Artiste principal :
Sergiù Celibidache
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
20.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
16.99€
- 1 I. Un poco sostenuto - Allegro
- 2 II. Andante sostenuto
- 3 III. Un poco allegretto e grazioso
- 4 IV. Adagio - Più andante - Allegro non troppo, ma con brio
- 5 I. Allegro non troppo
- 6 II. Adagio non troppo - L’istesso tempo, ma grazioso
- 7 III. Allegretto grazioso, quasi andantino - Presto ma non assai - Tempo 1
- 1 IV. Allegro con spirito
- 2 I. Allegro con brio
- 3 II. Andante
- 4 III. Poco allegretto
- 5 IV. Allegro
- 6 I. Allegro non troppo
- 7 II. Andante moderato
- 8 III. Allegro giocoso - Poco meno presto - Tempo 1
- 1 IV. Allegro energico e passionato - Più allegro
- 2 Alto Rhapsody for alto, mail chorus and orchestra, Op. 53
- 3 I. Allegro non troppo
- 4 II. Andante moderato
- 5 III. Allegro giocoso - Poco meno presto - Tempo 1
- 6 IV. Allegro energico e passionato - Più allegro
DISQUE 1
Symphony No. 1 in C minor, Op. 68 (Johannes Brahms)
Symphony No. 2 in D major, Op. 73
DISQUE 2
Symphony No. 3 in F major, Op. 90
Symphony No. 4 in E minor, Op. 98
DISQUE 3
Alto Rhapsody for alto, mail chorus and orchestra, Op. 53
Symphony No. 4 in E minor, Op. 98
À propos
Symphonies n°1 op.68, n°2 op.73, n°3 op.90 & n°4 op.98 - Rhapsodie pour contralto, chœur d'hommes et orchestre op.53 / Orchestra Sinfonica di Milano della RAI - Sergiu Celibidache, direction
Détails de l'enregistrement original :
ADD - Enregistré en mars 1959 à Milan (Symphonies), le 23 janvier 1959 à Turin (Rhapsodie) et le 11 septebre 1958 à Stuttgart (Bonus) - Livret sans notes
Johannes Brahms (1833-1897)
Symphonies
N° 1 en ut mineur, op. 68
N° 2 en ré majeur, op. 73
N° 3 en fa majeur, op. 90
N° 4 en mi mineur, op. 98
Rhapsodie pour contralto, chœur d'hommes & orchestre, op. 53
Bonus : Symphonie n° 4, op. 98
Marga Höffgen, alto (Rhapsodie)
Orchestre Symphonique de la RAI de Milan (Symphonies)
Chœur & Orchestre Symphonique de la RAI de Turin (Rhapsodie)
Orchestre Symphonique de la Radio de Stuttgart (Bonus)
Direction Sergiu Celibidache (1912-1996)
Longtemps, les enregistrements de Celibidache avec la RAI furent commercialisés un peu sous le manteau : on les trouvait chez des disquaires un peu aventureux, un peu magiciens aussi, et on se les
prêtait de célibidachien à célibidachienne avec des airs de conspirateurs, de peur que le maestro ne s’en aperçoive. Car le maestro détestait cordialement le principe de l’enregistrement, et ce
n’est qu’après sa mort en 1996 que les gros labels, sur accord de la famille, mirent sur le marché des tonnes d’enregistrements réalisés au cours des dernières décennies. Il
faut avouer que ces enregistrements des la RAI de 1959 offrent quelques surprises ; la première – pas très bonne, il faut l’avouer – arrive dès la première seconde de
la Première de Brahms, lorsque le timbalier (bourré ? remplaçant de dernière minute ? bigleux ? remplaçant bourré bigleux de dernière minute ?) part environ deux fois plus vite que le reste de
l’orchestre, pour se rattraper au troisième coup de timbale… effet hilarant garanti, même si le reste du mouvement tourne normalement. Heureusement, les surprises sont presque toutes de bon aloi,
pour peu que l’on admire l’art de Celibidache en matière d’articulation, de phrasé, de conception sonore, d’éventail de couleurs orchestrales. Pour ceux d’entre mes aimables auditeurs que les tempi
du Celibidache de la dernière période hérissent, qu’ils se rassurent illico : en 1958 et 59, le chef n’a pas encore développé cette tendance à élargir la métrique jusqu’à l’extrême limite de la
cohérence musicale, et les tempi sont ici tout à fait habituels, très contrastés même. Ce qui fait donc la spécificité de ces enregistrements, c’est l’extraordinaire
musicalité du discours, un discours qui vous arrache du siège à la première seconde et ne s’achève que la dernière réverbération estompée : une unité de ton parfaite, transcendante, que bien peu de
chefs ont su atteindre. Inutile de préciser que ce sont là des enregistrements en direct et en public. En guise de bonus, la Quatrième est proposée dans une seconde version, avec l’Orchestre de la
Radio de Stuttgart (en public ? ou en direct radiophonique ? pas spécifié ; la date indiquée sur la pochette correspond bien à celle d’un concert de l’orchestre avec
Celibidache, mais allez savoir…). Ici encore, ce sont les tempi « allants » de Celibidache, mais déjà dans son langage puissamment
personnel. On n’oubliera sans doute jamais, une fois entendue, la bouleversante Rhapsodie pour contralto avec la grande dame que fut Marga Höffgen.
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