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Daniel Lozakovich - J.S. Bach: Violin Concerto No.1 In A Minor, BWV 1041, 1. Allegro moderato

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J.S. Bach: Violin Concerto No.1 In A Minor, BWV 1041, 1. Allegro moderato

Daniel Lozakovich, Olga Watts, Radoslaw Szulc, Kammerorchester des Symphonieorchesters des Bayerischen Rundfunks

Disponible en
16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

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Âgé d'à peine dix-sept au moment de l'enregistrement de ce premier album pour le prestigieux label Deutsche Grammophon, le jeune virtuose suédois Daniel Lozakovich a choisi un ensemble de pièces aussi célèbres que difficiles pour donner un aperçu de son talent : les deux premiers concertos pour soliste de Jean-Sébastien Bach et, en complément de programme, la Partita n°2 du « Cantor de Leipzig ».

Après avoir fait vibrer les foules lors de plusieurs festivals avec des chefs d'orchestre aussi renommés que Leonard Slatkin, Valery Gergiev, Andris Nelsons ou Semyon Bychkov, suscitant des comparaisons flatteuses avec de grands aînés ou ses contemporains, le prodige fait preuve de maturité artistique dans l'approche de ces oeuvres. Soutenu dans les deux premières parties par l'orchestre de chambre de l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dirigé par Radoslaw Szulc, l'élève de Josef Rissin et Edouard Wulfson séduit d'emblée par sa vivacité dans l'Allegro du concerto en mi majeur BWV 1042, la sérénité de son Adagio et la sonorité fraîche de son instrument.

Outre ce regard neuf qu'il apporte à des compositions sublimées par Yehudi Menuhin, Sigiswald Kuijken et Jaap Schröder, ou plus récemment Thomas Zehetmair et Hilary Hahn, Daniel Lozakovich connaît ce que simplicité et sobriété signifient, ne cédant pas à des effets audacieux ou une quelconque démonstration. Son jeu est fluide et naturel, patiemment appris, parfois un peu trop sage dans l'Allegro moderato du concerto en la mineur BWV 1041, mais il s'agit là d'une option prise par le soliste. C'est déjà suffisamment audacieux de proposer une telle affiche pour un premier récital en studio.

Le caractère du musicien réussit à s'exprimer dans les deux concertos pour violon et il le fait davantage dans les cinq danses de la Partita n°2 (BWV 1004), avec son Allemande légère et aérienne, une Sarabande élégante et distinguée et les deux petites merveilles que sont la Gigue pleine d'enthousiasme et une Chaconne impressionnante. Cette entrée en matière s'avère déjà celle d'un grand, très grand violoniste.
© ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018

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J.S. Bach: Violin Concerto No.1 In A Minor, BWV 1041, 1. Allegro moderato

Daniel Lozakovich

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Violin Concerto No.1 in A minor, BWV 1041 (Johann Sebastian Bach)

1
1. (Allegro moderato)
00:03:55

Johann Sebastian Bach, Composer - Tobias Lehmann, Recording Engineer, StudioPersonnel - Radoslaw Szulc, Musical Director, MainArtist - Olga Watts, Harpsichord, MainArtist, AssociatedPerformer - Kammerorchester des Symphonieorchesters des Bayerischen Rundfunks, Chamber Orchestra, MainArtist, AssociatedPerformer - Sebastian Nattkemper, Producer, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Daniel Lozakovich, Violin, MainArtist, AssociatedPerformer

℗ 2018 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Descriptif de l'album

Âgé d'à peine dix-sept au moment de l'enregistrement de ce premier album pour le prestigieux label Deutsche Grammophon, le jeune virtuose suédois Daniel Lozakovich a choisi un ensemble de pièces aussi célèbres que difficiles pour donner un aperçu de son talent : les deux premiers concertos pour soliste de Jean-Sébastien Bach et, en complément de programme, la Partita n°2 du « Cantor de Leipzig ».

Après avoir fait vibrer les foules lors de plusieurs festivals avec des chefs d'orchestre aussi renommés que Leonard Slatkin, Valery Gergiev, Andris Nelsons ou Semyon Bychkov, suscitant des comparaisons flatteuses avec de grands aînés ou ses contemporains, le prodige fait preuve de maturité artistique dans l'approche de ces oeuvres. Soutenu dans les deux premières parties par l'orchestre de chambre de l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dirigé par Radoslaw Szulc, l'élève de Josef Rissin et Edouard Wulfson séduit d'emblée par sa vivacité dans l'Allegro du concerto en mi majeur BWV 1042, la sérénité de son Adagio et la sonorité fraîche de son instrument.

Outre ce regard neuf qu'il apporte à des compositions sublimées par Yehudi Menuhin, Sigiswald Kuijken et Jaap Schröder, ou plus récemment Thomas Zehetmair et Hilary Hahn, Daniel Lozakovich connaît ce que simplicité et sobriété signifient, ne cédant pas à des effets audacieux ou une quelconque démonstration. Son jeu est fluide et naturel, patiemment appris, parfois un peu trop sage dans l'Allegro moderato du concerto en la mineur BWV 1041, mais il s'agit là d'une option prise par le soliste. C'est déjà suffisamment audacieux de proposer une telle affiche pour un premier récital en studio.

Le caractère du musicien réussit à s'exprimer dans les deux concertos pour violon et il le fait davantage dans les cinq danses de la Partita n°2 (BWV 1004), avec son Allemande légère et aérienne, une Sarabande élégante et distinguée et les deux petites merveilles que sont la Gigue pleine d'enthousiasme et une Chaconne impressionnante. Cette entrée en matière s'avère déjà celle d'un grand, très grand violoniste.
© ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018

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