Artiste principal :
Robert Barto
Genre : Classique > Musique concertante
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Qualité Studio Masters
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- 1 Allemande
- 2 Courante
- 3 Bourrée
- 4 Sarabande
- 5 Menuet
- 6 Presto
- 7 Entrée
- 8 Courante
- 9 Paysanne
- 10 Sarabande
- 11 Menuet
- 12 Allegro
- 13 Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy
Sonate pour luth n° 28 en fa majeur "Le fameux Corsaire" (Silvius Leopold Weiss)
Sonate pour luth n° 40 en ut majeur
Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy
À propos
Sonate n°28 "Le fameux Corsaire" - Sonate n°40 - Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy / Robert Barto, luth baroque
Distinctions
4 étoiles Classica (avril 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:18 - DDD - Enregistré du 7 au 9 octobre 2008 à St Andrew’s Church, Toddington, Gloucestershire (Angleterre) - Notes en anglais et allemand
Silvius Leopold Weiss (1687-1750)
Sonates pour luth
N° 28 en fa majeur "Le fameux Corsaire"
N° 40 en ut majeur
Tombeau sur la mort de M. Comte de Logy
Robert Barto, luth baroque
Quasi-exact contemporain de Bach, Silvius Weiss fut de son temps l’un des luthistes les plus recherchés et les plus célébrés, autant comme interprète que comme professeur ; avant d’être engagé en 1718 à la cour d’Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, il avait servi en tant que précepteur musical auprès de l’ancienne reine de
Pologne, de l’électeur palatin Karl-Philipp de Palatinat-Neuburg et de son frère Johann Wilhelm, du prince-évêque de Breslau, ou encore du prince polonais Alexandre Sobieski en exil en Italie (où
il croisa sans doute Corelli, Händel et les Scarlatti père et fils), rien que du beau linge – ce qui lui laissait encore largement loisir de voyager à travers l’Europe. Et d’y rencontrer, par
exemple, J. S. Bach en 1739, qui lui aurait écrit plusieurs de ses œuvres pour luth. C’est dire l’estime dans laquelle était tenu le bonhomme par tout un chacun dans le petit monde exclusif de la
musique de cour et de chambre. Ensuite, Weiss ne fit rien pour jamais faire éditer ses quelque 650 œuvres pour le luth, et encore, tous ses concertos ont été perdus, ce qui
laisse supposer de sa fécondité (et on ne vous dira rien de ses sept gamins). Une des raisons tient au fait que le public « avisé » en
général n’avait guère accès à l’instrument, un peu trop élitiste et confidentiel ; sans doute n’y aurait-il guère eu de ventes. Ce que Weiss
appelle des Sonates sont en réalité de grandes suites de cinq, six, sept mouvements, selon le plan assez habituel à l’époque baroque : prélude ou allemande, courante, quelques danses plus
rustiques (bourrée, paysanne), l’incontournable sarabande, l’incontournable menuet et un moment de virtuosité pour terminer. On ne sait rien du Fameux corsaire qui a donné son titre à la
Suite n° 28, probablement s’agit-il du fameux Barbe-Noire mais la musique n’a rien d’un accompagnement musical de L’Île au trésor. Par contre, on sait précisément qui fut M. Le Comte de Logy
pour lequel Weiss a écrit un Tombeau en 1721 : Johann Anton Logy von Losinthal, le Prince du luth, un aristocrate musicien qui fut sans aucun doute l’un des luthistes les plus respectés de
son temps, pas seulement par sa glorieuse naissance, mais surtout pour son grand talent de musicien.
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