Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Onyx Collective - Lower East Suite Part Three

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Lower East Suite Part Three

Onyx Collective

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Le chaos. Le relief. L’instabilité. La violence. Le cri. Le débat. Il y a tout ça, et bien plus, dans le jazz d’Onyx Collective qui n’est pas celui des cartes postales et des clubs de fumeurs de cigares. Ce collectif new-yorkais souffle un vent de révolte sur le genre comme certains de leurs aînés le faisaient au siècle dernier. De l'Art Ensemble Of Chicago aux Lounge Lizards de John Lurie, on cerne vite dans quel terreau la graine Onyx Collective a poussé. Proches de Nick Hakim, Princess Nokia et Dev Hynes alias Blood Orange, repérés aux côtés d'Ibeyi ou en tournée avec le saxophoniste Kamasi Washington, les membres de cette insaisissable formation (elle peut se produire dans un sous-sol, sur le toit d’un hôtel pour un cocktail lounge ou devant une boutique dans la rue) sont l’un des secrets les mieux gardés de la scène jazz américaine contemporaine.

Après une série de maxis étonnants, ils publient un véritable premier album intitulé Lower East Suite Part Three. Un disque en forme d’hommage à la Grosse Pomme et au défi permanent de vivre dans la métropole face à la gentrification et la hausse sans fin des loyers. C’est dans ce contexte que le leader d’Onyx Collective, le saxophoniste et parfois chanteur Isaiah Barr, a conçu ce trip agité, en compagnie de ses complices Austin Williamson à la batterie, Walter Stinson à la contrebasse, Spencer Murphy à la basse et, invité sur quatre titres, le saxophoniste Roy Nathanson qui fut justement un Lounge Lizards durant quatre ans… Un jazz aux frontières du free rappelant fortement l’esprit no wave/postpunk du New York des années 80. Certains quartiers de la ville offraient alors un danger et une instabilité qu’Onyx Collective ressuscite avec intelligence. Le peintre Julian Schnabel était l’un des acteurs de ce New York oublié et éradiqué par les Apple Stores et les magasins/lofts de grands couturiers. C’est justement lui qui signe la pochette de cet album. La boucle est bouclée ? © Marc Zisman/Qobuz

Plus d'informations

Lower East Suite Part Three

Onyx Collective

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
ONYX Court 00:04:38

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

2
Don't Get Caught Under the Manhattan Bridge 00:02:42

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

3
Battle of the Bowery 00:03:47

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

4
There Goes the Neighborhood 00:02:12

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

5
2AM at Veselka 00:03:23

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

6
Delancey Dilemma 00:01:29

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

7
Rumble In Chatham Square 00:03:51

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

8
Eviction Notice 00:05:00

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

9
Magic Gallery 00:04:28

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

10
FDR Drive 00:03:23

Downtown Publishing, MusicPublisher - Onyx Collective, MainArtist

Big Dada Big Dada

Descriptif de l'album

Le chaos. Le relief. L’instabilité. La violence. Le cri. Le débat. Il y a tout ça, et bien plus, dans le jazz d’Onyx Collective qui n’est pas celui des cartes postales et des clubs de fumeurs de cigares. Ce collectif new-yorkais souffle un vent de révolte sur le genre comme certains de leurs aînés le faisaient au siècle dernier. De l'Art Ensemble Of Chicago aux Lounge Lizards de John Lurie, on cerne vite dans quel terreau la graine Onyx Collective a poussé. Proches de Nick Hakim, Princess Nokia et Dev Hynes alias Blood Orange, repérés aux côtés d'Ibeyi ou en tournée avec le saxophoniste Kamasi Washington, les membres de cette insaisissable formation (elle peut se produire dans un sous-sol, sur le toit d’un hôtel pour un cocktail lounge ou devant une boutique dans la rue) sont l’un des secrets les mieux gardés de la scène jazz américaine contemporaine.

Après une série de maxis étonnants, ils publient un véritable premier album intitulé Lower East Suite Part Three. Un disque en forme d’hommage à la Grosse Pomme et au défi permanent de vivre dans la métropole face à la gentrification et la hausse sans fin des loyers. C’est dans ce contexte que le leader d’Onyx Collective, le saxophoniste et parfois chanteur Isaiah Barr, a conçu ce trip agité, en compagnie de ses complices Austin Williamson à la batterie, Walter Stinson à la contrebasse, Spencer Murphy à la basse et, invité sur quatre titres, le saxophoniste Roy Nathanson qui fut justement un Lounge Lizards durant quatre ans… Un jazz aux frontières du free rappelant fortement l’esprit no wave/postpunk du New York des années 80. Certains quartiers de la ville offraient alors un danger et une instabilité qu’Onyx Collective ressuscite avec intelligence. Le peintre Julian Schnabel était l’un des acteurs de ce New York oublié et éradiqué par les Apple Stores et les magasins/lofts de grands couturiers. C’est justement lui qui signe la pochette de cet album. La boucle est bouclée ? © Marc Zisman/Qobuz

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Onyx Collective
Lower East Suite Part One Onyx Collective
Lower East Suite Part Two Onyx Collective
FDR Drive Onyx Collective
2AM at Veselka Onyx Collective
Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
ECM en 10 albums

Le plus beau son après le silence. C’est la formule qui colle à la peau d’ECM depuis cinquante ans. Manfred Eicher, le charismatique fondateur du label munichois, ne vit pas « hors du temps » mais plus précisément dans « un temps parallèle » à celui de la société, faisant d’ECM une planète de toute beauté où le jazz résonne autrement. Et c’est souvent pour ECM que Keith Jarrett, Charles Lloyd, Jan Garbarek, Chick Corea et tant d’autres ont enregistré leurs disques les plus intenses. Plus encore que pour Blue Note ou Impulse!, se limiter à 10 albums pour raconter toute l’histoire de ce label hors-norme est mission impossible. Aussi, les 10 sélectionnés raconteront « une » histoire d’ECM.

Marc Ribot, l’anti-guitar hero

Depuis trente-cinq ans, le nom de Marc Ribot apparaît sur les pochettes d’albums signés Tom Waits, Alain Bashung, Diana Krall, John Zorn, Robert Plant, Caetano Veloso et tant d’autres. Et lorsqu’il ne prête pas sa guitare atypique aux plus grands, le New-Yorkais s’amuse, sous son nom, à démonter le rock, le jazz, le funk, la musique cubaine et tout ce qui passe sous ses doigts.

Ornette Coleman est la question !

Grand pionnier du free jazz et figure majeure de l’avant-garde musicale du XXe siècle, le saxophoniste texan ne laissait de marbre que les statues.

Dans l'actualité...