Artiste principal :
Seta Tanyel
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Molto moderato e maestoso – Sostenuto e tranquillo – Agitato
- 2 Vivacissimo
- 3 Andante
- 4 Allegro commodo – Andante con moto
- 5 Moderato – Allegro molto energico – Più tranquillo
- 6 Molto vivace – Allegretto – Adagio – Molto vivace
- 7 Adagio
- 8 Tempo moderato – Animato – Più animato
Piano Concerto No. 1 in B flat minor, Op. 1 (original version) (Wilhelm Stenhammar)
Piano Concerto No. 2 in D minor, Op. 23
À propos
Concertos pour pianos n°1 op.1 & 2 op.23 / Seta Tanyel, piano - Helsingborg Symphony Orchestra - Andrew Manze, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
75:16 - DDD - Enregistré du 24 au 28 novembre 2008 à la Salle de concert de Helsingborg en Suède - Notes en français, anglais et allemand
Wilhelm Stenhammar (1871–1927)
Concertos pour piano & orchestre
N° 1 en si bémol mineur, op. 1 (version originale)
N° 2 en ré mineur, op. 23
Seta Tanyel, piano
Orchestre Symphonique de Helsingborg
Direction Andrew Manze
On a parfois l’impression que les pays scandinaves ont chacun « leur » compositeur unique, national et emblématique : Grieg en Norvège,
Sibelius en Finlande, Nielsen au Danemark, Berwald en Suède. Injuste réduction ! Pour ce dernier pays, il ne faut quand même pas oublier Wilhelm Stenhammar, le père de la musique moderne suédoise.
Après avoir absorbé tout ce que Wagner et Bruckner pouvaient offrir, il se tourna résolument vers un langage plus nordique. Mais attention, il ne s’agit pas du nordique populaire ou folklorique :
Stenhammar distille plutôt l’esprit à la fois nostalgique et idyllique que l’on associe volontiers à l’Europe du grand nord. Son Premier concerto de 1893 semble encore très
inspiré de Brahms (dont Stenhammar assura la création suédoise du propre Premier concerto pour piano peu auparavant) et de Saint-Saëns dont il avait joué plusieurs œuvres de musique de chambre,
même si les accents nordiques pointent déjà largement le bout de leur nez. L’œuvre, d’une durée de trois quarts d’heure (!!) ne manque pas d’attraits et de surprises, ni de moments réellement
sublimes. C’est ici la version originale qui est présentée, car il faut savoir que la partition et le matériel manuscrits avaient été détruits lors de la Seconde guerre ; la veuve du compositeur demanda à un ami de la reconstruire d’après la version pour deux pianos, et ce n’est qu’en 1983 qu’un musicologue retrouva un exemplaire complet de la
partition d’origine à Washington, une copie dont on ignorait l’existence. Le Second concerto, lui, date de 1909 ; autrement compact malgré ses
quatre mouvements, nettement plus évolué – au point que Stenhammar cessa complètement de jouer le Premier à la faveur du Second, même si d’autres pianistes gardèrent les deux à leur répertoire –,
il représente la maturité du compositeur, autant en termes architecturaux que du point de vue de l’écriture orchestrale. Sans oublier les assez étonnantes progressions harmoniques, tout à fait
inconnues chez quelque autre compositeur que ce soit.
À découvrir
Dans la même thématique
À lire autour de l'album
L'artiste principal
Seta Tanyel dans le magazine
Le compositeur principal
Wilhelm Stenhammar
À lire dans le magazine
Le label
Hyperion
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Romantique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine



