JMJ, voyage accompagné

Un comeback au casting flamboyant pour le maître de la techno...

Par Clotilde Maréchal | Vidéo du jour | 16 octobre 2015
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Quand le Parrain lance une invitation, difficile de refuser… C’est un peu ce que Jean-Michel Jarre a fait avec Electronica - 1: The Time Machine. Aussi, le casting réuni par le grand gourou français des musiques électroniques pour son 18e album est un impressionnant who’s who à faire tourner la tête. Stylistiquement et générationnellement, Jarre a mis la barre très haut en conviant notamment à sa fiesta électronique des artistes aussi divers que M83, Air, Moby, Pete Townshend des Who, 3D de Massive Attack, Vince Clarke d’Erasure, Boys Noize, Gesaffelstein, les Allemands de Tangerine Dream, Laurie Anderson, Armin van Buuren, le cinéaste (mais aussi auteur de ses propres B.O.) John Carpenter ou bien encore le pianiste classique Lang Lang. Réunir un tel casting à 360° était risqué, le syndrome esbroufe/poudre aux yeux pouvant aisément pointer le bout de son nom. Mais JMJ n’est pas un bleu et il esquive ce piège en faisant d’Electronica - 1: The Time Machine une œuvre totalement cohérente, dotée d’une vraie homogénéité. Chaque invité apporte certes sa petite touche personnelle mais Jean-Michel Jarre reste maître à bord. Et lorsque l’on redescend sur terre prédomine alors la sensation d’avoir effectué un fascinant voyage initiatique technoïde sculpté par un musicien plus inspiré que jamais.





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