Artiste principal :
Andrew Carwood
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Venite, exsultemus Domino
- 2 Domine, non sum dignus
- 3 Visita quaesumus, Domine
- 4 Domine, salva nos
- 5 Haec dies
- 6 Cunctis diebus
- 7 Gaudeamus omnes … Sanctorum omnium
- 8 Timete Dominum – Venite ad me
- 9 Iustorum animae
- 10 Beati mundo corde
- 11 Deo Gratias
- 12 Afflicti pro peccatis nostris
- 13 Cantate Domino
- 14 Laudate Dominum, omnes gentes
- 15 Infelix ego
Venite, exsultemus Domino (William Byrd)
Domine, non sum dignus
Visita quaesumus, Domine
Domine, salva nos
Haec dies
Cunctis diebus
Gaudeamus omnes … Sanctorum omnium
Timete Dominum – Venite ad me
Iustorum animae
Beati mundo corde
Deo Gratias
Afflicti pro peccatis nostris
Laudate Dominum, omnes gentes
Infelix ego
À propos
The Cardinall’s Musick - Andrew Carwood, direction
Distinctions
Diapason d'or (avril 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
61:17 - DDD - Enregistré du 27 au 29 avril 2009 en la Chapelle Fitzalan du Château d'Arundel - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en latin et traduction anglaise
William Byrd (v.1540–1623)
Venite, exsultemus Domino
Domine, non sum dignus
Visita quaesumus, Domine
Domine, salva nos
Haec dies
Cunctis diebus
Propres de la Toussaint
Gaudeamus omnes … Sanctorum omnium
Timete Dominum – Venite ad me
Iustorum animae
Beati mundo corde
Deo Gratias
Afflicti pro peccatis nostris
Cantate Domino
Laudate Dominum, omnes gentes
Infelix ego
The Cardinall’s Musick
Direction Andrew Carwood
Pauvre de moi, se lamente Byrd, et sans doute a-t-il d’excellentes raisons : catholique dans l’âme, il naquit pendant le règne d’Henry VIII – où il était encore possible d’être catholique
sans trop de soucis –, traversa les changements poursuivis par Edouard VII, respira catholiquement pendant la période de Mary Tudor (Mary la Sanglante, selon ses ennemis protestants), mais dut
courber l’échine dès l’arrivée d’Elizabeth I – 45 ans de règne ! –, et la garder courbée avec Jacques I jusqu’à sa mort. Eu égard à sa renommée de musicien, on ne lui fit pas trop de misères, et on
toléra qu’il écrivît des œuvres religieuses en latin – après tout, il tirait ses textes des Ecritures, et les espions de la censure semblent n’avoir jamais compris le sens profond de ses peintures
musicales, bourrées de symboles catholiques… La plupart des pièces de ce CD proviennent de la collection Cantiones Sacrae de 1591 ; Byrd
s’y montre des plus hardis, explorant un monde harmonique tout à fait nouveau alors, fait de dissonances, de lamentations, de sanglots, et d’innombrables illustrations sonores du propos textuel –
des tournures stupéfiantes qui auraient dû alerter la censure, si elle avait été un peu plus compétente musicalement ! Le tout par l’extraordinaire ensemble The Cardinall’s
Musick d’Andrew Carwood, la fine fleur chorale britannique.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
L'artiste principal
Andrew Carwood dans le magazine
Le compositeur principal
William Byrd
À lire dans le magazine
Le label
Hyperion
À lire dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine






