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Aapo Hakkinen - Schumann: Adventlied, Ballade - Bach: Cantata, BWV 105

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Schumann: Adventlied, Ballade - Bach: Cantata, BWV 105

Helsinki Baroque Orchestra, Aapo Hakkinen

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Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz

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Schumann: Adventlied, Ballade - Bach: Cantata, BWV 105

Aapo Hakkinen

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Vom Pagen und der Konigstochter, Op. 140

1
Ballade I : Lebhaft, nicht zu schnell 00:08:34

Carolyn Sampson, Soprano - Benno Schachtner, Alto - Werner Güra, Tenor - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Emanuel Geibel (1815–1884)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

2
Ballade II : Massig 00:05:47

Werner Güra, Tenor - Benno Schachtner, Alto - Cornelius Uhle, Bass - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Emanuel Geibel (1815–1884)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

3
Ballade III : Sehr massig 00:06:57

Ülle Tuisk, Soprano (Nixe) - Jonathan Sells, Bass (Meermann) - Cornelius Uhle, Bass (König) - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Emanuel Geibel (1815–1884)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

4
Ballade IV : Rauschend festlich 00:10:45

Benno Schachtner, Alto - Jonathan Sells, Bass (Meermann) - Cornelius Uhle, Bass (König) - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Emanuel Geibel (1815–1884)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

Cantata "Herr, gehe nicht ins Gericht mit deinem Knecht", BWV 105 (Arr. R. Schumann)

5
Chorus 00:05:09

Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Johann Sebastian Bach, Composer

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

Herr, gehe nicht ins Gericht mit deinem Knecht, BWV 105 (Arr. R. Schumann)

6
Recitative : Mein Gott, verwirf mich nicht (Alto) 00:00:59

Benno Schachtner, Alto - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer - Robert Schumann, Arranger

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

7
Aria : Wie zittern und wanken (Soprano) 00:05:52

Carolyn Sampson, Soprano - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer - Robert Schumann, Arranger

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

8
Recitative : Wohl aber dem, der seinen Bürgen weib (Bass) 00:01:46

Cornelius Uhle, Bass - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer - Robert Schumann, Arranger

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

9
Aria : Kann ich nur Jesum mir zum Freunde machen (Tenor) 00:05:44

Werner Güra, Tenor - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer - Robert Schumann, Arranger

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

10
Chorale : Nun, ich weiss, du wirst mir stillen (Chorus) 00:01:32

Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer - Robert Schumann, Arranger - Text : Johann Rist (1607–1667)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

Adventlied, Op. 71

11
No. 1. Dein König kommt in niedern Hüllen 00:02:05

Carolyn Sampson, Soprano - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

12
No. 2. Allmächt'ger Herrscher ohne Speere 00:04:28

Carolyn Sampson, Soprano - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

13
No. 3. Und wo du kommest hergezogen 00:02:10

Carolyn Sampson, Soprano - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

14
No. 4. O Herr von grosser Huld und Treue 00:02:50

Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

15
No. 5. Noth ist es, dass du selbst hienieden 00:01:01

Werner Güra, Tenor - Carolyn Sampson, Soprano - Jonathan Sells, Bass - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

16
No. 6. O lass dein Licht auf Erden siegen 00:01:02

Werner Güra, Tenor - Carolyn Sampson, Soprano - Jonathan Sells, Bass - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

17
No. 7. Und lösch' der Zwietracht Glimmen aus 00:03:53

Werner Güra, Tenor - Carolyn Sampson, Soprano - Jonathan Sells, Bass - Estonian Philharmonic Chamber Choir - Helsinki Baroque Orchestra - Aapo Hakkinen, Conductor - Robert Schumann, Composer - Text : Friedrich Rückert (1788–1866)

(C) 2018 Ondine (P) 2018 Ondine

Descriptif de l'album

Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz

Détails de l'enregistrement original : Recording : Hyvinkää Hall, Finland, 25–28 September 2017

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