Johann Sebastian Bach Le Clavier bien tempéré (Livre I)

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Préludes & Fugues, BWV 847 à BWV 869 / Pierre Hantaï, clavecin
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Album : 2 disques - 48 pistes Durée totale : 01:53:57

    DISQUE 1
    Le Clavier bien tempéré, Livre I (J-S Bach)
  1. 1 Prélude n°1 en do majeur BWV 846

    Pierre Hantaï, clavecin  

  2. 2 Fugue n°1 en do majeur BWV 846

    Pierre Hantaï, clavecin  

  3. 3 Prélude n°2 en do mineur BWV 847

    Pierre Hantaï, clavecin  

  4. 4 Fugue n°2 en do mineur BWV 847

    Pierre Hantaï, clavecin  

  5. 5 Prélude n°3 en do dièse majeur BWV 848

    Pierre Hantaï, clavecin  

  6. 6 Fugue n°3 en do dièse majeur BWV 848

    Pierre Hantaï, clavecin  

  7. 7 Prélude n°4 en do dièse mineur BWV 849

    Pierre Hantaï, clavecin  

  8. 8 Fugue n°4 en do dièse mineur BWV 849

    Pierre Hantaï, clavecin  

  9. 9 Prélude n°5 en ré majeur BWV 850

    Pierre Hantaï, clavecin  

  10. 10 Fugue n°5 en ré majeur BWV 850

    Pierre Hantaï, clavecin  

  11. 11 Prélude n°6 en ré mineur BWV 851

    Pierre Hantaï, clavecin  

  12. 12 Fugue n°6 en ré mineur BWV 851

    Pierre Hantaï, clavecin  

  13. 13 Prélude n°7 en mi bémol majeur BWV 852

    Pierre Hantaï, clavecin  

  14. 14 Fugue n°7 en mi bémol majeur BWV 852

    Pierre Hantaï, clavecin  

  15. 15 Prélude n°8 en mi bémol mineur BWV 853

    Pierre Hantaï, clavecin  

  16. 16 Fugue n°8 en ré dièse mineur BWV 853

    Pierre Hantaï, clavecin  

  17. 17 Prélude n°9 en mi majeur BWV 854

    Pierre Hantaï, clavecin  

  18. 18 Fugue n°9 en mi majeur BWV 854

    Pierre Hantaï, clavecin  

  19. 19 Prélude n°10 en mi mineur BWV 855

    Pierre Hantaï, clavecin  

  20. 20 Fugue n°10 en mi mineur BWV 855

    Pierre Hantaï, clavecin  

  21. 21 Prélude n°11 en fa majeur BWV 856

    Pierre Hantaï, clavecin  

  22. 22 Fugue n°11 en fa majeur BWV 856

    Pierre Hantaï, clavecin  

  23. 23 Prélude n°12 en fa mineur BWV 857

    Pierre Hantaï, clavecin  

  24. 24 Fugue n°12 en fa mineur BWV 857

    Pierre Hantaï, clavecin  

  25. DISQUE 2
    Le Clavier bien tempéré, Livre II
  26. 1 Prélude n°13 en fa dièse majeur BWV 858

    Pierre Hantaï, clavecin  

  27. 2 Fugue n°13 en fa dièse majeur BWV 858

    Pierre Hantaï, clavecin  

  28. 3 Prélude n°14 en fa dièse mineur BWV 859

    Pierre Hantaï, clavecin  

  29. 4 Fugue n°14 en fa dièse mineur BWV 859

    Pierre Hantaï, clavecin  

  30. 5 Prélude n°15 en sol majeur BWV 860

    Pierre Hantaï, clavecin  

  31. 6 Fugue n°15 en sol majeur BWV 860

    Pierre Hantaï, clavecin  

  32. 7 Prélude n°16 en sol mineur BWV 861

    Pierre Hantaï, clavecin  

  33. Le Clavier bien tempéré, Livre I
  34. 8 Fugue n°16 en sol mineur BWV 861

    Pierre Hantaï, clavecin  

  35. Le Clavier bien tempéré, Livre II
  36. 9 Prélude n°17 en la bémol majeur BWV 862

    Pierre Hantaï, clavecin  

  37. 10 Fugue n°17 en la bémol majeur BWV 862

    Pierre Hantaï, clavecin  

  38. 11 Prélude n°18 en sol dièse mineur BWV 863

    Pierre Hantaï, clavecin  

  39. 12 Fugue n°18 en sol dièse mineur BWV 863

    Pierre Hantaï, clavecin  

  40. 13 Prélude n°19 en la majeur BWV 864

    Pierre Hantaï, clavecin  

  41. 14 Fugue n°19 en la majeur BWV 864

    Pierre Hantaï, clavecin  

  42. 15 Prélude n°20 en la mineur BWV 865

    Pierre Hantaï, clavecin  

  43. 16 Fugue n°20 en la mineur BWV 865

    Pierre Hantaï, clavecin  

  44. 17 Prélude n°21 en si bémol majeur BWV 866

    Pierre Hantaï, clavecin  

  45. 18 Fugue n°21 en si bémol majeur BWV 866

    Pierre Hantaï, clavecin  

  46. 19 Prélude n°22 en si bémol mineur BWV 867

    Pierre Hantaï, clavecin  

  47. 20 Fugue n°22 en si bémol mineur BWV 867

    Pierre Hantaï, clavecin  

  48. 21 Prélude n°23 en si majeur BWV 868

    Pierre Hantaï, clavecin  

  49. 22 Fugue n°23 en si majeur BWV 868

    Pierre Hantaï, clavecin  

  50. 23 Prélude n°24 en si mineur BWV 869

    Pierre Hantaï, clavecin  

  51. 24 Fugue n°24 en si mineur BWV 869

    Pierre Hantaï, clavecin  

  • Descriptif de l'album
  • Préludes & Fugues, BWV 847 à BWV 869 / Pierre Hantaï, clavecin

Détails de l'enregistrement original :

2 CD - DDD - Enregistré en 2001-2002 à Doopgezindekerk de Harlem, Pays-Bas - Notes en français, anglais, allemand, espagnol

  • Présentation
  • JOHANN SEBASTIAN BACH
    Le Clavier bien tempéré

    Longtemps, Le Clavier bien tempéré a été considéré comme un recueil d’exercices. Le titre lui-même, calligraphié par Bach en 1722, incite à le penser : Le Clavier bien tempéré, ou Préludes et Fugues à travers tous les tons et demi-tons, concernant tant la tierce majeure, ou ut ré mi, que la tierce mineure, ou ré mi fa. Au profit et à l'usage de la jeunesse musicienne avide de s'instruire, ainsi que pour le passe-temps de ceux déjà habiles en cette étude.

    Étude, donc. Encore faut-il s’entendre sur le terme. École de technique, certes, pour l’agilité et l’indépendance des doigts mis à rude épreuve. Mais pour être bien accomplie, une telle étude suppose la réflexion de l’exécutant, son active participation mentale. Ainsi, le travail sur le texte débouche-t-il sur la nécessité d’une analyse de l’œuvre, et l’exercice des doigts sur l’apprentissage de la composition. On sait que c’était là la méthode d’enseignement de Bach, mettant d’abord ses élèves au clavier, et dans des œuvres trop difficiles pour eux. Obligés de passer par l’examen et la compréhension de la structure et du langage pour maîtriser l’exécution matérielle, ils devaient, de la sorte, faire la preuve de leurs dons et de leur intelligence, en même temps que de leur application. C’est dans le droit fil de cette méthode que le musicien écrivit, pour son fils aîné Wilhelm Friedemann d’abord, puis pour ses autres enfants et pour ses étudiants, les Inventions à deux voix et les Sinfonie à trois voix, véritables cours de contrepoint, puis Le Clavier bien tempéré, qui étend cette étude à la fugue et, dans l’écriture des préludes, à la réflexion formelle en général. Quelques années plus tôt, il en avait fait de même avec les préludes de choral de l’Orgelbüchlein, ce recueil où « l’organiste débutant est initié à exécuter en toutes sortes de manières un choral » et qu’il dédie « au prochain, afin qu’il s’y instruise ».

    En fait, toute l’œuvre de ce pédagogue impénitent est simultanément source de plaisir musical et enseignement théorique et pratique de la musique. Son disciple Kirnberger déplorait, en 1782, « que ce grand homme n’ait jamais écrit quelque théorie de la musique ». Si Bach, en effet, n’a pas rédigé d’ouvrage didactique, c’est toute son œuvre qui constitue le plus complet, le plus éloquent, le plus vivant des traités de composition. Si différentes, les 24 doubles pages ici rassemblées montrent autant de manières de penser et de manier le genre de la fugue, de même que chaque prélude, nouveau poème sonore, ouvre des aperçus neufs et variés sur l’art de laisser libre cours à son invention en la jugulant dans une nouvelle forme chaque fois inventée.

    Mais dans Le Clavier bien tempéré, Bach pousse l’enseignement plus loin encore. Le voici, en effet, qui élève sa voix dans le vieux débat sur le tempérament, qui agite théoriciens, philosophes et musiciens depuis plus d’un siècle. Par sa musique même, et sans passer ici plus qu’ailleurs par le truchement des mots. La démonstration est éclatante. Oui, prouve-t-il, il est désormais possible d’accorder son clavecin en adoucissant, en « tempérant » correctement les intervalles justes de la gamme naturelle, de sorte que toutes les tonalités soient accessibles dans le fil du discours, avec leurs accords et leurs modulations, tout en conservant, du fait de leurs légères inégalités, un caractère individuel et leur faculté propre d’émouvoir — leur affect. Les douze tonalités majeures et les douze tonalités mineures seront donc explorées par autant de préludes et de fugues, chacun exalté dans toutes les dimensions de ses registres émotionnels propres, comme autant de mouvements de l’âme, voire de fragments d’un autoportrait psychologique en musique. Ainsi « bien tempéré », le clavecin ouvre pour la première fois le champ libre à la création, en couronnant le système tonal par la maîtrise de la totalité du sonore.

    Si le compositeur pense — à juste titre, ô combien ! — que son œuvre sera utile à « la jeunesse avide de s'instruire » comme agréable à « ceux déjà habiles en cette étude », réunissant en un même projet pédagogique étudiants et professionnels, il distingue tout autant les amateurs et les connaisseurs, comme les théologiens considèrent ceux qui progressent in via de ceux parvenus in patria ; mais il prend soin, et le répète, de s’adresser à tous, et simultanément. Aux amateurs, d’aujourd’hui comme d’hier, de trouver au fil de ces pages, ouvrant au hasard le cahier, le divertissement d’un moment propre à les émouvoir ou à les exalter. Les meilleurs des connaisseurs y puiseront aussi matière à la délectation supérieure d’un ordre admirable, articulé selon la plus subtile des rhétoriques. Ils y rencontreront l’idéal par excellence du baroque, tel que le prônait Leibniz, Perfectio est harmonia rerum […] identitas in varietate, la perfection est l’harmonie des choses[…], l’identité dans la variété.

    Mais cet ordre sonore ne cesse de renvoyer à un autre, cosmique, de même que, depuis Pythagore et plus récemment, à l’aube du XVIIe siècle, avec Galilée et Kepler, les lois du discours musical apparaissent comme l’image de l’harmonie des sphères et des secrets rapports des proportions universelles, des mouvements des corps célestes comme des accords de la musique. Les douze tonalités, majeures ou mineures, reflètent à l’échelle humaine et dans le domaine du sensible, les douze constellations du zodiaque comme les douze mois de l’année et les douze instruments qui leur correspondent. Les 24 entrées de la première fugue révèlent le discours à venir, annonçant les 24 préludes et fugues de l'ouvrage. Révélation, c'est-à-dire apocalypse. Au centre du cahier, sujet et réponse de la 12e fugue font entendre les douze notes du total chromatique. Et pour le conclure, le sujet de la 24e fugue est à lui seul formé de ces douze notes, en signe d’accomplissement.

    Une vision du monde, donc, mais pour Bach toujours de nature divine, dans un discours profondément spirituel. L’Apocalypse de Jean nous montre les 24 vieillards chantant la louange de Dieu, dans l’achèvement de la création, par la double harmonie du ciel et de la terre. Ne peut-on aussi les entendre ici, faire l’éloge de l’univers sonore dans sa complétude, par l’harmonie enfin accomplie du majeur et du mineur, et marquant le cours du temps, des origines jusqu’à la fin, de l’alpha à l’oméga ?

    Grandeur du génie de Bach, dont les œuvres se lisent à plusieurs niveaux qui jamais ne s’excluent, autorisant dans leur polysémie la diversité d’approches stratifiées, chacune enrichissant les autres. Peut-être est-ce aussi dans ce mystérieux foisonnement que réside une part de l’émerveillement du Clavier bien tempéré, notre « passe-temps » quotidien…

    GILLES CANTAGREL
    © MIRARE 2002 - Reproduction interdite

  • Programme
  • Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Le Clavier bien tempéré (Livre I) : Préludes & Fugues, BWV 847 à BWV 869
    Prélude & Fugue I en do majeur, BWV 846 - Prélude & Fugue II en do mineur, BWV 847 - Prélude & Fugue III en do dièse majeur, BWV 848 - Prélude & Fugue IV en do dièse mineur, BWV 849 - Prélude & Fugue V en ré majeur, BWV 850 - Prélude & Fugue VI en ré mineur, BWV 851 - Prélude & Fugue VII en mi bémol majeur, BWV 852 - Prélude & Fugue VIII en mi bémol mineur / ré dièse mineur, BWV 853 - Prélude & Fugue IX en mi majeur BWV 854 - Prélude & Fugue X en mi mineur, BWV 855 - Prélude & Fugue XI en fa majeur, BWV 856 - Prélude & Fugue XII en fa mineur, BWV 857 - Prélude & Fugue XIII en fa dièse majeur, BWV 858 - Prélude & Fugue XIV en fa dièse mineur, BWV 859 - Prélude & Fugue en sol majeur, BWV 860 - Prélude & Fugue XVI en sol mineur, BWV 861 - Prélude & Fugue XVII en la bémol majeur, BWV 862 - Prélude & Fugue XVIII en sol dièse mineur, BWV 863 - Prélude & Fugue XIX en la majeur, BWV 864 - Prélude & Fugue XX en la mineur, BWV 865 - Prélude & Fugue XXI en si bémol majeur, BWV 866 - Prélude & Fugue XXII en si bémol mineur, BWV 867 - Prélude & Fugue XXIII en si majeur, BWV 868 - Prélude & Fugue XXIV en si mineur, BWV 869 Pierre Hantaï, clavecin  

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