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Lucas Debargue - Bach, Beethoven, Medtner

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Bach, Beethoven, Medtner

Lucas Debargue

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Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz


« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)

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Bach, Beethoven, Medtner

Lucas Debargue

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Toccata in C minor, BWV 911 (Johann Sebastian Bach)

1
Toccata
00:03:35

Lucas Debargue, Piano - Johann Sebastian Bach, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

2
Fugue
00:07:02

Lucas Debargue, Piano - Johann Sebastian Bach, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

Sonata No. 7 in D Major, Op. 10, No. 3 (Ludwig van Beethoven)

3
I. Presto
00:07:13

Lucas Debargue, Piano - Ludwig van Beethoven, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

4
II. Largo e mesto
00:10:58

Lucas Debargue, Piano - Ludwig van Beethoven, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

5
III. Menuetto - Allegro - Trio
00:02:36

Lucas Debargue, Piano - Ludwig van Beethoven, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

6
IV. Rondo - Allegro
00:04:08

Lucas Debargue, Piano - Ludwig van Beethoven, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

Piano Sonata in F minor, Op. 5 (Nikolaï Medtner)

7
I. Allegro - Maestoso, ma a tempo - Alla breve
00:12:41

Lucas Debargue, Piano - Nikolaï Medtner, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

8
II. Intermezzo - Allegro
00:05:51

Lucas Debargue, Piano - Nikolaï Medtner, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

9
III. Largo divoto - Maestoso
00:08:49

Lucas Debargue, Piano - Nikolaï Medtner, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

10
IV. Finale - Allegro risoluto
00:08:00

Lucas Debargue, Piano - Nikolaï Medtner, Composer - (Cécile Lenoir, Producer)

(P) 2016 Sony Music Entertainment

Descriptif de l'album

Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz


« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)

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