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Oh Sees - Face Stabber

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Face Stabber

Oh Sees

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Cela fait plus de vingt ans que les Oh Sees (The Oh Sees, Thee Oh Sees, OCS, selon les époques) cultivent l’art de l’inattendu fait musique. C’est pourquoi la sortie du single Henchlock, un Frankenstein fusion-rock qui affiche 21 minutes au compteur, était prévisible sans vraiment l’être. Puis, en débutant l’écoute de Face Stabber, l’étonnement a refait surface : cet album provient-il réellement du groupe mené par le Rhode-Islandais John Dwyer ? Son introduction au canard en plastique, aussi hargneuse soit-elle, n’évoque pas forcément le rock prog ciselé qui commençait à pointer son nez sur Smote Reverser (2018). Heureusement que pour ce quatuor à double batterie (Paul Quattrone, Dan Rincon), subversion rime avec humour, puisque, après ce bref aparté, l’errance psychédélique reprend là où elle s’était arrêtée à peine un an plus tôt. La section rythmique est bien entendu l'une des clés de lecture les plus importantes : sur la fièvre à la Santana de The Experimenter, ou bien le jam étendu de Henchlock, un bon système stéréo sera nécessaire pour entendre les variances et les parties imbriquées qui font l’ingéniosité des morceaux. On a également droit à du garage authentique, comme dans le titre éponyme ainsi que sur Gholü ou Heartworm – deux carnages absolus à moins de deux minutes chacun. Entre ces expressions de pure adrénaline, Oh Sees explorent également la frontière entre prog et jazz à grand renfort de saxophone et d’orgues divers. Une palette de sons large qui trahit des ambitions musicales grandissantes. ©Alexis Renaudat / Qobuz

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1
The Daily Heavy 00:07:49

Oh Sees, MainArtist

(C) 2019 Castle Face (P) 2019 Castle Face

2
The Experimenter 00:05:22

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3
Face Stabber 00:02:44

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4
Snickersnee 00:03:46

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5
Fu Xi 00:05:19

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6
Scutum & Scorpius 00:14:24

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7
Gholü 00:01:51

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8
Poisoned Stones 00:03:55

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9
Psy-Ops Dispatch 00:04:03

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10
S.S. Luker's Mom 00:02:08

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11
Heartworm 00:01:56

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12
Together Tomorrow 00:01:34

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13
Captain Loosley 00:04:24

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14
Henchlock 00:21:01

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Descriptif de l'album

Cela fait plus de vingt ans que les Oh Sees (The Oh Sees, Thee Oh Sees, OCS, selon les époques) cultivent l’art de l’inattendu fait musique. C’est pourquoi la sortie du single Henchlock, un Frankenstein fusion-rock qui affiche 21 minutes au compteur, était prévisible sans vraiment l’être. Puis, en débutant l’écoute de Face Stabber, l’étonnement a refait surface : cet album provient-il réellement du groupe mené par le Rhode-Islandais John Dwyer ? Son introduction au canard en plastique, aussi hargneuse soit-elle, n’évoque pas forcément le rock prog ciselé qui commençait à pointer son nez sur Smote Reverser (2018). Heureusement que pour ce quatuor à double batterie (Paul Quattrone, Dan Rincon), subversion rime avec humour, puisque, après ce bref aparté, l’errance psychédélique reprend là où elle s’était arrêtée à peine un an plus tôt. La section rythmique est bien entendu l'une des clés de lecture les plus importantes : sur la fièvre à la Santana de The Experimenter, ou bien le jam étendu de Henchlock, un bon système stéréo sera nécessaire pour entendre les variances et les parties imbriquées qui font l’ingéniosité des morceaux. On a également droit à du garage authentique, comme dans le titre éponyme ainsi que sur Gholü ou Heartworm – deux carnages absolus à moins de deux minutes chacun. Entre ces expressions de pure adrénaline, Oh Sees explorent également la frontière entre prog et jazz à grand renfort de saxophone et d’orgues divers. Une palette de sons large qui trahit des ambitions musicales grandissantes. ©Alexis Renaudat / Qobuz

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