Bernard Allison Let It Go

Let It Go

Bernard Allison

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

Paru le 2 février 2018 chez Ruf Records GmbH

Artiste principal : Bernard Allison

Genre : Blues/Country/Folk > Blues

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FLAC (16 bits - 44.1 kHz)

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Album : 1 disque - 12 pistes Durée totale : 00:53:05

  1. 1 Crusin for a Bluesin

    Bernard Allison, MainArtist Copyright : (C) 2018 Ruf Records (P) 2018 Ruf Records

  2. 2 Same Ole Feeling

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  3. 3 Backdoor Man

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  4. 4 Let It Go

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  5. 5 Night Train

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  6. 6 Kiddeo

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  7. 7 Leave Your Ego

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  8. 8 Blues Party

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  9. 9 Hey Lady

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  10. 10 Look out Mabel

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  11. 11 You're Gonna Need Me

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  12. 12 Castle

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À propos

Sans éclipser totalement son illustre et regretté paternel, Bernard Allison s’est fait plus qu’un prénom respecté dans le blues depuis une bonne vingtaine d’années, parce que, comme Luther le lui recommandait chaudement, il n’a pas craint la vindicte des puristes en intégrant dans sa musique de bonnes doses de rock, de funk, de soul, de jazz ou autre… Pour ce quatorzième album studio, il met à nouveau les pieds dans le plat en s’aventurant avec audace dans des territoires qui rebutent nombre d’amateurs de blues, à commencer par son penchant très prononcé pour le funk. Il lance l’offensive sur un Crusin for a Bluesin, R&B nerveux qui swingue à la manière de l’ami Stevie Ray Vaughan, avec lequel il a partagé ses premières scènes, et on est d’emblée saisi par ce son à la fois dynamique et limpide. Allison a été bien inspiré de renouer avec Jim Gaines, producteur qui avait déjà fait des merveilles avec Santana, Stevie Ray Vaughan, Miles Davis, John Lee Hooker ou, bien évidemment, Luther Allison. Avec ce sorcier aux manettes, le musicien avait enfin les moyens de ses ambitions. C’est plus qu’évident dès le titre qui suit, un Same Ole Feeling rock pop funky que n’auraient pas renié les Rolling Stones, avec ses faux airs de Miss You, même si la guitare semble plus lorgner du côté de B. B. King. 

Quand on a un son pareil, on peut tout se permettre, ou presque. Si Backdoor Man revient à un blues rock plus classique, avec tout de même une partie de slide impressionnante, Let It Go et sa mélodie pop-rock aura tôt fait de s’imprimer dans votre cerveau si vous avez le malheur de l’écouter deux ou trois fois. Comme s’il avait convié Prince, Allison enchaîne avec un très groovy Night Train, avant de vous faire descendre dans la boîte de jazz avec l’étonnant Kiddeo, dont la mélodie évoque (pur hasard ?) également Prince et son Girls & Boys. Évitant soigneusement de tomber dans le cliché ou la parodie, le boogie blues de Leave Your Ego semble étonnamment subtil et sophistiqué, malgré une rythmique des plus pesantes et un solo hendrixien en diable. Il faut attendre la huitième plage pour la première concession au blues traditionnel sur Blues Party, hommage aux grandes figures de l’histoire du genre qui ont bercé aussi bien l’enfance de Bernard Allison que celle de son père. À l’inverse, la ballade blues Hey Lady est plus à rapprocher des productions les plus abordables d’Eric Clapton ou John Mayer. Look out Mabel ne dépareillerait pas non plus sur un album de Clapton, lorsque ce dernier est sous perfusion J. J. Cale, ou même du côté de chez Mark Knopfler. Après une respectueuse reprise du You’re Gonna Need Me d’Albert King, Allison tire sa révérence sur une touche de simplicité qui contraste avec la sophistication du reste de l’album avec Castle, une tendre ballade folk rock. Tant et si bien qu’on peut encore se demander si ce Let It Go est à ranger dans la catégorie blues. Certes, les racines sont encore plus que perceptibles. Mais elles l’étaient tout autant chez Steely Dan, auquel on pensera plus d’une fois à l’écoute de cet album idéal pour tester une nouvelle installation hi-fi. ©JPS/Qobuz

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

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