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Serge Prokofiev Les Symphonies (Intégrale)
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 35.99€
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ALBUM : 5 disques - 35 pistes - Durée totale : 04:42:43
    DISQUE 1
    Symphonie n° 1 en ré majeur, op. 25 "Classique" (Serge Prokofiev)
  1. 1 I. Allegro Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  2. 2 II. Larghetto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  3. 3 III. Gavotte. Non troppo allegro Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  4. 4 IV. Finale. Molto vivace Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  5. Symphonie n° 7 en ut dièse mineur, op. 131
  6. 5 I. Moderato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  7. 6 II. Allegretto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  8. 7 III. Andante espressivo Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  9. 8 IV. Vivace Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  10. DISQUE 2
    Symphonie n° 2 en ré mineur, op. 40
  11. 1 Allegro Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  12. 2 Thème Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  13. 3 Variatin n° 1 Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  14. 4 Variatin n° 2 Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  15. 5 Variatin n° 3 Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  16. 6 Variatin n° 4 Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  17. 7 Variatin n° 5 Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  18. 8 Variatin n° 6 - Thème Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  19. Symphonie n° 3 en ut mineur, op. 44
  20. 9 I. Moderato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  21. 10 II. Andante Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  22. 11 III. Allegro agitato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  23. 12 IV. Andante mosso - Allegro agitato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  24. DISQUE 3
    Symphonie n° 4 en ut majeur, op. 47 (version originale de 1930)
  25. 1 I. Andante assai - Allegro eroico Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  26. 2 II. Andante tranquillo Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  27. 3 III. Moderato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  28. 4 IV. Allegro risoluto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  29. Symphonie n° 4, op. 112 (version révisée de 1947)
  30. 5 I. Andante - Allegro eroico - Allegretto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  31. 6 II. Andante tranquillo Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  32. 7 III. Modearto quasi allegretto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  33. 8 IV. Allegro risoluto Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  34. DISQUE 4
    Symphonie n° 5 en si bémol majeur, op. 100
  35. 1 I. Andante Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  36. 2 II. Allegro marcato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  37. 3 III. Adagio Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  38. 4 IV. Allegro giocoso Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  39. DISQUE 5
    Symphonie n° 6 en mi bémol mineur, op. 111
  40. 1 I. Allegro moderato Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  41. 2 II. Largo Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction
  42. 3 III. Vivace Orchestre du Gürzenich de Cologne - Dimitri Kitaïenko, direction

À propos

Symphonies n°1 à 7 / Gürzenich-Orchester Köln - Dimitri Kitaïenko, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Détails de l'enregistrement original : 48:35 - 76:36 - 67:16 - 45:21 - 45:08 - DDD - Enregistré en "live" en novembre 2005 (Symphonie n° 3), janvier 2007 (Symphonie n° 5) et décembre 2007 (Symphonie n° 6) à la Philharmonie de Cologne. Dates et lieux d'enregistrement pour les autres symphonies non précisés par le label. Notes pour chaque CD en français, anglais et allemand

Serge Prokofiev (1891-1953)

Symphonies
N° 1 en ré majeur, op. 25 "Classique"
N° 2 en ré mineur, op. 40
N° 3 en ut mineur, op. 44
N° 4 en ut majeur : version originale de 1930, op. 47 & version révisée de 1947, op. 112
N° 5 en si bémol majeur, op. 100
N° 6 en mi bémol mineur, op. 111
N° 7 en ut dièse mineur, op. 131

Orchestre du Gürzenich de Cologne
Direction Dimitri Kitaïenko

Si plus ou moins tout le monde connaît la Première symphonie de Prokofiev, dite Symphonie classique, si beaucoup d’auditeurs ont déjà entendu la Cinquième, les cinq autres symphonies… des clous. Et pourtant, cela va de l’excellent au fabuleux.
    La plus extraordinaire étant peut-être la Troisième (1928), écrite avec des matériaux directement repris de son opéra L’Ange de feu, un chef-d’œuvre d’hystérie orchestrale s’il en est. Mais ce serait ignorer la Seconde, un parfait exemplaire de Prokofiev « motorique », dans la lignée de la Fonderie d’acier de Mossolov ou de son propre Pas d’acier, des œuvres de la même époque – les années 1925 – ; ce serait oublier la Quatrième, ici présentée dans ses deux versions de 1930 et 1947 – des versions tellement différentes que l’on a peine à y voir une même œuvre retravaillée. La première version, en réalité, reprenait déjà le matériau de son ballet Le fils prodigue. La Sixième, de 1945-47, s’amuse à copier le modèle baroque, mais dans un langage sombre et profondément lyrique ; peut-être n’est-il pas inutile d’écouter cette œuvre étonnante plusieurs fois avant d’en goûter les nombreux détails, coins et recoins ; le compositeur écrivait au sujet de cette œuvre « Chacun de nous a des blessures qui ne peuvent guérir ; l’un d’entre nous a perdu des êtres chers, un autre a perdu sa santé », soulignant ainsi l’esprit assez mélancolique de la musique. Enfin, la Septième et dernière symphonie de 1951-52 fut ostensiblement écrite pour un public jeune, peu aguerri, dans un langage simple… résultat de l’ostracisme dont fut victime le pauvre compositeur, accusé de formalisme par ce sinistre crétin alcoolique de Jdanov : il ne lui restait plus (ainsi qu’à Chostakovitch et Khatchaturian) écrire des choses bien populaires et bien-pensantes. Mais cela reste du Prokofiev, quand même, et du très bon Prokofiev de la grande maturité ; et sans doute le ton assez sombre du début de l’ouvrage trahit-il un sérieux malaise, quand bien même un malaise populaire !

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