Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler /ˈvɪlhɛlm ˈfʊrtˌvɛŋlər/, né le 25 janvier 1886 à Berlin, mort le 30 novembre 1954 à Ebersteinburg (aujourd'hui quartier de Baden-Baden), chef d'orchestre et compositeur allemand.
Son père Adolf, était archéologue, et sa mère...
Artiste principal :
Wilhelm Furtwängler
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Acte I : Prélude
- 2 Acte I : Prélude
- 3 Acte III : Liebestod
- 4 Acte III : Marche funèbre de Siegfried
- 5 Danse hongroise n° 1 en sol mineur
- 6 Danse hongroise n° 10 en fa majeur
- 7 Ouverture
- 8 Les Joyeuses Equipées de Till l'Espiègle, Poème symphonique, op. 28
Lohengrin (Richard Wagner)
Tristan et Isolde
Götterdämmerung
Danse hongroise n° 1 en sol mineur (Johannes Brahms)
Danse hongroise n° 10 en fa majeur
La Chauve-souris (Johann Strauss II)
Les Joyeuses Equipées de Till l'Espiègle, Poème symphonique, op. 28 (Richard Strauss)
À propos
Œuvres de Richard Wagner, Johannes Brahms, Johann Strauss II & Richard Strauss / Berlin Philharmonic Orchestra - Wilhelm Furtwängler, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
63:19 - ADD - Enregistré entre 1930 et 1936 à la Hochschule für Musik de Berlin - Notes en anglais
Richard Wagner (1810–1883)
Lohengrin : Prélude (Acte I)
(Enregistré en 1930)
Tristan et Isolde
Prélude (Acte I)
Liebestod (Acte III)
(Enregistré en 1930)
Götterdämmerung : Marche funèbre de Siegfried (Acte III)
(Enregistré en novembre 1933)
Johannes Brahms (1833–1897)
Danses hongroises
N° 1 en sol mineur
N° 10 en fa majeur
(Enregistré en 1930)
Johan Strauss II (1825–1899)
La Chauve-souris : Ouverture
(Enregistré le 28 décembre 1936)
Richard Strauss (1864–1949)
Les Joyeuses Equipées de Till l'Espiègle, poème symphonique, op. 28
(Enregistré en 1930)
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Lohengrin : Prélude (Acte I)
(Enregistré en 1930)
Tristan et Isolde
Prélude (Acte I)
Liebestod (Acte III)
(Enregistré en 1930)
Götterdämmerung : Marche funèbre de Siegfried (Acte III)
(Enregistré en novembre 1933)
Johannes Brahms (1833–1897)
Danses hongroises
N° 1 en sol mineur
N° 10 en fa majeur
(Enregistré en 1930)
Johan Strauss II (1825–1899)
La Chauve-souris : Ouverture
(Enregistré le 28 décembre 1936)
Richard Strauss (1864–1949)
Les Joyeuses Equipées de Till l'Espiègle, poème symphonique, op. 28
(Enregistré en 1930)
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Des enregistrements des années 30, certes, mais d’une qualité sonore tout à fait remarquable – bravo au restaurateur Mark Obert-Thorn qui a su leur restituer un maximum de présence en gommant un
maximum de cochoncetés. Toutes ces choses furent en leur temps publiées pour la marque Gramophone, pour être lus sur un gramophone – pour mémoire, le terme gramophone est réservé aux lecteurs de
disques tandis que phonographe s’applique pour les cylindres, plus anciens –. Il fallait donc au pauvre mélomane, outre une brouette pour trimballer la moindre symphonie un
peu longuette, changer de face toutes les 4 ou 5 minutes (pratique pour danser !), tandis que les ingénieurs du son devaient se gratter la tête pour savoir où effectuer la coupure dans l’œuvre de
manière à ne pas obliger les danseurs à rester une patte en l’air… Mais de nos jours, on peut entendre le Furtwängler de l’époque sans peine, et c’est une bénédiction, dans le cas d’une œuvre de 15
minutes telles que Tille Eulenspiegel, qu’il donne ici avec une fougue tout à fait extraordinaire. Quant à considérer le chef comme tenant d’une tradition
indécrottable, il suffit d’écouter sa vision de l’Ouverture de La Chauve-souris, dans laquelle il balaye justement toutes les imbéciles traditions perpétuées de médiocre en mauvais chef,
comme par exemple l’injustifiable interruption entre l’introduction de quatre mesures précédant la célèbre valse, et tant d’autres qui défigurent une partition déjà largement bourrée de surprises
et de ruptures en tout genre. Wagner, naturellement, l’un des chevaux de bataille de Furtwängler depuis ses débuts, mais un Wagner largement dépoussiéré et débarrassé des
lourdeurs toutes germaniques de service à la faveur d’une transparence de tous les instants. C’est d’ailleurs l’une des caractéristiques de tous ces enregistrements : la clarté et l’aération
du propos ! Le Philharmonique de Berlin semble nager en plein bonheur dans cette vision quasiment chambresque d’œuvres pourtant massives. Et on rappellera qu’à l’époque, il était impossible de
faire des montages, ni de tricher avec les prises. C’est donc du vrai, du solide, de l’authentique.
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