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Heinz Holliger - Schumann: Fantasy for Violin and Orchestra & Concert Pieces

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Schumann: Fantasy for Violin and Orchestra & Concert Pieces

P. Kopatchinskaja, A. Lonquich, Heinz Holliger

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Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz


« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)

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Schumann: Fantasy for Violin and Orchestra & Concert Pieces

Heinz Holliger

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Konzert-Allegro mit Introduktion für Klavier und Orchester, Op. 134

1
Konzertstück for Piano & Orchestra in D Minor, Op. 134: Introduction and Concert-Allegro for Piano and Orchestra, Op. 134 00:15:51

Alexander Lonquich, Piano - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

Phantasie für Violine und Orchester, Op. 131

2
Fantasy for Violin and Orchestra, Op. 131 00:15:49

Patricia Kopatchinskaja, Violin - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

3
Konzertstück for Piano and Orchestra, Op. 92: Introduction & Allegro Appassionato 00:16:03

Alexander Lonquich, Piano - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

4
Konzertstück for Four Horns and Orchestra, Op. 86: I. Lebhaft 00:07:50

Paul van Zelm, Ludwig Rast, Rainer Jurkiewicz, Joachim Pöltl, Horns - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

5
Konzertstück for Four Horns and Orchestra, Op. 86: II. Romanze. Ziemlich langsam, doch nicht Schleppend 00:05:38

Paul van Zelm, Ludwig Rast, Rainer Jurkiewicz, Joachim Pöltl, Horns - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

6
Konzertstück for Four Horns and Orchestra, Op. 86: III. Sehr Lebhaft 00:06:17

Paul van Zelm, Ludwig Rast, Rainer Jurkiewicz, Joachim Pöltl, Horns - WDR Sinfonieorchester Köln - Heinz Holliger, Conductor - Robert Schumann, Composer

Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion Ludger Boeckenhoff Audite Musikproduktion

Descriptif de l'album

Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz


« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)

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