Artiste principal :
Angel Gil-Ordoñez
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Prélude
- 2 Pastorale (Grass)
- 3 Cattle
- 4 The Homesteader
- 5 Warning
- 6 War and the Tractor
- 7 Speculation (Blues)
- 8 Drought
- 9 Wind and Dust
- 10 Devastation
- 11 Prélude
- 12 First Forest
- 13 A Big River
- 14 Cotton Pickers
- 15 Ruins
- 16 Logging
- 17 Coal
- 18 Floods
- 19 Requiem
- 20 Tenancy
- 21 Finale
The plow that broke the plains (Virgil Thomson)
The River
À propos
The Plow that Broke the Plains [Intégrale] - The River [Intégrale] (Films de Pare Lorentz) / Post-Classical Ensemble - Angel Gil-Ordóñez, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
55:43 - DDD - Enregistré en juin 2005 aux Studios d'enregistrement Omega à Rockville dans le Maryland (USA) - Notes en anglais
Virgil Thomson (1896-1989)
Premières mondiales discographiques des partitions intégrales
The plow that broke the plains (La charrue qui détruisit les plaines)
Film documentaire de Pare Lorentz de 1936 (sur la désertification des plaines du centre des Etats-Unis)
The River (La rivière)
Film documentaire de Pare Lorentz de 1937 (sur l'histoire du Mississippi) Post-Classical Ensemble
Direction Angel Gil-Ordóñez
Premières mondiales discographiques des partitions intégrales
The plow that broke the plains (La charrue qui détruisit les plaines)
Film documentaire de Pare Lorentz de 1936 (sur la désertification des plaines du centre des Etats-Unis)
The River (La rivière)
Film documentaire de Pare Lorentz de 1937 (sur l'histoire du Mississippi) Post-Classical Ensemble
Direction Angel Gil-Ordóñez
The Plow that Broke the Plains et The River ne sont pas des films tout à fait comme les autres puisqu’il s’agit de deux documentaires commandés par le gouvernement états-unien en 1936
et 1937 pour souligner les bienfaits du New Deal de Roosevelt, ainsi que la nécessité de contrôler les grandes inondations meurtrières du Mississippi. Cela dit, ce ne sont pas des documentaires de
propagande, mais plutôt deux réalisations de grande envergure à la fois politiques et esthétiques, sociales et humaines, sérieusement écologiques aussi, d’un optimisme communicatif et d’une beauté
impérissable.
Et la musique de Virgil Thomson – le père de « l’Americana » – d’essence réellement états-unienne est d’une réussite parfaite, à telle enseigne que le cinéaste Pare Lorentz – un proche ami de Steinbeck, dont on peut d’ailleurs retrouver les conceptions profondément humanistes dans le propos – n’hésita pas à changer certains montages pour accommoder la musique sans rien y changer.
Ces deux grandes partitions sont ici dans leur intégralité, réenregistrées à un niveau technique digne d’elles. Réellement superbe, et cela incitera sans doute certains à revoir ces deux grands moments de cinéma en un DVD.
Et la musique de Virgil Thomson – le père de « l’Americana » – d’essence réellement états-unienne est d’une réussite parfaite, à telle enseigne que le cinéaste Pare Lorentz – un proche ami de Steinbeck, dont on peut d’ailleurs retrouver les conceptions profondément humanistes dans le propos – n’hésita pas à changer certains montages pour accommoder la musique sans rien y changer.
Ces deux grandes partitions sont ici dans leur intégralité, réenregistrées à un niveau technique digne d’elles. Réellement superbe, et cela incitera sans doute certains à revoir ces deux grands moments de cinéma en un DVD.
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