Artiste principal :
Quatuor A Cordes Carpe Diem
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- 1 Andante espressivo
- 2 Largo
- 3 Presto
- 4 Intermezzo : Andantino - Largamente
- 5 Finale : Vivace e giocoso
- 6 Allegro
- 7 Thème & Variations : Andantino grazioso
Quatuor à cordes n° 1 en si bémol mineur, op. 4 (Sergueï Ivanovitch Taneiev)
Quatuor à cordes n° 3 en ré mineur, op. 7
À propos
Quatuors à cordes n°1 op.4 & n°3 op.7 / Quatuor à cordes Carpe Diem
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
61:39 - DDD - Enregistré au Mees Hall, Capital University de Columbus, Ohio (USA) - Notes en anglais & allemand
Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)
Quatuors à cordes
N° 1 en si bémol mineur, op. 4 (1890)
N° 3 en ré mineur, op. 7 (1896)
Quatuor à cordes Carpe Diem
(Charles Wetherbee & Robert Firdman, violon - Korine Fujiwara, alto - Wendy Morton, violoncelle)
Quatuors à cordes
N° 1 en si bémol mineur, op. 4 (1890)
N° 3 en ré mineur, op. 7 (1896)
Quatuor à cordes Carpe Diem
(Charles Wetherbee & Robert Firdman, violon - Korine Fujiwara, alto - Wendy Morton, violoncelle)
Elève de Tchaïkovski – dont il occupa d’ailleurs la chaire au Conservatoire de Moscou –, Sergueï Taneïev fut lui-même le maître de Rachmaninov et de Scriabine, deux étoiles qui finirent par écraser
quelque peu sa renommée. Dommage, car le musicien – qui a pâti également de sa modestie – mérite largement sa place au panthéon des grands compositeurs russes de la fin du 19e siècle par la
perfection de forme et d’écriture de son œuvre.
Son Premier quatuor (1890, mais le compositeur le nota comme son Cinquième dans le manuscrit) est dédié à Tchaïkovski ; il s’inspire d’ailleurs résolument du langage de l’illustre maître, avec un petit clin d’œil à Mozart dans le cinquième et dernier mouvement. D’écriture romantique tardive, l’ouvrage promet de nombreuses surprises dans son écriture fouillée et complexe, souvent intense et pathétique.
Le Troisième quatuor, d’abord dédié à Tchaïkovski dans sa version première, puis à Rachmaninov dans sa version définitive de 1896, est une œuvre plutôt concise : deux mouvements, dont un second (avec variations à la Beethoven) très inspiré et accompli. La texture transparente, classique, cache une écriture en réalité très dense. Il est à noter que Taneiev applique une technique architecturale assez particulière, consistant à reprendre à la fin du dernier mouvement les mêmes mesures qu’à la fin du premier, bouclant ainsi une sorte de cercle thématique.
Des quatuors à ne pas laisser de côté, composés dans un langage souvent grave, moins expansif que celui de Tchaïkovski ou Rachmaninov.
Son Premier quatuor (1890, mais le compositeur le nota comme son Cinquième dans le manuscrit) est dédié à Tchaïkovski ; il s’inspire d’ailleurs résolument du langage de l’illustre maître, avec un petit clin d’œil à Mozart dans le cinquième et dernier mouvement. D’écriture romantique tardive, l’ouvrage promet de nombreuses surprises dans son écriture fouillée et complexe, souvent intense et pathétique.
Le Troisième quatuor, d’abord dédié à Tchaïkovski dans sa version première, puis à Rachmaninov dans sa version définitive de 1896, est une œuvre plutôt concise : deux mouvements, dont un second (avec variations à la Beethoven) très inspiré et accompli. La texture transparente, classique, cache une écriture en réalité très dense. Il est à noter que Taneiev applique une technique architecturale assez particulière, consistant à reprendre à la fin du dernier mouvement les mêmes mesures qu’à la fin du premier, bouclant ainsi une sorte de cercle thématique.
Des quatuors à ne pas laisser de côté, composés dans un langage souvent grave, moins expansif que celui de Tchaïkovski ou Rachmaninov.
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