Artiste principal :
Danny Driver
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
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- 1 Piano Concerto No 3 in G minor (Fantasia), Op. 23
- 2 Moderato serioso — Allegro moderato
- 3 Poco lento, sostenuto — Poco più andante
- 4 Allegro energico e risoluto — Moderato serioso
Piano Concerto No. 3 in G minor (Fantasia), Op. 23 (York Bowen)
Piano Concerto No. 4 in A minor, Op 88
À propos
Concertos pour piano n°3, op.23 & n°4, op.88 / Danny Driver, piano - BBC Scottish Symphony Orchestra - Martyn Brabbins, direction
Distinctions
9 de Classica-Répertoire (février 2009)
Détails de l'enregistrement original :
60:49 - DDD - Enregistré le 30 et 31 août 2007 à City Halls, Glasgow - Notes en français, anglais et allemand
York Bowen (1884–1961)
Concertos pour piano & orchestre
N° 3 (Fantaisie) en sol mineur, op. 23 (1907)
N° 4 en la mineur, op. 88 (1929)
Premier enregistrement
Danny Driver, piano
BBC Scottish Symphony Orchestra
Direction Martyn Brabbins
Le pianiste-compositeur britannique York Bowen fait partie de cette génération de musiciens qui, à l’issue de la Première Guerre, n’ont pas suivi les divers mouvements modernistes, que ce soit
Stravinski ou Schönberg ou d’autres, préférant maintenir le cap de la musique postromantique (« d’obstiner », diraient quelques observateurs moins gentils, « s’enferrer »
diraient les plus extrémistes) qui avait fait sa réputation internationale au cours des années précédant la guerre. Car Bowen avait réussi à faire jouer, par exemple, son Premier concerto ou sa
Symphonic Fantasia par Henry Wood et Hans Richter, mais l’époque était propice à tous les espoirs.
C’est justement en 1908 qu’il composa son Troisième concerto ici présenté, rapidement renommé Fantasia en raison de sa forme assez libre et le ton « impressionniste » à la française, encore assez nouveau. Beaucoup plus tardif, le Quatrième concerto fut créé (sous forme de concert radiophonique) en 1937 par le compositeur et Adrian Boult, mais l’œuvre passa carrément inaperçue, coincée en sandwich entre un commentaire de basket-ball et la Calcutta Cup (ce n’est pas un concours de curry d’agneau, mais un trophée traditionnellement attribué au vainqueur d’un match annuel de Rugby entre l’Angleterre et l’Ecosse). Bowen dut attendre d’avoir 75 ans avant de pouvoir redonner l’œuvre en 1959 lors d’un Concert-Promenade avec le Royal Philharmonic. Voilà, en première discographique mondiale, un concerto de la grande tradition romantique rachmaninovienne, de langage souvent debussyste, de dimension orchestrale straussienne, bref, du meilleur Bowen à découvrir sans tarder.
C’est justement en 1908 qu’il composa son Troisième concerto ici présenté, rapidement renommé Fantasia en raison de sa forme assez libre et le ton « impressionniste » à la française, encore assez nouveau. Beaucoup plus tardif, le Quatrième concerto fut créé (sous forme de concert radiophonique) en 1937 par le compositeur et Adrian Boult, mais l’œuvre passa carrément inaperçue, coincée en sandwich entre un commentaire de basket-ball et la Calcutta Cup (ce n’est pas un concours de curry d’agneau, mais un trophée traditionnellement attribué au vainqueur d’un match annuel de Rugby entre l’Angleterre et l’Ecosse). Bowen dut attendre d’avoir 75 ans avant de pouvoir redonner l’œuvre en 1959 lors d’un Concert-Promenade avec le Royal Philharmonic. Voilà, en première discographique mondiale, un concerto de la grande tradition romantique rachmaninovienne, de langage souvent debussyste, de dimension orchestrale straussienne, bref, du meilleur Bowen à découvrir sans tarder.
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