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Kenny Werner, la force tranquille

Le trio du pianiste de Brooklyn signe un album osé...

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 6 décembre 2017
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A 66 ans passés et avec une discographie personnelle d’une quarantaine d’albums, Kenny Werner est de la race de ses jazzmen discrets mais essentiels. Toujours habité par une grande spiritualité, son piano est vénéré par ses confrères qui connaissent la valeur de ce musicien ayant joué avec les plus grands comme Charles Mingus, Archie Shepp, Mel Lewis, Ron Carter, Dizzy Gillespie, Bob Brookmeyer, Joe Henderson, Al Cohn, Tom Harrell, Chris Potter, Brian Blade ou bien encore Lee Konitz. Quant à son enseignement plus qu’impliqué (Brad Mehldau fut l’un de ses élèves), il souligne son dévouement total à ce jazz à qui il a donné toute sa vie. Une beauté et une sérénité qu’il couple à une créativité totale.

A l’image de son nouveau disque, Animal Crackers, qu’il signe avec sa rythmique complice (le contrebassiste Johannes Weidenmüller et le fabuleux batteur Ari Hoenig sont à ses côtés depuis des années), un album foisonnant. Sur ses relectures de standards comme The Song Is You ou If I Should Lose You, le trio ose des bifurcations savoureuses. Et dans l’écriture, là aussi la créativité des trois virtuoses est à son zénith, tant dans le partage que dans les joutes.



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