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Alexandre Kantorow - Saint-Saëns : Piano Concertos Nos. 3-5

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Saint-Saëns : Piano Concertos Nos. 3-5

Alexandre Kantorow, Jean-Jacques Kantorow, Tapiola Sinfonietta

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La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers.
On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien.
Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps.
À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz

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Saint-Saëns : Piano Concertos Nos. 3-5

Alexandre Kantorow

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Piano Concerto No. 3 in E flat major, Op. 29 (Camille Saint-Saëns)

1
I. Moderato assai
00:13:19

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

2
II. Andante
00:06:34

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

3
III. Allegro non troppo
00:07:34

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

Piano Concerto No. 4 in C minor, Op. 44 (Camille Saint-Saëns)

4
I. Allegro moderato - Andante
00:11:43

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

5
II. Allegro vivace - Andante - Allegro
00:13:13

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

Piano Concerto No. 5 in F major, Op. 103, ‘L’Égyptien’ (Camille Saint-Saëns)

6
I. Allegro animato
00:10:46

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

7
II. Andante
00:11:13

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

8
III. Molto allegro
00:06:11

Alexandre Kantorow, Piano - Tapiola Sinfonietta - Jean-Jacques Kantorow, Conductor - Camille Saint-Saëns, Composer

(C) 2019 BIS (P) 2019 BIS

Descriptif de l'album

La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers.
On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien.
Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps.
À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz

Détails de l'enregistrement original : Recording : September 2016 (Nos 4 & 5) and January/February 2018 (No.3) at the Tapiola Concert Hall, Finland

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