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Krystian Zimerman - Schubert : Piano Sonatas D 959 & 960

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Schubert : Piano Sonatas D 959 & 960

Krystian Zimerman

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À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »


« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)

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Schubert : Piano Sonatas D 959 & 960

Krystian Zimerman

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Piano Sonata No.20 In A Major, D.959 (Franz Schubert)

1
1. Allegro
00:14:14

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

2
2. Andantino
00:07:36

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

3
3. Scherzo (Allegro vivace)
00:04:52

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

4
4. Rondo (Allegretto)
00:12:12

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Piano Sonata No.21 In B Flat Major, D.960 (Franz Schubert)

5
1. Molto moderato
00:20:15

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

6
2. Andante sostenuto
00:10:33

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

7
3. Scherzo (Allegro vivace con delicatezza)
00:04:10

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

8
4. Allegro ma non troppo
00:08:14

Krystian Zimerman, Piano - Franz Schubert, Composer - (Rainer Maillard, Recording Engineer)

℗ 2017 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Descriptif de l'album

À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »


« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)

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