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Rodion Konstantinovich Shchedrin Concertos pour Orchestre n°4 & 5
Note des internautes :
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Paru le 6 avril 2010 chez Naxos
Artiste principal : Kirill Karabits
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 7.19€
Qualité Standard (320 kpbs) 5.99
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ALBUM : 1 disque - 3 pistes - Durée totale : 00:58:27
    Concerto for Orchestra No. 4, "Khorovodi" (Rodion Konstantinovich Shchedrin)
  1. 1 Concerto for Orchestra No. 4, "Khorovodi" Bournemouth Symphony Orchestra - Kirill Karabits, Conductor
  2. Concerto for Orchestra No. 5, "4 Russian Songs"
  3. 2 Concerto for Orchestra No. 5, "4 Russian Songs" Bournemouth Symphony Orchestra - Kirill Karabits, Conductor
  4. Khrustal'niye gusli (The Crystal Gusli)
  5. 3 Khrustal'niye gusli (The Crystal Gusli) Bournemouth Symphony Orchestra - Kirill Karabits, Conductor

À propos

Bournemouth Symphony Orchestra - Kirill Karabits, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5 - Voir les commentaires
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Détails de l'enregistrement original : 58:51 - DDD - Enregistré les 1 et 2 juillet 2009 à la Salle de concert à Poole - Notes en anglais

Rodion Chedrine (né en 1932)

Premier enrgistrement

Concertos pour orchestre
N° 4 "Khorovody"
N° 5 "Quatre mélodies russes"

Kristallene Gusli

Orchestre Symphonique de Bournemouth
Direction Kirill Karabits


Peu connu en France, le compositeur ex-soviétique, maintenant russe, Rodion Chtchedrine est pourtant un acteur majeur de la scène musicale internationale. Ses œuvres n’ont-elles pas été créées par Bernstein, Rostropovitch, Bashmet, Venguerov, Svetlanov, Kondrashin, Temirkanov, Maazel, Menuhin, Ozawa ou Rojdestvenski, bref, le panthéon des grands noms depuis les années 60 ? Alors pourquoi diable n’est-il pas aussi célèbre en France qu’il l’est en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Russie naturellement, dans tous les pays nordiques… Peut-être est-ce son nom, imprononçable pour les porteurs de dentier. Il convient pourtant de le replacer à sa véritable position, celle de l’un des deux ou trois plus grands compositeurs russes d’aujourd’hui.    Si sa première période reste inspirée par les incontournables Prokofiev et Chostakovitch – il y a pire, en termes d’influences – Chtchedrine a rapidement trouvé sa propre voie : un mélange subtil d’incidences populaires (souvent imaginaires, comme pour Bartók), une orchestration fabuleusement colorée, un refus de toute avant-garde rigoureuse, beaucoup d’humour, encore plus d’émotion… Ni complètement tonal, ni dogmatiquement anti-tonal, il évolue dans un monde naturel et pourtant fantastique, reconnaissable dès la première écoute.    Son Quatrième concerto pour orchestre, de 1989, commence par un intrigant solo de flûte à bec alto venu du fond des temps ; ce n’est là que la première surprise de cette partition irrésistible, prenante de la première à la dernière note, débordante de nouveautés orchestrales. Remarque similaire pour le Cinquième concerto pour orchestre (de la même année que le Quatrième), mais le compositeur fait appel à un orchestre plus réduit, d’écriture plus chambresque.    Enfin, le CD s’achève par un hommage à Takemitsu, Kristallene Gusli Psaltérion de cristal ») de 1994. Chtchedrine y développe un langage plus contemplatif, sans doute inspiré de certains traits extrême-orientaux ; et ainsi que le titre l’indique, son écriture cristalline évoque celle du gusli, une sorte de cithare russe proche du psaltérion ancien ; le mélange de cordes aiguës, de pizzicati aériens, de cuivres en sourdine, dégage une impression d’extase tout à fait extraordinaire, inouïe.    Vraiment, s’il en est un à redécouvrir rapidement en France, c’est bien Chtchedrine, quand bien même il est imprononçable ! Les deux œuvres sont ici données en première mondiale discographique.

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