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Alexander Krichel - An die ferne Geliebte

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An die ferne Geliebte

Alexander Krichel

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière.
C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt.
C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz

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An die ferne Geliebte

Alexander Krichel

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An die ferne Geliebte, Op. 98, Transcribed for Piano Solo by Franz Liszt, S. 469 (Ludwig van Beethoven)

1
I. Auf dem Hügel sitz ich spähend 00:02:25

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

2
II. Wo die Berge so blau 00:01:17

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

3
III. Leichte Segler in den Höhen 00:01:41

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

4
IV. Diese Wolken in den Höhen 00:00:57

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

5
V. Es kehret der Maien, es blühet die Au 00:02:07

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

6
VI. Nimm sie hin denn, diese Lieder 00:03:50

Ludwig van Beethoven, Composer - Franz Liszt, Adapter - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

Symphonische Etüden, Op. 13 (Robert Schumann)

7
Thema. Andante 00:01:38

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

8
Etüde I 00:01:19

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

9
Etüde II 00:03:01

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

10
Etüde III. Vivace 00:01:18

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

11
Etüde IV 00:00:58

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

12
Etüde V 00:01:20

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

13
Etüde VI. Agitato 00:00:49

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

14
Etüde VII. Allegro molto 00:01:19

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

15
Variation I 00:01:46

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

16
Variation II 00:02:25

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

17
Variation III 00:01:31

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

18
Variation IV 00:03:43

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

19
Variation V 00:02:41

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

20
Etüde VIII 00:02:09

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

21
Etüde IX. Presto possibile 00:00:41

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

22
Etüde X 00:01:22

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

23
Etüde XI 00:01:48

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

24
Etüde XII. Finale. Allegro brillante 00:06:01

Robert Schumann, Composer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

25
Alt-Wiener Tanzweisen: II. Liebesleid (Transcribed for Piano Solo by Sergei Rachmaninoff) 00:04:24

Sergei Rachmaninoff, Adapter - Fritz Kreisler, Composer - Stephan Schellmann, Engineer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

26
Alt-Wiener Tanzweisen: I. Liebesfreud (Transcribed for Piano Solo by Sergei Rachmaninoff) 00:07:24

Sergei Rachmaninoff, Adapter - Fritz Kreisler, Composer - Stephan Schellmann, Engineer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

27
Tristan und Isolde, WWV 90: Isoldens Liebestod (Transcribed for Piano Solo by Franz Liszt, S. 447) 00:08:52

Franz Liszt, Adapter - Richard Wagner, Composer - Stephan Schellmann, Engineer - Alexander Krichel, Piano, MainArtist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

Descriptif de l'album

En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière.
C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt.
C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz

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