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Silvius Leopold Weiss Sonates pour luth (Volume 10)
Note des internautes :
1 2 3 4 5
Paru le 26 janvier 2010 chez Naxos
Artiste principal : Robert Barto
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 7.19€
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ALBUM : 1 disque - 13 pistes - Durée totale : 01:14:09
    Sonate pour luth n° 28 en fa majeur "Le fameux Corsaire" (Silvius Leopold Weiss)
  1. 1 Allemande Robert Barto, luth baroque
  2. 2 Courante Robert Barto, luth baroque
  3. 3 Bourrée Robert Barto, luth baroque
  4. 4 Sarabande Robert Barto, luth baroque
  5. 5 Menuet Robert Barto, luth baroque
  6. 6 Presto Robert Barto, luth baroque
  7. Sonate pour luth n° 40 en ut majeur
  8. 7 Entrée Robert Barto, luth baroque
  9. 8 Courante Robert Barto, luth baroque
  10. 9 Paysanne Robert Barto, luth baroque
  11. 10 Sarabande Robert Barto, luth baroque
  12. 11 Menuet Robert Barto, luth baroque
  13. 12 Allegro Robert Barto, luth baroque
  14. Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy
  15. 13 Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy Robert Barto, luth baroque

À propos

Sonate n°28 "Le fameux Corsaire" - Sonate n°40 - Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy / Robert Barto, luth baroque
Note des internautes : 1 2 3 4 5
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Détails de l'enregistrement original : 74:18 - DDD - Enregistré du 7 au 9 octobre 2008 à St Andrew’s Church, Toddington, Gloucestershire (Angleterre) - Notes en anglais et allemand

Silvius Leopold Weiss (1687-1750)

Sonates pour luth
N° 28 en fa majeur "Le fameux Corsaire"
N° 40 en ut majeur

Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy

Robert Barto, luth baroque

Quasi-exact contemporain de Bach, Silvius Weiss fut de son temps l’un des luthistes les plus recherchés et les plus célébrés, autant comme interprète que comme professeur ; avant d’être engagé en 1718 à la cour d’Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, il avait servi en tant que précepteur musical auprès de l’ancienne reine de Pologne, de l’électeur palatin Karl-Philipp de Palatinat-Neuburg et de son frère Johann Wilhelm, du prince-évêque de Breslau, ou encore du prince polonais Alexandre Sobieski en exil en Italie (où il croisa sans doute Corelli, Händel et les Scarlatti père et fils), rien que du beau linge – ce qui lui laissait encore largement loisir de voyager à travers l’Europe. Et d’y rencontrer, par exemple, J. S. Bach en 1739, qui lui aurait écrit plusieurs de ses œuvres pour luth. C’est dire l’estime dans laquelle était tenu le bonhomme par tout un chacun dans le petit monde exclusif de la musique de cour et de chambre.    Ensuite, Weiss ne fit rien pour jamais faire éditer ses quelque 650 œuvres pour le luth, et encore, tous ses concertos ont été perdus, ce qui laisse supposer de sa fécondité (et on ne vous dira rien de ses sept gamins). Une des raisons tient au fait que le public « avisé » en général n’avait guère accès à l’instrument, un peu trop élitiste et confidentiel ; sans doute n’y aurait-il guère eu de ventes.    Ce que Weiss appelle des Sonates sont en réalité de grandes suites de cinq, six, sept mouvements, selon le plan assez habituel à l’époque baroque : prélude ou allemande, courante, quelques danses plus rustiques (bourrée, paysanne), l’incontournable sarabande, l’incontournable menuet et un moment de virtuosité pour terminer. On ne sait rien du Fameux corsaire qui a donné son titre à la Suite n° 28, probablement s’agit-il du fameux Barbe-Noire mais la musique n’a rien d’un accompagnement musical de L’Île au trésor. Par contre, on sait précisément qui fut M. Le Comte de Logy pour lequel Weiss a écrit un Tombeau en 1721 : Johann Anton Logy von Losinthal, le Prince du luth, un aristocrate musicien qui fut sans aucun doute l’un des luthistes les plus respectés de son temps, pas seulement par sa glorieuse naissance, mais surtout pour son grand talent de musicien.

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