Rued Langgaard était un compositeur, organiste et chef d'orchestre danois, né Rud Immanuel Langgaard à Copenhague (Danemark) le 28 juillet 1893, décédé à Ribe (Danemark) le 10 juillet 1952.
Né de parents musiciens, il s'initie très jeune au piano, au violon, mais surtout à l'orgue...
Artiste principal :
Flemming Dreisig
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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20.99€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
19.99€
- 1 Blev begravet
- 2 Dodsriget
- 3 Forbarm dig
- 4 Kom i hu at du har faet dit gode
- 5 Messis, BVN 228a : Anskriget
- 6 Messis, BVN 228a : Vager!
- 7 Messis, BVN 228a : Hostens tid
- 8 Messis, BVN 228a : Korsfæstelsen
- 1 Juan, BVN 228b : Præludium
- 2 Juan, BVN 228b : Sonate
- 3 Juan, BVN 228b : Rondo
- 4 Juan, BVN 228b : Nocturne og fuga
- 5 Juan, BVN 228b : Postludium
- 6 Begravet i helvede, BVN 228c : Blev begravet
- 7 Begravet i helvede, BVN 228c : I dodsriget
- 8 Begravet i helvede, BVN 228c : Forbarm dig
- 9 Begravet i helvede, BVN 228c : Kom i hu! Du har faet dit gode!
- 10 Postludium til Messis, BVN 228d
DISQUE 1
In ténebras exteriores, BVN 334 (Rued Langgaard)
Messis pour orgue, BVN 228
DISQUE 2
À propos
In ténebras exteriores: Buried in Hell, BVN 334 - Messis (The Time of Harvest), BVN 228 / Flemming Dreisig, orgue
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
56:40 - 68:56 - DDD - Enregistré les 21 et 23 avril et le 3 septembre 2008 à la Cathédrale Vor Frue Kirke (l'église de Notre Dame) à Copenhague - Notes en anglais, allemand et danois
Rued Langgaard (1893-1952)
In ténebras exteriores, BVN 334 (1947)
Messis, drame en trois soirées pour orgue, BVN 228 *
Messis, BVN 228a (1932-35, rev. 1951-52)
Juan, BVN 228b (1936)
Begravet i helvede, BVN 228c (1937, rev. 1937-39)
Postludium til Messis, BVN 228d
* Vor Frue Kantori
Flemming Dreisig, orgue
Maintenant que l’aimable lecteur connaît – s’il a lu mon long topo sur les œuvres symphoniques complètes de cet improbable outsider
postromantique que fut Rued Langgaard, il ne lui reste plus qu’à se plonger dans le monde tout aussi extravagant de sa musique pour orgue. Comme dans certaines de ses symphonies, le compositeur se
laisse aller à des formes amples et généreuses, avec connotations religieuses en tous genres, dans un langage parfois obscur voire ésotérique, parfois délibérément railleur – un parallèle avec
Kirkegaard, toutes proportions gardées, ne semble pas complètement idiot – : il convient sans aucun doute de se ménager plusieurs écoutes avant d’en découvrir les
arcanes. Car Messis dure carrément deux heures, la plus longue œuvre du répertoire d’orgue jamais écrite à ce jour. Ecrite en 1935-37, une époque de doutes et
d’errements, elle semble concentrer tout Langgaard ; le compositeur y décrit la fin du Monde, mais pas dans une vision apocalyptique. De l’âge d’or, l’enfance perdue, le monde d’hier, il passe
au temps des moissons (car le titre Messis vient du latin qui signifie précisément « moisson » ; rien à voir avec la messe, dont l’étymologie renvoie au « message,
envoi », ni avec le Messie, provenant de l’hébreu Mashia'h, « onction » ; on retrouve ce Messis dans le mois Messidor), en passant la Crucifixion, les enfers
(représentés par les notes si bécarre-la-ré-mi bémol, en notation allemande HADES, le nom du maître des enfers selon la mythologie grecque), la vie chrétienne, la mort, le Graal, pour finir
avec un envoi musical sur les notes sol-la-ré-mi, en notation germanique GADE… le nom du principal compositeur danois de l’époque romantique, Niels Gade. Ainsi qu’on
le voit, Langgaard ne s’encombre pas de formalisme, préférant laisser errer son imagination à travers un extravagant cosmos personnel, touchant au postromantique, au classique, au moderniste, à
l’improvisation notée, à la raillerie, au grandiose, au minimal confidentiel, tout, tout et encore tout. Pas étonnant que les responsables de la cathédrale de Copenhague, où le compositeur donna
les deux premières parties de la trilogie, lui refusèrent le droit de présenter la dernière : réception publique et critique particulièrement froide. Sans doute l’époque n’était-elle pas prête à
recevoir un tel don musical…
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Rued Langgaard
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RUED LANGGAARD Symphonie n° 1 en si mineur « Klippepastoraler » BVN 32
Rarement, la première symphonie de jeunes compositeurs prometteurs frôle le label de chef-d'œuvre, que l'avenir confirmera ou non. On pense au premier essai d'un Ernst Mielck en Finlande, d'un Ture Rangström ou d'un Alfvén en Suède, d'un Louis Glass au Danemark. Et, enfin de son compatriote conte...
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