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Ezra Furman, dur à queer

L'album très personnel d'un songwriter non-binaire...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 12 février 2018
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Qobuz

Il est adulte comme Lou Reed. Androgyne comme Bowie. Lyrique comme Springsteen. Décalé comme Jonathan Richman. Et exhibitionniste comme Rufus Wainwright. Mais cette fois, pour son septième album, Ezra Furman est surtout encore plus Ezra Furman que d’habitude ! Dans un fascinant disque confession, entre le concept-album et l’auto-fiction, il noircit les contours de sa bisexualité et s’avère aussi flamboyant que ses idoles. Avec une gouaille glam du bitume, Furman farde ses chansons des strass d’une exubérance toujours bien vue. Ce qui ne l’empêche pas d’opter aussi pour des séquences plus intimistes voire épurées.

Mais si tout cela fonctionne à 200%, c’est que Transangelic Exodus est d’abord un recueil de grandes chansons. Derrière ce décor impressionnant et ces montagnes russes stylistiques, Ezra Furman signe en effet parmi ses pièces les plus exquises. Sur lui bien sûr comme sur l’Amérique de Trump dans laquelle il tente de trouver sa place. Fasciné par les pop songs et la tradition juive, le trentenaire de Chicago a peut-être accouché ici de l’un des disques de rock les plus puissants de 2018…



ECOUTEZ TRANSANGELIC EXODUS D'EZRA FURMAN


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