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Sergueï Ivanovitch Taneïev Sonate pour violon - Musique pour piano
Note des internautes :
1 2 3 4 5
Paru le 27 octobre 2009 chez Naxos
Artiste principal : Ivan Peshkov
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 7.19€
Qualité Standard (320 kpbs) 5.99
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ALBUM : 1 disque - 17 pistes - Durée totale : 01:12:30
    Sonate pour violon & piano (Sergueï Ivanovitch Taneiev)
  1. 1 Allegro Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
  2. 2 Adagio cantabile Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
  3. 3 Menuet. Allegretto Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
  4. 4 Allegro ma non troppo Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
  5. Thème & Variations en ut majeur
  6. 5 Thème & Variations en ut majeur Olga Solovieva, piano
  7. Repos (Élégie)
  8. 6 Repos (Élégie) Olga Solovieva, piano
  9. Scherzo en ré mineur
  10. 7 Scherzo en ré mineur Olga Solovieva, piano
  11. Scherzo en sol mineur
  12. 8 Scherzo en sol mineur Olga Solovieva, piano
  13. Scherzo en mi bémol mineur
  14. 9 Scherzo en mi bémol mineur Olga Solovieva, piano
  15. Scherzo en ut majeur
  16. 10 Scherzo en ut majeur Olga Solovieva, piano
  17. Scherzo en fa majeur
  18. 11 Scherzo en fa majeur Olga Solovieva, piano
  19. Prélude en fa majeur
  20. 12 Prélude en fa majeur Olga Solovieva, piano
  21. Quadrille
  22. 13 Quadrille Olga Solovieva, piano
  23. Andantino semplice
  24. 14 Andantino semplice Olga Solovieva, piano
  25. Prélude & Fugue en sol dièse mineur, op. 29
  26. 15 Prélude Olga Solovieva, piano
  27. 16 Fugue Olga Solovieva, piano
  28. Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin)
  29. 17 Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin) Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano

À propos

Ivan Peshkov, violon - Olga Solovieva, piano
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Détails de l'enregistrement original : 72:41 - DDD - Enregistré en 2005 et 2008 à Moscou - Notes en anglais

Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)

Sonate pour violon & piano (1911)
Thème & Variations en ut majeur (1874)
Repos (Élégie) (1880)

Scherzos
Ré mineur (1874-75)
Sol mineur (1874-75)
Mi bémol mineur (1873-74)
Ut majeur (1874-75)
Fa majeur (1874-75)

Prélude en fa majeur (1894-95)
Quadrille (1879)
Andantino semplice (1876-78?)
Prélude & Fugue en sol dièse mineur, op. 29 (1910)
Stalaktiti, op. 26 n° 6 (arr. pour violon & piano Leonid Feigin / 1908)

Ivan Peshkov, violon
Olga Solovieva, piano


Taneïev, l’élève et confident musical de Tchaïkovski, fut un compositeur à part entière que l’Histoire a pourtant relégué en bas de page : pas assez russe à une époque où régnaient « Les Cinq » et leurs visions nationalistes de la musique russe, trop germanique dans sa conception radicalement contrapuntique de l’écriture, trop académique donc… Possible, mais ce n’est pas une raison pour le jeter. Sans lui, point de Rachmaninov (son disciple reconnaissant), point de Scriabine (son disciple peu reconnaissant ; pire même, c’est en assistant aux funérailles de Scriabine que Taneïev attrapa une pneumonie qui l’emporta quelques semaines plus tard ! mauvais élève !), et point de certaines œuvres de Tchaïkovski, car ce dernier avait pour habitude de montrer ses derniers-nés à son disciple, inflexible critique. Que ces critiques aient été justes ou pas, il n’en reste pas moins que Tchaïkovski modifia souvent ses manuscrits selon les conseils de Taneïev…    Voici donc le critique sur la sellette, avec en particulier sa Sonate pour violon et piano de 1911, une œuvre de la toute dernière période donc : écriture dépouillée, expressive, tendre même, sans une once de virtuosité gratuite, comme s’il cherchait à retrouver une simplicité quasi-enfantine dans son propos. Naturellement, l’œuvre est radicalement tonale, harmoniquement impeccable, contrapuntiquement tirée à quatre épingles, dénuée du moindre accent à la russe, du vrai Taneïev.    En première discographique mondiale, le CD propose également une poignée d’œuvres pour piano solo des années 1870-80, fortement inspirées de Brahms et de Schumann, mais déjà annonciatrices de Rachmaninov. Tout aussi inhabituel, le Prélude et fugue de 1910, un retour délibéré aux sources de l’écriture à l’ancienne : contrepoint ciselé à l’extrême, harmonie oscillante entre le dernier Chopin et le premier Scriabine… ce pauvre Taneïev est vraiment tombé au mauvais moment de l’Histoire !

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