Artiste principal :
Jonas Kaufmann
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
12.49€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 1. Das Wandern
- 2 2. Wohin?
- 3 3. Halt!
- 4 4. Danksagung an den Bach
- 5 5. Am Feierabend
- 6 6. Der Neugierige
- 7 7. Ungeduld
- 8 8. Morgengruß
- 9 9. Der Müllers Blumen
- 10 10. Tränenregen
- 11 11. Mein!
- 12 12. Pause
- 13 13. Mit dem grünen Lautenbande
- 14 14. Der Jäger
- 15 15. Eifersucht und Stolz
- 16 16. Die liebe Farbe
- 17 17. Die böse Farbe
- 18 18. Trockne Blumen
- 19 19. Der Müller und der Bach
- 20 20. Des Baches Wiegenlied
- 21 Der Jüngling an der Quelle, D.300
Die schöne Müllerin, D.795 (Franz Schubert)
Der Jüngling an der Quelle, D 300
À propos
Avec son troisième album chez Decca, le ténor allemand Jonas Kaufmann aborde l’un des chefs-d’œuvre du lied, La Belle meunière de Schubert, avec une ardeur irrésistible. L'un des coups de cœur de Classica de mars 2010.
Inclus
1 Livret numérique
Copyright :
(C) 2009 Decca Music Group Limited
(P) 2009 Decca Music Group Limited
(P) 2009 Decca Music Group Limited
Franz Schubert
Die schöne Müllerin, D.795
Jonas Kaufmann, ténor
Helmut Deutsch, Piano
Die schöne Müllerin, D.795
Jonas Kaufmann, ténor
Helmut Deutsch, Piano
Avec quelque deux cent enregistrements différents de la Belle meunière de Schubert (dont six de Fischer-Dieskau, cinq de Schreier et de Wunderlich, quatre de
Haefliger et autant de Prey, et tout une brochette de ténors, barytons, basses, sopranistes, sopranos, mezzos et contraltos, avec accompagnement de piano ou d’orchestre, en allemand, anglais,
français, japonais…), Jonas Kaufmann prend naturellement le risque d’être comparé. Exercice inutile : chacune des bonnes versions mérite d’être écoutée, chacune apportant un éclairage
différent sur cet ouvrage suffisamment ample et riche pour supporter mille lectures différentes. La spécificité de Kaufmann : une vision à la fois romantique et théâtrale, dans laquelle il souligne
les divers personnages définis par le texte, définis également par les contrastes musicaux. Car entre gaillard Das Wandern qui ouvre le cycle et la déchirante berceuse funèbre de Des
Baches Wiegenlied (un moment entièrement écrit en majeur, et pourtant d’une insondable tristesse), c’est tout un voyage qui, s’il n’est pas d’hiver, passe quand même des éclats de l’été à un
terrible crépuscule automnal. Ce qui a poussé Kaufmann à cette aventure, c’est, selon ses termes, l’arrivée de la quarantaine : il estime que ce cycle exige une voix encore
jeune et raisonnablement « innocente ». Ajoutons que, ténor, Kaufmann chante dans la tonalité d’origine ; on peut gloser éternellement quant à savoir si la transposition modifie la perception
musicale – ce qui semble évident, mais ensuite ? chaque voix, aiguë, basse, homme, femme, apporte sa caractéristique à l’œuvre, et la teinte de sa propre existence. Kaufmann, lui, apporte sa pierre
à cet édifice inachevé qu’est l’interprétation de Schubert, mais une pierre angulaire, sans aucun doute. Une magnifique vision, dont on entend immédiatement qu’elle n’est pas étrangère au monde
développé par l’un de ses mentors Hans Hotter – qui, pourtant, n’a jamais enregistré ce cycle…
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