The French pianist, organist and composer, Jean-Frédéric Neuburger (pronounced Nu-bour-jhay), showed an exceptional musical aptitude and curiosity very early. He began studying piano with Claude Maillols at the Académie Maurice Ravel at the age of nine, and also developed an interest in the...
Artiste principal :
Jean-frédéric Neuburger
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Allegro moderato
- 2 Scherzo
- 3 Largo
- 4 Finale – Allegro
- 5 Allegro molto
- 6 Allegrettino
- 7 Adagio
- 8 Finale alla Saltarella
- 9 Lento
- 10 Allegro con spirito
Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur opus 65 (Frédéric Chopin)
Sonate de concert en mi majeur pour violoncelle et piano opus 47 (Charles Valentin Alkan)
Introduction et Polonaise brillante pour piano et violoncelle en ut majeur opus 3 (Frédéric Chopin)
À propos
Deux partitions ambitieuses écrites pour le célèbre virtuose du violoncelle, Auguste-Joseph Franchomme : les Sonates d’Alkan, monumentale, et de Chopin, crépusculaire et tourmentée.
Inclus
1 Livret numérique
Frédéric Chopin
Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur opus 65
Charles Valentin Alkan
Sonate de concert en mi majeur pour violoncelle et piano opus 47
Frédéric Chopin
Introduction et Polonaise brillante pour piano et violoncelle en ut majeur opus 3
Tatjana Vassiljeva, violoncelle
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur opus 65
Charles Valentin Alkan
Sonate de concert en mi majeur pour violoncelle et piano opus 47
Frédéric Chopin
Introduction et Polonaise brillante pour piano et violoncelle en ut majeur opus 3
Tatjana Vassiljeva, violoncelle
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Parmi les nombreuses et imposantes œuvres d’Alkan, il semble que la Sonate pour violoncelle et piano soit la plus imposante, ce qui n’est pas peu dire : plus d’une
demi-heure de durée, quatre mouvements, une virtuosité de tous les instants exigée des deux protagonistes, une forme ambitieuse, sans doute assez incompréhensible pour ses contemporains, Alkan
s’était là surpassé, et l’oubli dans lequel est tombée ce chef-d’œuvre (ainsi d’ailleurs que toute sa musique) reste inexplicable, autrement que dans la réclusion que s’imposa le compositeur,
misanthrope, peu enclin à assurer le service de relations publiques dans les pince-fesses de la haute société parisienne. Cela dit, lors de la création en 1857, avec Alkan au piano et Franchomme au
violoncelle, l’ouvrage connut un franc succès, mais de courte durée. Franchomme, encore, qui assista le malheureux Chopin dans les derniers jours de sa vie, et à qui le
compositeur confia la tâche de réviser la partie de violoncelle. Cette Sonate est l’une des ultimes œuvres de Chopin, ouvrant une fenêtre sur un monde tout à fait inhabituel : chromatismes,
contrepoint, fuites harmoniques et thématiques, sensation crépusculaire, renonciation à bien des aspects virtuoses et à tant d’ornementations qui faisaient son langage... c’est là le début d’un
Chopin quasiment impressionniste, mais c’est hélas également le début de la fin, et l’on ne saura jamais jusqu’où il serait allé si les œuvres qu’on lui connaît n’étaient que celles d’une «
première période », s’il avait vécu jusqu’à l’âge de quatre-vingt ans par exemple. Sans doute infiniment loin. Bon, ne boudons pas notre plaisir avec de telles considérations bien futiles : cette
Sonate est l’un des grands chefs-d’œuvre de Chopin, sans doute pas sa création la plus simple à aborder, et il convient de considérer comme une appréciation involontaire les propos de
Moscheles à qui certains passages faisaient l’effet de « quelqu’un qui prélude au piano, frappant à la porte de chaque tonalité, de chaque clef pour voir si les sonorités mélodieuses s’y sentent
bien ». Il est à noter également que le compositeur travailla plus longtemps que d’habitude à la composition de l’ouvrage, reprenant, esquissant, essayant, gommant, un procédé qui n’était pas
habituellement le sien, si proche de la spontanéité tombée du ciel. Au violoncelle, la Sibérienne Tatiana Vassilieva, Premier Prix Rostropovitch de 2001 ; la nouvelle diva du
violoncelle (pour reprendre le terme de certains chroniqueurs) donne la réplique au jeune pianiste français Jean-Frédéric Neuburger que l’on ne présente plus.
À découvrir
Dans la même thématique
L'artiste principal
Jean-frédéric Neuburger
The French pianist, organist and composer, Jean-Frédéric Neuburger (pronounced Nu-bour-jhay), showed an exceptional musical aptitude and curiosity very early. He began studying piano with Claude Maillols at the Académie Maurice Ravel at the age of nine, and also developed an interest in the...
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Frédéric Chopin
À lire dans le magazine
- Frédéric Chopin Fantaisie, op.49 - Nocturne, op.27/2 - Sonate, op.35 - Barcarolle, op.60 - Valses op.34/3, op.34/2, op.64/2. op.64/1 - Berceuse - Polonaise, op.53
-
Frédéric Chopin Concertos pour piano et orchestre n°1 & n°2
Aussi forte que soit la personnalité d'un soliste, elle s'exprime avec moins de liberté, de clarté, dans un concerto que dans un récital (voir notre "Pour et contre". C'est une évidence. Quand il s'agit de la confrontation d'un Barenboim avec un chef comme Andris Nelsons et les instrumentistes de...
Le label
Mirare
Créé en 2001 par René Martin, le label Mirare tire un trait d’union entre la scène classique et l’industrie du disque. Initiateur de festivals renommés (La Folle Journée de Nantes, La Roque d’Anthéron…), René Martin souhaitait conserver une trace phonographique des manifestations musicales qu’il ...
À lire dans le magazine
L'époque
Musique Romantique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine









