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Angelo De Augustine, un ange passe

Un protégé de Sufjan Stevens signe un chef d'oeuvre de folk incandescent...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 11 janvier 2019
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La voix tétanise d’entrée. A peine le temps de respirer que l’organe cristallin d’Angelo De Augustine est un puissant aimant rappelant ceux d’Elliott Smith et de Sufjan Stevens qui l’a adoubé… Orfèvre d’un beau folk rock minimaliste et parfois chambriste, ce Californien barbu écrit et enregistre à Thousand Oaks, dans la banlieue nord de Los Angeles, là où il a grandi. Si son album Tomb qui paraît aujourd'hui sur l'excellent label Asthmatic Kitty revêt un long et épais manteau de mélancolie, c’est qu’il est né d’une rupture vécue par De Augustine en 2017. Il porte aussi le fardeau de mois de tristesse, de désolation et des introspections qui ont suivi. Il cherche ses erreurs. Feuillette aussi l’album de famille. Tout ça avec une délicatesse renversante.

Mais comme ce jeune songwriter est un maître pointilliste, il transforme cette désolation en beauté pure. Enfin, derrière la console, Thomas Bartlett alias Doveman qui a déjà produit pas mal de gens de goût comme Sufjan Stevens justement mais aussi Anna Calvi, Glen Hansard, The National, Sam Amidon, Rhye, St. Vincent ou Nico Muhly, a trouvé la réalisation épurée idéale pour magnifier ce matériau déjà incandescent à l’état brut. Bouleversant.





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