Petrucciani, 20 ans après

Le 6 janvier 1999, le pianiste de jazz tirait sa révérence à seulement 36 ans...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 6 janvier 2019
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Michel Petrucciani était un être hors-normes. Sa taille, son combat permanent contre la maladie des os de verre, son énergie folle à repousser les limites du possible, son talent XL, son travail acharné, son véritable charisme et son humour le placent parmi les êtres qui marquèrent profondément leur époque, dépassant les frontières du jazz…

Lorsqu'il disparaît, il y a tout juste deux décennies, Petrucciani n’a que 36 ans mais laisse derrière lui une impressionnante carrière internationale et un statut de héros national. En solo, à la tête de ses propres formations (le trio, le plus souvent) ou aux côtés d’illustres confrères comme Lee Konitz (un sublime disque en duo en 1982, Toot Sweet), Charles Lloyd, Rachelle Ferrel, Michel Graillier, Joe Lovano, Steve Grossman, Stéphane Grappelli ou Marcus Miller, il n’aura cessé de promener sur des chemins bien à lui l’héritage de Bill Evans, son idole, mais aussi Keith Jarrett, Oscar Peterson et Bud Powell.

Avec un jeu tout en force et en articulation, adossé contre un sens aiguisé du swing et de la dramatisation, il ne cessera de mettre la mélodie en exergue de son art. Petrucciani brillait lorsqu'il se plongeait dans l’harmonie et les arrangements, développant ses improvisations sur un lyrisme jamais pesant.

Vingt ans après sa mort, le pianiste orangeois est toujours bien là grâce à de nombreux enregistrements majeurs, publiés sur OWL Records, Blue Note et Dreyfus Jazz.







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