Artiste principal :
Thomas Sanderling
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Allegro con spirito
- 2 II. Scherzo : Allegro vivace alla marcia
- 3 III. Intermezzo : Andantino grazioso
- 4 IV. Finale : Allegro con brio
- 5 I. Allegro
- 6 II. Andantino, quasi allegretto
- 7 III. Scherzo : Vivace assai
- 8 IV. Finale : Allegro molto
Symphonie n° 3 en ré mineur (Sergueï Taneïev)
Symphonie n° 1 en mi mineur
À propos
Symphonies n°1 & n°3 / Orchestre Symphonique de l'Académie de Novosibirsk - Thomas Sanderling, direction
Distinctions
5 de Diapason (mai 2008)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
75:50 - DDD - Enregistré au Studio de Radio Ouest-Sibérienne à Novosibirsk en Russie en septembre 2006 - Notes en anglais & allemand
Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)
Symphonies
N° 3 en ré mineur
N° 1 en mi mineur
Orchestre Symphonique de l'Académie de Novosibirsk
Direction Thomas Sanderling
Symphonies
N° 3 en ré mineur
N° 1 en mi mineur
Orchestre Symphonique de l'Académie de Novosibirsk
Direction Thomas Sanderling
Personnalité très respectée de l’histoire musicale russe, Taneïev est une figure de premier plan de la deuxième moitié du 19e siècle. S’il manquait un lien entre Tchaïkovski d’une part, et
Rachmaninov et Scriabine d’autre part, c’est sans doute à Taneïev qu’il convient de penser. Elève de l’un, professeur des deux autres, il sut adopter l’ampleur du langage de son professeur sans
toutefois le copier.
Ainsi la Première symphonie (1874), qui n’est quand même « que » l’œuvre d’un jeune homme de dix-huit ans, témoigne-t-elle d’un esprit d’une grande liberté et gravité, et d’une écriture habile ; on pense à Tchaïkovski qui, au même moment (en 1873) n’en était qu’à sa Seconde symphonie, la « Petite russe ». Mais la Troisième de Taneïev, de 1884, souligne l’évolution du musicien ; on y reconnaîtra la texture polyphonique, ici à son plus haut niveau, qu’adoptera plus tard Rachmaninov. Quant à Scriabine, il s’éloignera progressivement de son maître, non sans avoir compris bien des choses sur la texture orchestrale et la trahison harmonique de certains enchaînements !
Ainsi la Première symphonie (1874), qui n’est quand même « que » l’œuvre d’un jeune homme de dix-huit ans, témoigne-t-elle d’un esprit d’une grande liberté et gravité, et d’une écriture habile ; on pense à Tchaïkovski qui, au même moment (en 1873) n’en était qu’à sa Seconde symphonie, la « Petite russe ». Mais la Troisième de Taneïev, de 1884, souligne l’évolution du musicien ; on y reconnaîtra la texture polyphonique, ici à son plus haut niveau, qu’adoptera plus tard Rachmaninov. Quant à Scriabine, il s’éloignera progressivement de son maître, non sans avoir compris bien des choses sur la texture orchestrale et la trahison harmonique de certains enchaînements !
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