant, ce premier album est une merveille de rock indé, sans fioriture, sculpté à la guitare rappée et graffité de partout grâce à une plume majeure. Chez Barnett, chaque thème est abordé de biais. Sans pathos ni gémissement. Et avec un cynisme salvateur, parfois même assez touchant. Quand elle s’énerve, elle se transforme en bolide punk lo-fi (irrésistible Pedestrian At Best). Et si son humeur est à la mélancolie, elle signe une ballade de toute beauté, d’une épure désarmante mais d’une profondeur impressionnante (Depreston). Bref, Courtney Barnett en impose. A noter que cette Special Edition comprend six titres supplémentaires, live at Electric Lady Studios. © Marc Zisman/Qobuz

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