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David Lynch|Crazy Clown Time

Crazy Clown Time

David Lynch

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Après des années à flirter avec la musique dans des projets aussi divers que variés, David Lynch franchit le pas. En toute logique, ce premier album a été enregistré à Hollywood (dans un studio nommé Asymmetrical – sans commentaires !) pendant de long mois aux côtés d’un complice de longue date, Dean Hurley. Le résultat s’appelle Crazy Clown Time, et s’impose comme le double musical de l’univers cinématographique lynchéen, profondément énigmatique, étrangement sensuel et volontiers onirique.



D’abord, il ne faut pas se fier à la présence de Karen O, dont le chant d’héroïne traquée et désespérée hante le premier titre de l’album, un « Pinky’s Dream » aux influences punk (new-yorkais, plus précisément). Par la suite, Lynch assure le chant lui-même, volontairement seul. S’il l’est derrière la caméra, il souhaite le rester derrière le micro, avec ou sans vocodeur (un de ses péchés mignons, comme cela s’entend sur Crazy Clown Time) et avec tous ses instruments (avec une préférence pour la guitare et le synthétiseur).

Cela n’empêche guère l’album de s’immerger, titre après titre, dans des atmosphères différentes. Si « So Glad », « Noah’s Ark » ou « I Know » naviguent sur les eaux troubles du hip-hop (Tricky est sans conteste une forte influence), les titres « Stone’s Gone Up » et « Good Today » (un des points d’orgues de l’album) se réclament d’une dance underground et cérébrale. L’electro, résolument expérimentale, en voit de toutes les couleurs (plutôt de la palette sombre) avec « Strange and Unproductive Thinking » ou « Movin’ On ». Et c’est bien du côté d’un blues « moderne » dixit Lynch, mais surtout typiquement et profondément américain, qu’il faut chercher les origines de « Football Game » ou de « Crazy Clown Time ».





Mariant un rock abrupt à une electro éthérée, Lynch réussit à captiver l’auditeur comme il captive ses spectateurs, et en utilisant les mêmes stratagèmes, dont l’efficacité n’est plus à prouver. Plutôt que de faire oublier qu’il était réalisateur pour s’imposer en tant que musicien, il prend les choses à contre courant (comme d’habitude) et laisse ses chansons rappeler, à chaque seconde, leurs possibilités visuelles. C’est ainsi qu’il réussit - haut la main - l’épreuve du premier album.
©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015

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Crazy Clown Time

David Lynch

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1
Pinky's Dream
00:04:00

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Karen O, FeaturedArtist - Bobkind Music Inc, administered by Universal Music Corp. (ASCAP), MusicPublisher - Chrysalis Songs (BMI), MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

2
Good Day Today
00:04:39

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music Inc, administered by Universal Music Corp. (ASCAP), MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

3
So Glad
00:03:35

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music Inc, administered by Universal Music Corp. (ASCAP), MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

4
Noah's Ark
00:04:54

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

5
Football Game
00:04:20

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

6
I Know
00:04:03

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

7
Strange and Unproductive Thinking
00:07:29

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

8
The Night Bell with Lightning
00:04:59

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

9
Stone's Gone Up
00:05:21

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

10
Crazy Clown Time
00:07:00

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

11
These Are My Friends
00:04:57

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

12
Speed Roadster Explicit
00:03:55

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

13
Movin' On
00:04:14

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

14
She Rise Up
00:05:16

David Lynch, Composer, Producer, MainArtist - Bobkind Music [ASCAP] / Universal, MusicPublisher

(C) 2011 Sunday Best Recordings (P) 2011 Sunday Best Recordings

Descriptif de l'album

Après des années à flirter avec la musique dans des projets aussi divers que variés, David Lynch franchit le pas. En toute logique, ce premier album a été enregistré à Hollywood (dans un studio nommé Asymmetrical – sans commentaires !) pendant de long mois aux côtés d’un complice de longue date, Dean Hurley. Le résultat s’appelle Crazy Clown Time, et s’impose comme le double musical de l’univers cinématographique lynchéen, profondément énigmatique, étrangement sensuel et volontiers onirique.



D’abord, il ne faut pas se fier à la présence de Karen O, dont le chant d’héroïne traquée et désespérée hante le premier titre de l’album, un « Pinky’s Dream » aux influences punk (new-yorkais, plus précisément). Par la suite, Lynch assure le chant lui-même, volontairement seul. S’il l’est derrière la caméra, il souhaite le rester derrière le micro, avec ou sans vocodeur (un de ses péchés mignons, comme cela s’entend sur Crazy Clown Time) et avec tous ses instruments (avec une préférence pour la guitare et le synthétiseur).

Cela n’empêche guère l’album de s’immerger, titre après titre, dans des atmosphères différentes. Si « So Glad », « Noah’s Ark » ou « I Know » naviguent sur les eaux troubles du hip-hop (Tricky est sans conteste une forte influence), les titres « Stone’s Gone Up » et « Good Today » (un des points d’orgues de l’album) se réclament d’une dance underground et cérébrale. L’electro, résolument expérimentale, en voit de toutes les couleurs (plutôt de la palette sombre) avec « Strange and Unproductive Thinking » ou « Movin’ On ». Et c’est bien du côté d’un blues « moderne » dixit Lynch, mais surtout typiquement et profondément américain, qu’il faut chercher les origines de « Football Game » ou de « Crazy Clown Time ».





Mariant un rock abrupt à une electro éthérée, Lynch réussit à captiver l’auditeur comme il captive ses spectateurs, et en utilisant les mêmes stratagèmes, dont l’efficacité n’est plus à prouver. Plutôt que de faire oublier qu’il était réalisateur pour s’imposer en tant que musicien, il prend les choses à contre courant (comme d’habitude) et laisse ses chansons rappeler, à chaque seconde, leurs possibilités visuelles. C’est ainsi qu’il réussit - haut la main - l’épreuve du premier album.
©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015

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