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John Neschling - Respighi: Vetrate di chiesa, Il tramonto, Trittico botticelliano

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Respighi: Vetrate di chiesa, Il tramonto, Trittico botticelliano

A.C. Antonacci, Philharmonique de Liège, John Neschling

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24-Bit 96.0 kHz - Stereo

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On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz

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Respighi: Vetrate di chiesa, Il tramonto, Trittico botticelliano

John Neschling

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Trittico botticelliano, P. 151 (Ottorino Respighi)

1
I. La Primavera (Allegro vivace)
00:06:05

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

2
II. L'adorazione dei Magi (Andante lento)
00:09:03

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

3
III. La nascita di Venere (Allegro moderato)
00:05:11

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

Il tramonto, P. 101 (Ottorino Respighi)

4
Il tramonto, P. 101
00:16:40

Anna Caterina Antonacci, Soprano - Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

Vetrate di Chiesa, P. 150 (Ottorino Respighi)

5
I. La fuga in Egitto
00:06:41

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

6
II. San Michele Arcangelo
00:06:22

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

7
III. Il Mattutino di Santa Chiara
00:05:22

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

8
IV. San Gregorio Magno
00:10:57

Orchestre Philharmonique Royal de Liège - John Neschling, Conductor - Ottorino Respighi, Composer

(C) 2018 BIS (P) 2018 BIS

Descriptif de l'album

On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz

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