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Andreas Staier - Franz Schubert : Piano Trios, Op. 99 & 100

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Franz Schubert : Piano Trios, Op. 99 & 100

Andreas Staier, Daniel Sepec, Roel Dieltiens

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Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz


« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)

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Franz Schubert : Piano Trios, Op. 99 & 100

Andreas Staier

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DISQUE 1

Trio pour piano et violoncelle en Si Bémol Majeur, D. 898, Op. 99

1
I. Allegro moderato 00:14:45

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

2
II. Andante un poco mosso 00:11:01

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

3
III. Scherzo-Allegro 00:06:46

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

4
IV. Rondo-Allegro-vivace 00:09:25

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

Nocturne en Mi Bémol Majeur, D. 897, Op. 148

5
Adagio 00:09:38

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

DISQUE 2

Trio pour piano et violoncelle en Mi Bémol Majeur, D. 929, Op. 100

1
I. Allegro 00:16:03

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

2
II. Andante con moto 00:09:27

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

3
III. Scherzando. Allegro moderato 00:06:40

Andreas Staier, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

4
IV. Allegro moderato 00:13:19

Andreas Staier, Performer, Primary - Daniel Sepec, Performer, Primary - Roel Dieltiens, Performer, Primary - Franz Schubert, Composer

harmonia mundi 2015

Descriptif de l'album

Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz


« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)

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