Festival Nouveau Siècle : Saint-Étienne met à l’honneur la scène artistique new-yorkaise

Du 17 au 25 janvier 2014, la ville de Saint-Étienne sera le théâtre de l’art contemporain new-yorkais des années 70. 2014 : The New York Moment est une rétrospective inédite en France qui mettra à l’honneur musique, danse, arts visuels et design à travers des événements exceptionnels.

Par Maximilien Marçais-Husson | Actualité | 15 janvier 2014
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L’idée émane de la concertation du Musée d’Arts Visuels de la ville et de son Opéra-Théâtre : mettre en relief une période et un lieu qui font aujourd’hui les plus belles pages de l’art contemporain. 2014 : The New York Moment synthétise l’art dans toutes ses formes, développé à New York de la moitié du XXe siècle à nos jours.

Le festival s’ouvrira le 17 janvier sur une rétrospective de l’œuvre de Philip Glass. Avec son orchestre, le compositeur revient sur ses créations musicales, opératiques et cinématographiques : une occasion rare de (re)découvrir le père d’Einstein on the Beach au cœur de son œuvre. Le week-end sera consacré à son opéra pour ensemble et film, La Belle et la Bête, composé d’après le scénario de Jean Cocteau de 1946. Cet opéra rappelle la fascination du compositeur américain pour l’auteur français, découvert pour la première fois avec le film Orphée, lorsqu’il est arrivé à Paris à l’âge de dix-sept ans. L’opéra sera joué au Grand Théâtre Massenet le samedi 18 janvier à 18 heures et le dimanche 19 à 15 heures. La représentation de samedi sera suivie d’une soirée – In Your Face Party – qui mettra en exergue les influences américaines dans la musique électro.

La semaine suivante s’ouvrira au Théâtre Copeau avec un récital – Amériques – du pianiste David Greilsammer. Proposant un programme hétérogène, mêlant les œuvres de Rameau, Haendel et Bach à celles de Glass, Feldam et Mulhy, David Greilsammer souhaite faire converser deux univers : Au-delà d’un voyage dans le monde féérique du minimalisme américain, ce programme propose d’explorer l’étrange vie d’un son, sa naissance, sa métamorphose, son épanouissement, ses peurs et sa folie. Le lendemain, le festival mettra à l’honneur la danse, avec deux chorégraphies : In the Upper Room, de Twila Tharp et Objets Re-trouvés, de Mathilde Monnier, données au Grand Théâtre Massenet. Le festival se clôturera par un grand concert intitulé « Aimez-vous la musique américaine ? ». L’Orchestre Symphonique Saint-Étienne Loire, dirigé par Laurent Campellone, interprètera les grands classiques du genre.

Parallèlement à ce festival d’arts vivants, 2014 : The New York Moment proposera une exposition des œuvres de Joel Shapiro, Peter Halley et huit autres jeunes créateurs, qui se tiendra du 17 au 24 janvier au Musée d’arts modernes.

La ville a également souhaité saisir l’opportunité de la venue de ces artistes de très haute gamme pour organiser une table ronde publique animée par Marc Zisman, rédacteur en chef de Qobuz. Ainsi, le samedi 18 janvier au Théâtre Copeau, le public aura l’occasion de venir à la rencontre de Woodkid, Philip Glass, Joel Shapiro et Peter Halley. L’entrée en est libre… dans la limite des places disponibles, mais la table ronde sera rediffusée à partir du 21 janvier sur Qobuz.

Retrouvez toutes les informations du Festival Saint-Étienne Nouveau siècle sur la page Facebook de l'évènement.

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