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Philippe Cassard - Schubert : Piano Sonatas, D.845 & D.850

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Schubert : Piano Sonatas, D.845 & D.850

Philippe Cassard

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Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825.
La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs.
Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta


« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)

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Schubert : Piano Sonatas, D.845 & D.850

Philippe Cassard

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Piano Sonata No. 16 in A Minor, D. 845 (Franz Schubert)

1
I. Moderato
00:11:21

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

2
II. Andante poco moto
00:11:08

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

3
III. Scherzo. Allegro vivace - Trio. Un poco più lento
00:07:41

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

4
IV. Rondo
00:05:01

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

Valse noble No. 8 in A Major, D. 969 (Franz Schubert)

5
Valse noble No. 8 in A Major, D. 969
00:00:58

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

36 Originaltänze, Op. 9, D. 365 (Franz Schubert)

6
No. 35 Waltz in F Major
00:00:42

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

7
No. 36 Waltz in F Major
00:01:01

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

Piano Sonata No. 17 in D Major, Op. 53, D. 850 (Franz Schubert)

8
I. Allegro
00:08:57

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

9
II. Con moto
00:12:36

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

10
III. Scherzo. Allegro vivace - Trio
00:07:38

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

11
IV. Rondo. Allegro moderato
00:08:44

Philippe Cassard, Piano - Franz Schubert, Composer

© 2020 La Dolce Volta ℗ 2020 La Prima Volta

Descriptif de l'album

Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825.
La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs.
Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta


« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)

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