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Il était une fois Clapton...

Coup de zoom sur le grand guitariste avec la BO du documentaire "Life In 12 Bars"...

Par Jean-Pierre Sabouret | Vidéo du jour | 12 juin 2018
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En 1991, Eric Clapton signait la musique du film Rush de Lili Fini Zanuck. Quelques mois plus tôt, il perdait Conor, son fils de quatre ans et lui avait par la suite dédié Tears In Heaven. De même qu’il concluait Rush, le poignant morceau clôt Eric Clapton: Life In 12 Bars, documentaire consacré à la vie du musicien également réalisé par Lili Fini Zanuck, et dont la BO vient de paraître... Les compilations de Clapton sont déjà nombreuses, mais celle-ci est d'une importance particulière. Il n’y a certes que quatre réelles « raretés », avec ce live d’excellente qualité de Cream (Spoonful, enregistré au Forum de Los Angeles le 19 octobre 1969), une prise studio instrumentale de Derek And The Dominos de High, un morceau qu’il enregistrera finalement en solo sur There's One In Every Crowd, une version longue (6'50 au lieu de 4'26) de la reprise de Bob Marley I Shot The Sheriff, issue des séances de 461 Ocean Boulevard (1974), et enfin un live plutôt amusant du Little Queenie de Chuck Berry, à l’Arena de Long Beach en juillet 1974, en pleine période « imbibée » de Clapton.

Mais le but était de couvrir, en 32 morceaux, l’épopée d'Eric Clapton au cours de deux décennies sans trop s’attarder sur les « détails ». Et donc sur ce qu’a pu produire l’intéressé après 1974, mis à part Tears In Heaven. Avec une sélection plutôt exhaustive et équilibrée, bien que la notion soit plus que subjective, surtout concernant un personnage aussi insaisissable, ce Life In 12 Bars débute par trois évocations des racines blues de Clapton (Big Bill Broonzy et Muddy Waters), avant d’enchaîner sans trop de surprise deux morceaux avec les Yardbirds, dont le très pop For Your Love, raison essentielle de son départ du groupe, deux avec John Mayall & The Bluesbreakers, huit avec Cream, un avec Blind Faith, un avec Delaney & Bonnie & Friends, sept avec Derek And The Dominos, six en solo et, grande première, trois collaborations importantes. Avec Aretha Franklin (Good To Me As I Am To You, sur son Lady Soul en 1967), les Beatles (While My Guitar Gently Weeps, sur le double blanc en 1968) et George Harrison, bien que sa participation à l’immortel My Sweet Lord (All Things Must Pass, 1970) soit plus discrète que d'autres, si tant est même qu’il ait joué sur le morceau.

Aussi discrète que l’intervention de ce dernier sur le Badge de Cream présent ici, ou le Roll It Over de Derek And The Dominos, qu’il aurait été judicieux de retenir. De même, il n’aurait pas été inutile d’évoquer la collaboration remarquée avec John Lennon et son Plastic Ono band à la fin des années 60, ou, mieux encore, avec The Dirty Mac (Lennon, Keith Richards, Mitch Mitchell) sur The Rolling Stones Rock and Roll Circus en 1968...





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