Artiste principal :
Ivan Peshkov
Genre : Classique > Musique concertante
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Allegro
- 2 Adagio cantabile
- 3 Menuet. Allegretto
- 4 Allegro ma non troppo
- 5 Thème & Variations en ut majeur
- 6 Repos (Élégie)
- 7 Scherzo en ré mineur
- 8 Scherzo en sol mineur
- 9 Scherzo en mi bémol mineur
- 10 Scherzo en ut majeur
- 11 Scherzo en fa majeur
- 12 Prélude en fa majeur
- 13 Quadrille
- 14 Andantino semplice
- 15 Prélude
- 16 Fugue
- 17 Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin)
Sonate pour violon & piano (Sergueï Ivanovitch Taneiev)
Thème & Variations en ut majeur
Repos (Élégie)
Scherzo en ré mineur
Scherzo en sol mineur
Scherzo en mi bémol mineur
Scherzo en ut majeur
Scherzo en fa majeur
Prélude en fa majeur
Quadrille
Andantino semplice
Prélude & Fugue en sol dièse mineur, op. 29
Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin)
À propos
Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
Détails de l'enregistrement original :
72:41 - DDD - Enregistré en 2005 et 2008 à Moscou - Notes en anglais
Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)
Sonate pour violon & piano (1911)
Thème & Variations en ut majeur (1874)
Repos (Élégie) (1880)
Scherzos
Ré mineur (1874-75)
Sol mineur (1874-75)
Mi bémol mineur (1873-74)
Ut majeur (1874-75)
Fa majeur (1874-75)
Prélude en fa majeur (1894-95)
Quadrille (1879)
Andantino semplice (1876-78?)
Prélude & Fugue en sol dièse mineur, op. 29 (1910)
Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin / 1908)
Ivan Peshkov, violon
Olga Solovieva, piano
Taneïev, l’élève et confident musical de Tchaïkovski, fut un compositeur à part entière que l’Histoire a pourtant relégué en bas de page : pas assez russe à une époque où régnaient « Les Cinq » et leurs visions nationalistes de la musique russe, trop germanique dans sa conception radicalement contrapuntique de l’écriture, trop
académique donc… Possible, mais ce n’est pas une raison pour le jeter. Sans lui, point de Rachmaninov (son disciple reconnaissant), point de Scriabine (son disciple peu reconnaissant ; pire même, c’est en assistant aux funérailles de Scriabine que Taneïev attrapa une pneumonie qui l’emporta quelques semaines plus tard ! mauvais élève !), et point de
certaines œuvres de Tchaïkovski, car ce dernier avait pour habitude de montrer ses derniers-nés à son disciple, inflexible critique. Que ces critiques aient été justes ou pas, il n’en reste pas
moins que Tchaïkovski modifia souvent ses manuscrits selon les conseils de Taneïev… Voici donc le critique sur la sellette, avec en particulier sa Sonate pour violon et piano
de 1911, une œuvre de la toute dernière période donc : écriture dépouillée, expressive, tendre même, sans une once de virtuosité gratuite, comme s’il cherchait à retrouver une simplicité
quasi-enfantine dans son propos. Naturellement, l’œuvre est radicalement tonale, harmoniquement impeccable, contrapuntiquement tirée à quatre épingles, dénuée du moindre accent à la russe, du vrai
Taneïev. En première discographique mondiale, le CD propose également une poignée d’œuvres pour piano solo des années 1870-80, fortement inspirées de Brahms et de Schumann,
mais déjà annonciatrices de Rachmaninov. Tout aussi inhabituel, le Prélude et fugue de 1910, un retour délibéré aux sources de l’écriture à l’ancienne : contrepoint ciselé à l’extrême, harmonie
oscillante entre le dernier Chopin et le premier Scriabine… ce pauvre Taneïev est vraiment tombé au mauvais moment de l’Histoire !
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