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Leon Vynehall - Nothing Is Still

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Nothing Is Still

Leon Vynehall

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24-Bit 96.0 kHz - Stereo

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Remarqué depuis 2013 grâce à deux maxis à succès, Brothers et It's Just (House of Dupree), le DJ/producteur de house nostalgique Leon Vynehall semblait avoir un chemin tout tracé vers le haut du panier du circuit dance music, où le plan de carrière se résume souvent à entretenir un cercle vertueux entre production de tubes de club et bookings prestigieux – l’un n’allant généralement pas sans l’autre. Mais le Britannique, originaire de la station balnéaire Brighton (là où Fatboy Slim organisait ses beach parties géantes), n’est pas un homme pressé. Pour son premier véritable album solo, il a même choisi de remonter le temps en racontant une histoire très personnelle, celle de ses grands-parents, qui émigrèrent du Royaume-Uni à New York dans les années 60.

À travers un disque, mais aussi un roman de 150 pages et un court-métrage, Nothing Is Still revient sur ces sept jours de bateau de Southampton à Brooklyn, dont Leon Vynehall a collecté les photos souvenirs auprès de sa grand-mère. “Tout a commencé en 2014, lorsque mon grand-père est décédé. Nous nous sommes retrouvés en famille et avons échangé des histoires sur lui, pour nous consoler. Ma grand-mère a sorti une boîte de photographies de leur vie à New York. Avant que ça ne devienne un projet artistique, c’était juste ma grand-mère et moi, assis ensemble à discuter.”

Ceux qui viendraient chercher le prochain tube house en seront pour leurs frais : Nothing Is Still, composé avec un pianiste, un saxophoniste et un orchestre à cordes, n’a rien pour les dancefloors et donne l’impression d’être la bande-son romantique d’un voyage réimaginé par un petit-fils rêveur, entre ambiances jazz et envolées de violons. Le plus beau là-dedans est sans doute la démarche, personnelle et artistique, et de l’avoir osée, là où d’autres auraient sorti un disque calibré sur un label réputé. “Ce disque s’est fait naturellement, comme si c’était quelque chose qui devait se faire”, conclut Leon Vynehall. Le meilleur plaidoyer pour le lâcher-prise… © Smaël Bouaici/Qobuz

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Nothing Is Still

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1
From The Sea/It Looms (Chapters I & II)
00:06:19

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, Oxford University Press, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

2
Movements (Chapter III)
00:03:51

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

3
Birds On The Tarmac (Footnote III)
00:01:17

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

4
Julia (Footnote IV)
00:02:25

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

5
Drinking It In Again (Chapter IV)
00:03:46

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

6
Trouble - Parts I, II, & III (Chapter V)
00:05:42

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

7
Envelopes (Chapter VI)
00:05:29

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

8
English Oak (Chapter VII)
00:04:26

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

9
Ice Cream (Chapter VIII)
00:04:50

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

10
It Breaks (Chapter IX)
00:02:17

Leon Vynehall, MainArtist - Method Paperwork / Universal Music Publishing, MusicPublisher

Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune. Vynehall Limited, under exclusive licence to Ninja Tune.

Descriptif de l'album

Remarqué depuis 2013 grâce à deux maxis à succès, Brothers et It's Just (House of Dupree), le DJ/producteur de house nostalgique Leon Vynehall semblait avoir un chemin tout tracé vers le haut du panier du circuit dance music, où le plan de carrière se résume souvent à entretenir un cercle vertueux entre production de tubes de club et bookings prestigieux – l’un n’allant généralement pas sans l’autre. Mais le Britannique, originaire de la station balnéaire Brighton (là où Fatboy Slim organisait ses beach parties géantes), n’est pas un homme pressé. Pour son premier véritable album solo, il a même choisi de remonter le temps en racontant une histoire très personnelle, celle de ses grands-parents, qui émigrèrent du Royaume-Uni à New York dans les années 60.

À travers un disque, mais aussi un roman de 150 pages et un court-métrage, Nothing Is Still revient sur ces sept jours de bateau de Southampton à Brooklyn, dont Leon Vynehall a collecté les photos souvenirs auprès de sa grand-mère. “Tout a commencé en 2014, lorsque mon grand-père est décédé. Nous nous sommes retrouvés en famille et avons échangé des histoires sur lui, pour nous consoler. Ma grand-mère a sorti une boîte de photographies de leur vie à New York. Avant que ça ne devienne un projet artistique, c’était juste ma grand-mère et moi, assis ensemble à discuter.”

Ceux qui viendraient chercher le prochain tube house en seront pour leurs frais : Nothing Is Still, composé avec un pianiste, un saxophoniste et un orchestre à cordes, n’a rien pour les dancefloors et donne l’impression d’être la bande-son romantique d’un voyage réimaginé par un petit-fils rêveur, entre ambiances jazz et envolées de violons. Le plus beau là-dedans est sans doute la démarche, personnelle et artistique, et de l’avoir osée, là où d’autres auraient sorti un disque calibré sur un label réputé. “Ce disque s’est fait naturellement, comme si c’était quelque chose qui devait se faire”, conclut Leon Vynehall. Le meilleur plaidoyer pour le lâcher-prise… © Smaël Bouaici/Qobuz

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