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Parcels, plan pop-funk à 5

Interview avec les protégés australiens de Daft Punk pour leur premier album mêlant pop seventies, funk aérien et soft rock moelleux.

Par Marc Zisman | Vidéos | 22 novembre 2018
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Après les feel good movies, les feel good bands… On peut aisément coller cette étiquette dans le dos de Parcels. Originaires de Byron Bay, une Mecque surf à 200 bornes au sud de Brisbane, ces cinq jeunes Australiens au look seventies ont rempli leur jukebox vintage des albums des Beach Boys, Steely Dan, Chic, Beatles, Bee Gees, Phoenix, Gorillaz et même Daft Punk ! Le duo électro gaulois a d’ailleurs adoubé Parcels au point d’écrire avec eux le tubesque single Overnight. A leurs références éclectiques dans le temps et dans les genres, ces bébés kangourous accentuent leur universalité en jetant l’ancre en Allemagne (Berlin) et en signant sur un label français (Kitsuné).

Dans leur premier album sobrement baptisé Parcels, ils ont réussi le tour de magie de tout faire rentrer avec un chausse-pied. Leurs influences plurielles, le sable chaud des plages de leur enfance, des harmonies vocales léchées, des grooves addictifs, des guitares claires funky comme il faut, du disco aérien, de la pop propre et surtout deux tonnes de soleil. Le temps d’une interview, Jules Crommelin (guitare), Patrick Hetherington (claviers), Louie Swain (claviers), Noah Hill (basse) et Anatole ‘Toto’ Serret (batterie) expliquent comment.



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