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Alexander Melnikov - Schumann : Piano Concerto, Piano Trio Op. 80

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Schumann : Piano Concerto, Piano Trio Op. 80

Alexander Melnikov (fortepiano) - Pablo Heras-Casado

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Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz


« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)

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Schumann : Piano Concerto, Piano Trio Op. 80

Alexander Melnikov

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Piano Concerto in A Minor, Op. 54 (Robert Schumann)

1
I. Allegro affetuoso
00:14:42

Alexander Melnikov, Performer, Primary - Pablo Heras-Casado, Conductor, Primary - Freiburger Barockorchester, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

2
II. Intermezzo. Andantino grazioso
00:04:42

Alexander Melnikov, Performer, Primary - Freiburger Barockorchester, Primary - Pablo Heras-Casado, Conductor, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

3
III. Allegro vivace
00:12:14

Alexander Melnikov, Performer, Primary - Pablo Heras-Casado, Conductor, Primary - Freiburger Barockorchester, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

Piano Trio No. 2 in F Major, Op. 80 (Robert Schumann)

4
I. Sehr lebhaft
00:07:39

Isabelle Faust, Performer, Primary - Alexander Melnikov, Performer, Primary - Jean-Guihen Queyras, Performer, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

5
II. Mit innigem Ausdruck
00:07:36

Isabelle Faust, Performer, Primary - Alexander Melnikov, Performer, Primary - Jean-Guihen Queyras, Performer, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

6
III. In mäßiger Bewegung
00:05:27

Isabelle Faust, Performer, Primary - Alexander Melnikov, Performer, Primary - Jean-Guihen Queyras, Performer, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

7
IV. Nicht zu rasch
00:05:27

Isabelle Faust, Performer, Primary - Jean-Guihen Queyras, Performer, Primary - Alexander Melnikov, Performer, Primary - Robert Schumann, Composer

harmonia mundi 2015

Descriptif de l'album

Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz


« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)

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