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Iván Fischer - Mahler : Symphony No.7

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Mahler : Symphony No.7

Budapest Festival Orchestra, Iván Fischer

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24-Bit 192.0 kHz - Stereo

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Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation.
Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz

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Mahler : Symphony No.7

Iván Fischer

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Symphony no.7 in E minor (1904-1909) (Gustav Mahler)

1
Langsam-Allegro risoluto, ma non troppo
00:20:54

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer, Conductor - Gustav Mahler, Composer

(P) 2019 Channel Classics Records (C) 2019 Channel Classics Records

2
Nachtmusik 1 : Allegro moderato
00:14:36

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer, Conductor - Gustav Mahler, Composer

(P) 2019 Channel Classics Records (C) 2019 Channel Classics Records

3
Scherzo : Schattenhaft
00:09:10

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer, Conductor - Gustav Mahler, Composer

(P) 2019 Channel Classics Records (C) 2019 Channel Classics Records

4
Nachtmusik II : Andante amoroso
00:12:35

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer, Conductor - Gustav Mahler, Composer

(P) 2019 Channel Classics Records (C) 2019 Channel Classics Records

5
Rondo - Finale
00:17:57

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer, Conductor - Gustav Mahler, Composer

(P) 2019 Channel Classics Records (C) 2019 Channel Classics Records

Descriptif de l'album

Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation.
Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz

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